Alimentons nos régions
La solidarité entre villes et campagnes, entre le global et le local sont de vieux débats
La survie des peuples de la Planète face à l'invasion industrielle spéculative perpétuelle de produits dénaturés est le sujet de plus en plus fondamental lié à notre modèle français . La création de bidonvilles à la périphérie des villes, éliminant progressivement fermes et micro-entreprises des territoires ruraux est le sujet social primordial impliquant fatalement une révision de la pensée dominante qui nomme "économie" un gaspillage mondialisé autant des savoirs faire humains que du temps perdu à la recherche du rare emploi ou de l' information la plus juste. La survie touche producteurs, consommateurs et intermédaires, elle nous invite citoyens des associations de la Société Civile à une réflexion sociale indispensable pour une organisation de la résistance face au développement de la pollution sous toutes ses formes possibles. La survie interroge citadins, néoruraux et ruraux sur les formes humaines à inventer pour éviter les concentrations des villes et les désertifications de nos campagnes tout en redonnant à l'économie son véritable sens: un investissent créatif plutôt que spéculatif.
Ces questions étaient déjà au coeur de la réflexion de Jean Jaurès à la fin du XIXe siècle, à l’époque de la « première mondialisation ». Retour sur un débat fondateur pour le socialisme européen.
Le concept de « démondialisation » divise la gauche et les socialistes français. Peut-on élever les tarifs douaniers sans nuire à la solidarité internationale des travailleurs et renchérir le coût de la vie ?
La solidarité entre villes et campagnes
Les premiers textes politiques de Jaurès concernant la question agricole datent du début de l’année 1887 ; il prend alors position dans le débat protectionniste à propos des prix du blé et du pain. L’article de La Dépêche du 29 janvier annonce une intervention parlementaire longue et argumentée le 8 mars suivant. Jaurès pose assez nettement le problème :
« La question est redoutable, car elle met aux prises, au moins en apparence, l’intérêt des villes et l’intérêt des campagnes : les ouvriers ne veulent pas payer leur pain plus cher, et les producteurs de blé, qui bien souvent sont eux aussi des travailleurs, levés avant le jour, veulent
vivre »voir la suite
Impossible en 2013 d'aborder la nourriture humaine sans s'informer sur ce qui se passe sur la spéculation des matières premières de la Planète.
Blythe Masters est la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive.
Pour mieux connaître le travail de cette banquière cliquer ici
L'alimentation fait partie de la culture de nos régions et de la gastronomie française
Pour inverser le gaspillage de l'industrie alimentaire cliquer ici
Menu :
Hors d'oeuvre
1 - L'alimentaire, un besoin essentiel
2- Nouvelles orientations avec les outils coopératifs
3- L'agriculture condamnée à l'excellence (voir fichier pdf)
4- Recettes bonnes ou mauvaises
en fichiers PDF:
5- enjeux sur l'espace agricole (Ph. Pointereau)
6- Nos produits français, la fin d'un mythe
7- Le bio peut-il nourrir le monde?
8- Les produits bio en Chine
DESSERT
Le roi et le millas ( folklore occitan)
Extrait du livre : les grandes heures des moulins occitans , paroles de meuniers
par Bézian Jean et Huguette aux éditions Plon
Bibliographie sur les moulins occitans
Curieuse attitude de ce bon roi occitan qui de Pau monta à Paris ? Il donne d'un côté la poule au pot aux paysans ( enfin ce que l'on nous en a dit ) et de l'autre il augmente les impôts sur le milhas?
A croire que là-haut : rois d'hier et d'aujourd'hui d'où qu'ils viennent ne pensent qu'à augmenter les impôts? Cette petite histoire est une bonne entrée pour la gastronomie française qui se nourrissait autant des provinces et des recettes venant de nos grand'mères des campagnes provinciales que des cuisiniers de la cour royale.
La cuisine de la cour du roi à elle seule n'est pas représentative de cette gastronomie française et Après la décapitation du couple souverain, cette lignée des grands chefs fondèrent leurs restaurants pour sortir du chômage. Eh oui! Le chômage existât déjà à cette époque.....
Nous attendons la participation solidaire de nos grandes toques à cette alimentation locale de la semence jusqu'au recyclage car une forte partie des produits est hélas encore issue de centrales d'achats de la grande industrie mondiale. La cuisine des grands chefs ne peut donc être seule représentative de cette gastronomie française ayant un grand besoin de se relocaliser à partir de la production d'aliments contrôlés par des associations de consommateurs, d'intermédaires et de producteurs.
Périco Légasse est journaliste et critique gastronomique. Il célèbre les produits du terroirs à partir desquels est élaborée une cuisine régionale, il publie chez François Bourin un dictionnaire impertinent de la gastronomie qui ne va pas lui valoir que des amis. Voir la suite
1- L'alimentaire, un besoin essentiel,
préoccupation principale de Lien en Pays d'OC avec les réseaux solidaires depuis 1994
Notre association fondée entre producteurs, intermédiaires et consommateurs a une vision globale de la semence jusqu'au recyclage et de la fourche à la fourchette .
Elle informe sur les dangers de l'orientation "grande consommation"et de production alimentaire intensive. Face à cette orientation, nous proposons certaines solutions , beaucoup d'autres sont possibles , pour que notre alimentation se délivre des grands lobbies financiers industriels de l'agroalimentaire.
La production alimentaire locale a devant elle un avenir certain car elle fait partie d'une logique économique et écologique, au contraire de l'agroalimentaire qui entraîne une surconsommation de matériel, d'energie, par ses logistiques de transports et de conservation alimentaire (congélation , réfrigération, irradiation ) coûteuse ...au détriment de la qualité réelle des produits.
Nous vous invitons à signer et faire signer l'appel « alimentons 2012 ».
Pour prendre connaissance de l'appel : cliquer ici
Des expériences alliant le privé et le public commencent à s'organiser pour une production dite de filières courtes moins coûteuses en investissement et en frais de fonctionnement.
Une doléance sur la question alimentaire a été déposée sur le site pour une constituante ainsi qu'une doléance demandant un plan quinquennal pour sauver la ruralité agricole par un grand emprunt public





