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Démocratie Participative ou Évolutive ? Pour l’expérimentation d’une démocratie de la société civile Michel Laloux

 

Démocratie Participative ou Évolutive ?

Pour l’expérimentation d’une démocratie de la société civile

Michel Laloux


 

De nombreux évènements locaux et mondiaux montrent que nous sommes entrés dans une période de changements, voire de bouleversements qui ont un impact dans les domaines scientifiques, technologiques, climatiques, etc. Mais dans chaque cas, nous pouvons nous demander si le changement correspond à une transformation ou s’il procède d’une continuation d’une approche ancienne des choses.

Pour ce qui est de la démocratie, il est indispensable de se poser la question, car le mot changement est bien galvaudé. Quel est le candidat à l’élection présidentielle de 2017 qui ne s’en réclame pas ? En politique, les mots sont vidés de leur sens et deviennent des outils de communication, souvent trompeuse. Par exemple, prenons l’expression Démocratie Participative. Elle a été fortement médiatisée par Ségolène Royal, au temps de la présidentielle de 2007. Depuis, elle est employée dans de nombreux contextes et ceux qui aspirent à une autre gouvernance de la chose publique l’utilisent. On a même pu le constater lors de la primaire du parti Les Républicains, par la bouche de Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais d’autres qui ont une sensibilité politique opposée comme, par exemple, Les Indignés et les acteurs du mouvement Nuit Debout veulent aussi une nouvelle forme de participation citoyenne. Cette question est dans l’air du temps. Elle correspond à une aspiration populaire profonde et justifiée. Mais la réponse qui y est apportée procède, le plus souvent, d’une vision ancienne de la gouvernance, celle qui conserve la même structure étatique, en l’aménageant un peu pour laisser une place à la parole citoyenne. On va ainsi créer des conseils de citoyens et des conseils de quartiers dans lesquels seront débattues toutes les requêtes, lesquelles seront ensuite transmises au pouvoir exécutif, avec l’espoir que celui-ci les concrétisera. Le pouvoir politique se mettra donc à l’écoute du citoyen, tout en faisant perdurer l’organisation traditionnelle de l’État. Il s’agit bien d’un changement et non d’une trans-formation. Littéralement, cela veut dire que l’on n’est pas allé au-delà de la forme existante. Or peut-on dépasser une forme ou s’en affranchir, si l’on ne l’a pas entièrement revisitée ?

Nous voyons aujourd’hui des mouvements appeler à une sixième république. Très bien ! Lorsque nous l’aurons, nous en voudrons une septième, puis une huitième. Nos ancêtres ont attendu jusqu'au seizième Louis. Irons-nous jusqu'à la seizième république pour nous éveiller complètement, pour réaliser que le carcan n'est pas là où nous pensons qu'il se trouve ?

On parle beaucoup de réécrire la Constitution. Très bien aussi ! C'est absolument nécessaire. Mais avant d'en écrire le premier article, ne doit-on pas prendre conscience que nous nous plaçons d'emblée à l'intérieur d'un cadre qui est devenu invisible, car masqué par notre propre représentation de la démocratie. Le verrou principal qu'il faudrait faire sauter se trouve en nous. Si nous ne projetons pas suffisamment de lumière sur lui, nous nous retrouverons enfermés dans la même boîte que nous croirons différente parce que nous l'aurons repeinte. Nous devons penser en dehors de la boîte. Comment procéder ?

Avant de définir les institutions de l'État, nous devrions nous poser les questions: qu'est-ce que l'État ? Quel est son rôle ? Quel sont ses domaines ? Faute de traiter ces questions, au préalable, nous verrons se reproduire l'ordre ancien, une royauté présidentielle, une sorte de théocratie laïque qui peut aussi prendre la forme d'une dictature douce et participative.

Dans le champ politique actuel, celui qui s’est peut-être le plus approché du problème de la structure étatique est Alexandre Jardin qui a lancé le mouvement des Maisons Citoyennes et le parti Les Citoyens, avant de se déclarer candidat à l’élection présidentielle de 2017. Pour lui, ce sont ceux qui sont sur le terrain qui peuvent « faire » et qui sont en situation de faire évoluer les choses. Ceux qui sont dans l’appareil politique « disent », mais sont en dehors de la réalité. Ils sont « hors-sol ». Précisons qu’en présentant les choses de cette façon binaire, ce ne sont pas les personnes elles-mêmes qui sont en cause, mais les rôles que leur font jouer les institutions. Il s’agit d’un problème systémique qui est au-delà des qualités de chacun. Alexandre Jardin veut donc que l’on s’émancipe de ceux qu’il appelle les « dizeux » et que l’on donne le pouvoir aux « faizeux ». Toute la question est : comment fait-on ? Ce qui nous conduit à examiner le rôle exécutif de l’État.

Depuis l'école, nous vivons avec l'idée que l'État se compose de trois pouvoirs: exécutif, législatif et judiciaire. Ne devrions-nous pas revisiter, de fond en comble, cette notion, en particulier le premier pouvoir ? Nous pourrions discuter à l'infini pour déterminer si, dans le principe, l'État a un rôle exécutif. Le débat resterait très théorique. Une voie beaucoup plus rapide consiste à regarder, domaine par domaine, ministère par ministère, en quoi l'État a des compétences exécutives. En quoi l'appareil d'État est-il davantage capable de répondre aux nécessités du domaine concerné que les organisations de la société civile ?

Une telle approche, si elle était faite dans le détail et en mettant de côté toute idéologie, conduirait à un résultat étonnant: nous verrions fondre le nombre de ministères.

Naturellement, surgirait immédiatement la crainte d'une privatisation de l'État à la façon néo-libérale. C'est sur ce point qu'il nous faut être créatif. Au lieu de tout bloquer sous l'emprise de la peur, abordons la question en faisant preuve d’imagination et nous pourrons éviter de tomber d'un extrême dans l'autre. Pour cela, il nous faut accepter qu'il n'y a pas une seule forme de service public, celui que nous connaissons, central et uniforme. Nous pouvons très bien concevoir un service public de la société civile, avec des règles définies et des méthodes d'évaluations plus fiables que celles qui sont sous la coupe de l'appareil politique1.

Nous découvrirons ainsi que, dans la plupart des domaines, le pouvoir exécutif devrait résider dans la société civile, laquelle montrera toujours qu'elle est plus créative et réactive qu'un appareil d'État lourd, échappant de plus en plus aux citoyens et agissant souvent de façon contraire à l'intérêt général, celui de la société civile et de la nature.

C'est donc à une véritable révolution de notre conception de l'État que nous devrions nous atteler, avant d'écrire la moindre ligne d'une nouvelle constitution, laquelle sera d'autant plus facile à rédiger que nous aurons clarifié ce préalable.

De nombreux citoyens pensent qu’il suffirait d’avoir un autre mode de désignation des élus et un bon système de contrôle de leur action. Ils voudraient y ajouter une dimension participative, par des assemblées de citoyens. Ils espèrent ainsi améliorer la gouvernance par le haut en élargissant la base de consultation. Mais une pyramide dont la base devient plus large reste une pyramide. Ce ne sont pas les demandes et avis qui doivent remonter au sommet de l’État. Une nouvelle impulsion démocratique consistera à prendre la direction inverse : faire descendre la chose publique dans la société civile qui en prend alors la responsabilité. Alors la citoyenneté ne sera plus délégation mais action.

La démocratie participative est une illusion car elle repose sur l’idée qu’un être humain ou un groupe de personnes, aussi compétentes, bien intentionnées et à l’écoute du peuple soient-elles puissent résoudre la complexité des questions et défis qui se posent à nos sociétés. Etre debout et réveillé dans la nuit démocratique que nous traversons, c’est d’abord se rendre compte que la gouvernance par le haut est une mission impossible et qu’il faut donc renoncer à ce projet irréaliste.

Il devient urgent d’explorer d’autres voies en ouvrant les portes à l’expérimentation d’une démocratie de la société civile, dans laquelle les acteurs de terrains auront la possibilité de chercher de nouvelles formes, de les corriger, de les améliorer, tout en se conformant aux règles de services publics qui auront été nouvellement définies.

Or notre constitution, nos lois et modes de fonctionnement de l’appareil d’État ne prévoient pas la possibilité d’expérimenter, laquelle implique nécessairement de déroger aux règles et habitudes en vigueur. De par la façon dont il est conçu, l’État exclut toute forme d’expérimentation par la société civile puisque la loi doit s’appliquer uniformément à tout le monde et en tous lieux. Si la loi restait dans le domaine des principes généraux, il n’y aurait rien à redire. Car elle ne déterminerait pas des formes précises. Il appartiendrait aux citoyens de choisir ces formes. Mais la loi est entrée dans le domaine de l’exécutif. Elle est à son service. Au parlement, la majorité doit suivre la direction impulsée par le président de la république et son gouvernement. De ce fait, les règles vont au-delà des seuls principes et entrent dans la forme. Elles encadrent tous les détails de la vie quotidienne, déterminant la façon d’exécuter la loi.

En France, les transformations doivent passer par le pouvoir exécutif centralisé. Les citoyens qui veulent innover dans le domaine sociétal se heurtent à des obstacles qui deviennent de plus en plus difficiles à surmonter. La plupart des gens voient que nous sommes parvenus à un point de blocage du fonctionnement des institutions. Mais nous constatons une impuissance à débloquer cette situation, quelques soient les personnes qui se trouvent à la tête de l’exécutif.

La constitution française et la forme de gouvernance sont conçues de telle façon que les transformations doivent être impulsées depuis le haut.

Or tout ce qui est nouveau jaillit sur le terrain, à partir des impulsions et des projets de ceux qui font. Il suffit de regarder ce qui se passe au sein de la société civile pour le constater. Les initiatives nouvelles foisonnent, mais ne peuvent se développer qu’en se heurtant à l’inertie ou même à l’opposition des institutions. C’est ainsi que les « faizeux » s’opposent aux « dizeux », pour reprendre l’expression d’Alexandre Jardin.

Il s’agit d’un problème systémique qui ne sera pas résolu tant que l’on ne se décidera pas à transférer le pouvoir exécutif aux « faizeux ». Mais un tel transfert ne se décrète pas. Il ne peut non plus advenir à la suite d’un Grand Soir auquel plus grand monde ne croit. Il ne se fera que par un processus évolutif, au fur et à mesure que des citoyens, à titre individuel ou regroupés en organisation de la société civile, assumeront les tâches dévolues au pouvoir exécutif actuel.

C’est par les initiatives de la société civile que la transformation se réalisera. Mais pour que cela puisse se faire, il faut, au niveau constitutionnel, une loi introduisant le principe d’expérimentation sociétale. Cette loi devrait porter sur quatre domaines :

1.       Des services publics de la société civile

Une expérimentation sociétale ne relève pas des intérêts privés. Elle touche à ce qui est d’intérêt général et sociétal. La loi devrait établir une procédure qui permettra de définir les domaines ouverts à cette expérimentation. Ceux-ci apparaîtront alors comme une nouvelle forme de services publics initiés et administrés par la société civile.

Pour ce faire, nous avons besoin d’une définition claire, domaine par domaine, de ce qu’est un service public. Le fait de dire qu’un service public est un service réalisé par l’État est très insuffisant. Car nous n’avons même pas une notion consensuelle de ce qu’est l’État. Dans chaque cas, nous devrions savoir en quoi consiste le service public ; par exemple pour l’éducation, la santé, la monnaie, les infrastructures, l’énergie, les télécommunications, la police, l’armée, etc. Puis, nous devrions regarder quels sont ceux qui ont besoin d’une organisation unique et centrale et ceux pour lesquels la diversité est souhaitable, voire nécessaire ou même indispensable au bon fonctionnement de la société. Ceux-ci sont ceux que j’appelle les services publics de la société civile, en ce sens qu’ils peuvent être impulsés, de façons diverses, par des organisations non gouvernementales, tout en se conformant à des règles précises, selon des cahiers des charges, et avec des outils d’évaluations.

2.       Un droit à l’expérimentation

Il s’agirait d’établir une procédure permettant que, dans un cadre défini, des citoyens dérogent aux habitudes, aux pratiques gouvernementales et administratives, ou même à certaines lois françaises ou à des directives européennes, dans le but de permettre l’innovation sociétale. Le cadre devrait préciser les conditions à réunir, les limites et la durée de l’expérimentation, ainsi que les méthodes d’évaluations. Cette loi devrait également déterminer comment l’évaluation positive d’une expérimentation conduira à une redéfinition de la législation s’appliquant au domaine concerné et comment l’initiative pourra acquérir, par exemple, un nouveau statut de service public de la société civile.

3.       Un Office d’Expérimentation Sociétale

Son rôle consisterait à faciliter la reconnaissance des projets, l’attribution du statut expérimental et l’organisation de leur suivi. Cet office serait indépendant du pouvoir exécutif. Il serait géré par des organisations non gouvernementales. Dans sa forme et son organisation, il procéderait déjà de ce qu’il est censé aider à mettre en place. Il serait une première réalisation d’un service public de la société civile.

L’Office d’Expérimentation Sociétale serait une interface indépendante entre le pouvoir exécutif et les citoyens.

4.       Un Fond de Financement de l’Expérimentation Sociétale

Dans le domaine de la chose publique, accorder un droit, sans donner les moyens nécessaires à sa réalisation revient à limiter, voire empêcher sa concrétisation effective. Reconnaitre un droit à l’expérimentation sociétale implique donc d’organiser l’attribution de fonds à la réalisation des projets expérimentaux.

S’agirait-il de fonds publics ? Pour les projets qui n’ont pas un caractère privé et qui sont d’intérêt public, un financement public serait dans l’ordre des choses. Mais il serait sain que la société civile s’implique également, jusque dans le financement. On pourrait pratiquer un système de ce que les américains appellent les matching funds  (financement en contrepartie): pour chaque Euro apporté par la société civile, l’État verserait un Euro. Ainsi les porteurs de projets devront montrer que ce qu’ils veulent faire rencontre un écho et est perçu comme nécessaire par un groupe de citoyens.

J’ai ainsi esquissé ce que pourrait être une forme évolutive de transformation de la société, à partir des impulsions citoyennes. En y réfléchissant bien, on se rendra compte que ce qui vient d’être décrit procède d’un mouvement qui est en sens opposé à celui de la démocratie participative, laquelle consiste à participer à la continuation du pouvoir central. La Démocratie Évolutive va dans l’autre sens. La chose publique est remise, peu à peu, entre les mains du public, c'est-à-dire des organisations d’acteurs de la société civile qui veulent servir des intérêts publics et non privés.

La superstructure étatique a montré qu’elle est un carcan. Ou, si l’on veut, elle est comparable à des échafaudages entourant une maison. Ils servent le temps de la construction. Personne ne dira que les échafaudages sont nécessaires pour tenir l’édifice et pour organiser la vie qui va s’y dérouler. Une autre dynamique doit prendre la place de celle qui a prévalu dans la phase de construction. La vie doit s’installer dans la maison Démocratie. Nous devons donc retirer les échafaudages. Ils ont permis de construire la république formelle, mais ils sont devenus mortifères. Alors la vie reviendra. Non pas en une seule fois, mais à mesure que les citoyens eux-mêmes décideront de prendre la responsabilité de créer et d’administrer de nouvelles formes sociales. Il appartient à la société civile de générer, de façon évolutive, sa démocratie.

11 janvier 2017

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1      Dans mon livre Démocratie Évolutive, je présente les principes d’une nouvelle forme de service public de l’éducation, avec ce que j’appelle les Écoles de la Société Civile. Dans Dépolluer l’économie on trouvera des propositions pour un service public de la monnaie administré par la société civile. Plus d’infos sur le site www.democratie-evolutive.fr.

Séminaire : le travail n'est pas une marchandise. Travail , rémunération , chômage et retraite en Economie à Valeurs Humaines

Association « Tant BOURG battant » place de l’église 46120 LE BOURG Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

LE TRAVAIL N'EST PAS UNE MARCHANDISE

Travail, rémunération, chômage et retraite en Économie à Valeurs Humaines

Séminaire à Le Bourg (46120)

Du vendredi 3 mars 9h au dimanche 5 mars 17h

Animé par Michel Laloux et Kristiina Vesmes-Laloux (récréations rythmiques)

A. Contenu du séminaire

Comment ...

transformer notre approche du travail ?

séparer le travail du salaire ?

attribuer une rémunération à une production de valeurs économiques ?

résoudre la question du chômage ?

situer le revenu de base dans une vision globale de l’économie ?

financer les retraites ?

 

« Avec la révolution industrielle, le travail est devenu une marchandise, comme le montre bien l'expression "Marché du travail". A celui qui cherche un emploi on donnera des conseils pour qu'il apprenne à bien se vendre. En économie politique on dira que les salaires sont déterminés, en grande partie, par la loi de l'offre et la demande, même à l'occasion de rapports de forces entre patronat et syndicats.

La première partie de ce séminaire montrera les conséquences, néfastes pour l'économie, d'une telle approche. Il apparaîtra que le travail, tout comme le capital, la monnaie et le foncier, n'est pas une valeur économique et qu'il ne relève pas de ce domaine. Nous chercherons à circonscrire le domaine propre du travail, ce qui nous fournira les bases pour élaborer des outils concrets concernant la transformation du contrat de travail en un double contrat, l'un pour la collaboration, l'autre pour la rémunération. Séparer travail et salaire est une première étape pour faire sortir le travail de la sphère de l'économie.

Nous irons ensuite explorer de nouvelles pistes concernant les variations de la conjoncture qui peuvent mettre les entreprises en difficultés. Comment traverser une mauvaise passe? Nous découvrirons alors un nouvel outil: l'assurance d'exploitation.

Ceci nous conduira au problème grave, mais mal posé, que représente le chômage. Nous verrons que ce n'est pas le travail qui manque, mais la rémunération. La cause réside dans une approche insuffisante de la monnaie, en particulier dans le fait que nos sociétés n'ont pas encore su faire la distinction entre monnaie de consommation, monnaie de financement et une troisième monnaie liée à la contribution et dont l'impôt n'est qu'une caricature. Une monnaie de contribution, telle que nous l'aborderons, permettrait de financer l'économie non-marchande et résorberait tout chômage. Comprendre les trois circulations de la monnaie nous amènera à développer de nouvelles perspectives sur le financement des retraites. Par contraste, les décisions des gouvernants d'augmenter le temps de cotisation et de reculer l'âge de départ en retraite apparaîtront comme relevant de la pensée unique.

Enfin nous regarderons comment situer le revenu de base dans une perspective plus large d’une Économie à Valeurs Ajoutées Humaines. Il apparaîtra alors qu’il y a peut-être mieux à faire pour répondre aux besoins qui s’expriment derrière ce besoin.

Ce séminaire nous fera développer une vision globale de l'économie qui place l'être humain en son centre et s'organise pour le servir plutôt que pour l'asservir. Il est ouvert à ceux qui veulent comprendre la crise actuelle et développer une nouvelle forme d’économie citoyenne. Aucune formation préalable n’est requise. » Michel Laloux.

Pour que nos journées soient équilibrées et que nous ne soyons pas seulement dans la réflexion, nos séances seront entrecoupées de récréations rythmiques et ludiques, animées par Kristiina Vesmes-Laloux.

La nature et les promenades nous apporteront aussi des moments de détentes appréciés. 

B. Informations pratiques

1. Horaires

Vendredi :

9 h – 19 h

Samedi :

9 h – 19 h

Dimanche :

9h – 17h

 

2. Lieu et accès

Le séminaire a lieu dans la salle polyvalente de Le Bourg (46 120), sur la place de l’église.

La commune de Le Bourg se situe sur la D840 à mi-chemin entre Figeac et Gramat.

Si vous venez en train, nous pouvons venir vous chercher à la gare d’Assier (46320).

 

3. Hébergement

Les personnes qui ont besoin d’un hébergement se feront connaître et seront accueillies chez l’habitant.

4. Repas

Pour les repas du midi, chaque participant(e) amène des plats à partager.

Le lieu dispose d’un frigo, d’une plaque électrique et d’un four pour faire réchauffer les plats.

L’organisation prévoit le pain et les collations pour les trois jours.

5. Participation

Nous estimons qu’une participation moyenne de 100€ par personne pour les trois jours permettrait de boucler le budget du séminaire.

6. Inscription

Le nombre de places est limité à 25 personnes.

Merci de vous pré-inscrire par téléphone ou par mail:

05 65 40 84 45

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L’inscription sera confirmée après envoi du règlement à:

Serge et Pascale Moulène « Les Tragners » 46120 LE BOURG

Nous nous réjouissons de vous retrouver pour ce séminaire qui sera un moment intense et convivial.

Bien cordialement.

Pour l’Association « Tant Bourg Battant »

Anaïs, Nadine, Odile, Pascale, Serge,

Association « Tant BOURG battant » place de l’église 46120 LE BOURG Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Groupement d'échanges entre citoyens de territoires différents et complémentaires pour une économie démocratique évolutive portée par la société civile

Photo de CCFD Terre solidaire

Pourquoi ce groupe ?

Même si l'économie alimentaire a besoin de se relocaliser afin d'éviter les très longs voyages, les très longues chaînes de congélation et de réfrigération, ainsi que l'hyper mécanisation de la malbouffe venant s'ajouter à la spéculation industrielle alimentaire en oubliant la qualité  ; l'autosuffisance dans tous les secteurs : alimentaire, énergie, industrie...est une illusion pour chaque territoire.

Les territoires sont différents et complémentaires et cette réalité a permis de développer l'histoire des échanges et du commerce. Nous échangeons ce que nous ne pouvons pas produire dans un territoire.

Aujourd'hui de nombreux besoins sont fabriqués dans d'autres pays de la Planète et même si nous voulons tendre à recréer des emplois locaux ( afin de sortir du développement du bénévolat permanent ) , les échanges sont indispensables pour assurer une économie démocratique évolutive incluant les consommateurs, les producteurs et les distributeurs.

Ces échanges sont nécessaires afin que les consommateurs puissent éviter en milieu rural de faire de nombreux trajets pour réunir leurs besoins particuliers qu'ils ne trouvent pas dans leur localité .

 Si la nourriture est indispensable pour chaque vie humaine, elle doit s'orienter vers toujours moins de poisons et de pesticides , nous nous rendons compte en plus que les organismes humains sont différents comme les territoires . Ces différences sont une opportunité pour créer des emplois ( c'est à dire un travail rémunéré) pour des services sociaux de l'économie alimentaire par la consommation non pris en compte. Des plateforme coopératives réunissant consommateurs , producteurs et distributeurs sont des moyens de co-construire à partir de ces besoins essentiels non pris en compte : une économie réelle et évolutive .

Démocratie participative ou démocratie évolutive pour parvenir à un développement durable de l'économie réelle ?

Démocratie participative pour qui ? Dans nos territoires la démocratie participative pensée par des élus , des institutions publiques , des techniciens mettent en place des projets sans tenir compte des nombreux besoins essentiels des consommateurs locaux , ni des particularités du territoire qui peuvent être bénéfiques à un projet durable basé sur l'économie de consommation. Ces projets de démocratie participative sont souvent lourds en investissement de machines, actuellement la grande idée est d'investir dans les machines robots sans savoir si le projet sera rentabilisé . Les gagnants immédiats sont les créateurs de robots mais ensuite qui seront les perdants ?

L'hyper robotisation des territoires fait suite aujourd'hui à l'hyper mécanisation de l'agroalimentaire intensif .

Les risques de faillites de certains territoires sont énormes sans que celles de l'agriculture intensive aient été étudiées et prises en considération .

Bien que des institutions publiques prétendent favoriser la création d'emplois ( c'est à dire le travail rémunéré) , elles appellent sans cesse au bénévolat et aux subventions publiques, ce qui est contraire à leurs prétentions et de ce fait à leurs compétences.

Des institutions publiques subventionnées prétendant être aptes à accompagner des entreprises ne le sont pas dans le suivi et l'évolution des entreprises et beaucoup d'entre elles meurent dans les quelques années qui suivent leur démarrage ce qui ajoute un supplément de plus à la misère sociale.

Jusqu'où la misère sociale conséquence de faillites à répétitions et de chômage en croissance constante se développera-t-elle ? Si la gouvernance de la démocratie participative favorise des carrières de gouvernance sans tenir compte de l'évolution et de la pensée nécessaire à la transformation des services publics à partir des initiatives de la société civile ; ne risquons nous pas de banaliser cette misère aux profits des coopérations entre privilégiés?

Sans vouloir reconnaître ses échecs permanents, une gouvernance devient incapable de faire vivre l'objectif de ses projets , elle inverse leurs sens : 

  • le social devient misère 

  • l'économie devient faillite 

  • le durable tombe en panne....

L'incomptétence résultant du décalage entre l'objectif des projets et leur mise en application durable peut se travailler en introduisant la capacité de rebondir, de se réadapter sans cesse dans nos idées personnelles en acceptant l'ouverture sociale permanente coopérative ... En dépassant l'idée de faire seul sa carrière politique durable, en dépassant l'idée de laisser le bénévolat à vie pour les autres ; faire vivre avant tout celle du projet de territoire permettra la reconnaissance du travail des biens communs et la mise en place d'un revenu nécessaire aux besoins essentiels de chacun. Des services publics non plus dirigés d'en haut par un Etat et sa pensée descendante robotisée créant des carriéres pour une fonction répétitive et un statut mettant à l'abri des risques ne correspondent plus aux échanges transversaux d'une démocratie évolutive . Prendre des risques est indispensable pour conduire un projet durable ; les risques partagés entre élus, fonctionnaires d'institutions publiques, chargés de missions et membres de la société civile pourront innover les services publics transversaux s'appuyant sur la base d'un fondement social en comprenant le droit à l'expérience pour les projets innovants dans l'économie et son développement de la consommation essentielle vers toujours plus de qualité. Elus, fonctionnaires d'institutions publiques, chargés de missions auront la possibilité de répondre aux invitations de la société civile pour la co /construction de ces services publics permettant de combler une pensée robotisée s'éloignant de plus en plus de la vie de l'être humain. 

Principes de la Démocratie Évolutive
Une gestion des affaires publiques par la société civile
La Démocratie Évolutive permet à chacun de développer une citoyenneté créative, favorisant l'émergence de nouvelles formes sociales lesquelles deviennent le reflet des aspirations individuelles et collectives, à un moment donné. Ces formes sociales sont évolutives, à la mesure de la mobilité et de la créativité des citoyens. ( Lire la suite

Avec l'appui fondamental de la société civile et de tri-articulations telles que : social, écologie et économie pour un développement durable, consommateurs, producteurs et distributeurs pour une consommation économique démocratique coopérative et Economie, Juridique et Spirituel donnant aux idéaux Liberté Egalité Fraternité une réelle valeur sociale : des services publics émergeant de la confusion d'intérêts personnels et collectifs entre-mêlés deviennent indispensables . Ces services publics peuvent être admis par ceux qui détiennet actuellement le pouvoir permanent de la gouvernance liée à la démocratie participative sans réelle considération pour les propositions de la société civile , mais plutôt en volant des idées qu'entre eux seuls ne pourront jamais réaliser.

Différences et complémentarités entre villes et campagnes n'ont jamais fait évoluer une réflexion à partir des carriéristes de la politique, malgré la mise en garde depuis de longues années de la société civile . Le manque de réalisme pour les échanges, de recherche pour l'équilibre social, écologique et économique indispensables à l'innovation de nouvelles infrastructures dans les ruralités font que celles-ci continuent à se désertifier. La conséquence est la tendance actuelle : des aînés commencent à quitter la ruralité pour venir consolider la population des villes . Demain, les grandes mégapoles avec l'appui des grands lobbies des énergies imposeront-elles aux villages dépeuplés et à leur zones désertifiées d'exploiter leurs ressources naturelles : eau ,vent , énergie des sous sols ( gaz de schiste)...pour leurs populations croissantes étant donné que les gouvernances intercommunales rurales n'auront pas sû gérer et entendre les propositions de la société civile mettant en garde sur ces risques devenant de plus en plus possibles vu qu'ils sont déjà en cours ? Encore une fois l'illusion aurait triomphé pour un projet de développement durable en panne autant d'un point de vue social , qu'écologique , qu'économique. 

La démocratie évolutive portée par la société civile en recherche avec les entreprises du mouvement de la tri-articulation sociale ouvre des portes à une voie nouvelle afin d'éviter des projets qui portent le nom de durable et qui tombent en panne,  de démocratie participative mais sans se donner les moyens de sortir des schémas répétitifs « de faire du neuf avec du vieux » faisant ainsi obstacle à la pensée vivante.

Pour que nos territoires se développent durablement , ils ne peuvent oublier ni les échanges entre eux ni les propositions des entreprises de la société civile en recherche évolutive avec le mouvement de la tri-articulation sociale, en abordant la pensée vivante de l'économie qui ne peut se figer  ni dans des privilèges, ni dans des carrières . 

L'association Lien en Pays d'OC propose le développement de réseaux, des réunions locales , des mises en relation, une, voire des journées de transition ( chaque année date proche du 20 Septembre ) des projections de films de la série «  L'Economique , le Juridique , le Spirituel pour un organisme social tri-articulé » afin de favoriser les échanges entre citoyens de territoires différents et complémentaires et une économie démocratique évolutive portée par la société civile

Voir en complément la page Faciliter une réflexion coopérative de construction durable d'une économie réelle adaptée aux besoins des consommateurs dans nos ruralités pour un organisme social tri-articulé. ( Lire la suite)  

Voir site : http://www.lienenpaysdoc.com/

Contact : 05 63 67 02 36 et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Faciliter une réflexion coopérative et constructive durable d'une économie réelle adaptée aux besoins des consommateurs dans nos ruralités et au-delà

 

La réflexion de la société civile est indispensable à la démocratie évolutive et à l'Economie à Valeurs Ajoutées Humaines.

Papa Etat et sa pyramide institutionnelle appellent à la lutte contre le chômage de longue durée tout en appelant à devenir bénévoles solidaires : initiatives tendant à devenir perpétuelles dans une société en crises. L'accompagnement de subventions pour ces initiatives qui se veulent participatives correspond-il au fonctionnement évolutif nécessaire à une consommation en pleine expansion ( exemple la qualité alimentaire recherchée) et l'organisation de la production pour y répondre ? 

Ce fonctionnement malgré la bonne volonté des agents administratifs des services publics ne répond pas à l'augmentation rapide des services ( sociaux, écologiques et économiques) car il ne comble pas le décalage avec la rapidité indispensable à laquelle il est nécessaire de réagir et l'organisation que l'on doit avoir déjà pensé depuis quelques années avec les réseaux internet. Le fondement d'un organisme social tri-articulé évitant la totale précarité pour les uns et les privilèges pour les autres ne doit pas être évité ou oublié dans la réflexion avec la société civile. La démocratie évolutive appelle à la réflexion.

Cette réaction rapide demande à avoir préparé des réseaux transversaux en les complétant aujourd'hui par des services liés aux Nouvelles Technologies de Communication sans que la pyramide institutionnelle gouverne d'en haut puisque le rôle de l'Etat est avant tout de réguler la justice.

Les moyens trop moyens de la Justice

Vous vous penchez à votre tour sur la Justice, mais sous l’angle des moyens financiers dont elle dispose.

Oui, il est frappant de constater que la France attribue moins de moyens financiers à sa Justice que beaucoup de grands pays européens. C’est très clair. La France y consacre 72 euros par habitant, contre 146 en Allemagne et 155 au Royaume-Uni. (écouter l'émission)

Lorsque l'Etat et sa pyramide institutionnelle entreprend de diriger l'économie en favorisant les privilèges et les carrières de certaines entreprises ; il s'oppose aux dynamiques économiques libres mobiles indispensables pour répondre à la demande réelle d'une consommation responsable et d'une économie évoluant vers la délivrance de la spéculation.

Cette consommation responsable ne peut se construire qu'à partir de la tri-articulation : producteurs , consommateurs , distributeurs engendrant de nouvelles entreprises 

Le chômage conséquence de manque d'emplois ( c'est à dire de travaux rémunérés ) appelant au bénévolat ; créent des conditions par lesquelles les services dit « publics » ne peuvent pas favoriser une économie réelle mais plutôt des privilèges, des carrières éternelles malgré les échecs répétés qui s'ajoutent aux spéculations .

Ces contradictions créent des illusions , les mots se vident de leurs sens, déboussolent l'économie en la coupant des besoins essentiels du consommateur responsable ; les dettes s'accumulent, les projets gouvernés d'en haut ne peuvent jamais aboutir annonçant ainsi des faillites ( contraires à une économie réelle consciente ).

Le bénévolat ne peut devenir perpétuel dans un projet durable de société qui favoriserait l'esclavagisme des temps modernes pour les uns et le développement des privilèges pour les autres.

Il est donc logique que des services publics deviennent innovants pour sortir de ce piège anti-social . En s'appuyant sur l'organisme social tri-articulé et sur le fondement tripatite : producteurs-distributeurs-consommateurs, les services publics repensés par la société civile auront pour objectif de construire une Economie A Valeurs Ajoutées Humaines. Cette économie permettra d'avoir un revenu pour chaque travail. Cette économie saine basée sur des fondements en recherche d'équilibre sera en mesure de former des contributions sociales et écologiques tout en redistribuant aux jeunes, aux ainés et aux plus fragiles ce qu'actuellement les services publics gouvernés par l'Etat ne peuvent pas organiser par manque d'informations et de compétences.

Depuis plus de vingt années l'association Lien en Pays d'OC s'est constituée entre Producteurs, consommateurs et distributeurs pour engager une réflexion et une organisation libre indépendante du pouvoir d'Etat dépassé par les problèmes qui ne font que s'ajouter régulièrement à sa gouvernance .

Nous sommes aujourd'hui en mesure de proposer un projet coopératif accompagné d'outils et de moyens pour donner à l'alimentation de qualité la place qu'elle mérite dans notre économie afin qu'elle puisse continuer à évoluer avec les trois acteurs impliqués dans des besoins responsables et concertés et un développement durable basé sur ces trois piliers fondateurs: social-écologie-économie.

Réflexion à un plan de financement coopératif durable pour un organisme économique alimentaire démocratique durable sans frontières avec les autres besoins essentiels du territoire rural Pays midi Quercy et ceux de proximité, voire au-delà ( lire la suite

 

Objectif de l'association Lien en Pays d'OC: informer de divers aspects de tri-articulation sociale afin de faciliter le développement coopératif de nos villages en phase de désertification économique.

Chaque année , l'association Lien en Pays d'OC organise une journée de transition à Caylus ( village rural du Pays Midi Quercy ) en lien direct avec la construction d'un passage vers une économie sociale réelle.

Des méthodes, des concepts, des moyens sont proposés pour resserrer les liens inter-actifs entre producteurs- distributeurs et consommateurs d'une part et entre élus, institutions publiques et actions de la société civile existant d'autre part .

 

Des films, des interventions, des témoignages pour faciliter une réflexion coopérative de construction durable d'une économie réelle adaptée aux besoins des consommateurs dans nos ruralités pour un organisme social tri-articulé.

Pour innover de nouvelles formes sociales économiques et écologiques, la démarche de Lien en Pays d'OC permet de dépasser les intérêts limités à quelques profits et projets personnels. Cet objectif est forcément évolutif, et de ce fait doit s'accompagner d'une réflexion de financement coopératif durable adapté à un monde en transition et pleine dynamique « ouvert en conscience pour les générations futures tout en s'appuyant sur les besoins essentiels de la consommation de de la société civile ». Des moyens qui seront utilisés : le financement participatif ou « Crowdfunding » , le commerce communautaire et des concepts de fidélisation tel que Aequitas .

Les mairies , les institutions publiques comme les citoyens pourront participer librement à ces financements participatifs.

Plus de consciences et plus de frontières entre intérêts personnels et services publics ? 

 Un moyen de reconstruire une confiance à partir d'initiatives individuelles citoyennes de la société civile Services Publics Citoyens : pour y parvenir construire une réflexion de financement social coopératif  .

 

Depuis une vingtaine d'années, le démantèlement des services publics progresse rapidement. Est-il inéluctable? Pourquoi les discours et propositions des défenseurs des services publics n'ont-ils pas une force suffisante pour l'enrayer? Cette question ne devrait pas être escamotée. Il est incontournable de se mettre en face de cette réalité: l'idée de services publics uniformes, sur tout le territoire et réglés par un État central, n'a plus la force interne qui ferait rempart aux partisans de la privatisation. Nous devrions donc nous poser la question: la façon dont nous avons conçu la notion de service public est-elle conforme à la démocratie? N'est-elle pas un obstacle à la réalisation même d'un idéal qui nous est cher?

Poser cette question, c'est s'ouvrir à une autre façon d'envisager les services publics. C'est mettre en marche son imagination sociale vers d'autres possibles. ( lire la suite

Le Vendredi 27 janvier à 19h30 (salle des associations à Caylus 82160 15 avenue du père Huc entrée médiathèque )

Projection d'un film de la série de Bernard Bonnamour «  L'Economique, le Juridique , le Spirituel pour un organisme social tri-articulé » durée : 1 heure suivi d'échanges sur les rencontres et projets liés à divers aspects de la tri-articulation sociale.  

La tri-articulation sociale n'est pas une théorie abstraite, un programme politique rigide, une idéologie nouvelle censée remplacer une autre, des recettes miracles ou une solution toute faite. Il ne s'agit pas de réaliser une société idéale à partir d'institutions qui devraient apporter le bonheur de tous.

Les idées de la tri-articulation sont profondément réalistes car elles sont acquises à partir d'une observation approfondie des lois et forces vivantes (et donc évolutives) qui sont à la base de la vie sociale.( voir la suite

 

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