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Les projets de développement durable décidés d'en haut sont une chose , mobiliser les acteurs d'en bas pour les réaliser en est une autre .

Le Pays d'OC dans la mondialisation matérialiste sera-t-il capable de construire sa liberté culturelle et économique à partir de son vécu et de son histoire ?

 

 

Cette question intéresse tous les territoires en cette époque dirigée d'en haut par les pouvoirs de la haute finance spéculative s'appuyant sur Paris, Bruxelles et leurs pyramides institutionnelles. Les pyramides institutionnelles pourraient continuer à servir l'argent devenu à la fois dette et pouvoir, à fracturer la vie des individus, à diviser la culture des peuples et à polluer l'environnement naturel en dirigeant dans une mauvaise direction la marche du monde sans l'avis vivant des entrepreneurs de terrain.

Dans cette orientation possible le bénévolat sans fin, fortement soutenu par de nombreux décideurs et d'hommes providentiels asservis au pouvoir de la finance et de l'idéologie de la politique des partis favorise la croissance productiviste de la consommation du superflu pour les uns face au développement du manque de l'essentiel pour tous les autres.

Rien d'étonnant que dans cette orientation l'innovation économique ne puisse pas décoller dans nos territoires qui devraient donner aux idéaux Liberté-Egalité- Fraternité leurs véritables sens . Ces véritables sens doivent faire vivre la recherche d'un équilibre entre social-écologie et économie: fondement du développement durable et ainsi se libérer des privilégiés, des carriéristes et des techniciens au service d'un système mort incapable de s'adapter à la vie et à ses diversités capables d'expérimenter des voies nouvelles.

Si nos territoires ruraux ne deviennent pas capables de donner un travail rémunéré aux entrepreneurs, ils se repeupleront difficilement en perdant leur liberté économique ; ils se dégraderont pour devenir à leurs tours : la proie des exploitants de leurs ressources naturelles : eau, énergie ( exploitation des gaz de schistes ) etc ...pour les grands centres de concentration de population. En continuant à vider les mots de leur sens, ils vendront le patrimoine aux puissances financières étrangères en devenant leurs esclaves.

« Nos territoires se dégradent et la France ne peut être détruite sous l'emprise des finances étrangères » .....voir la vidéo d'Hervé Juvin

Les décideurs locaux continuent à promouvoir l’artificialisation des sols ( lire la suite

  STOP Business subventions suite ici 

Le Pays d'OC et autres territoires pourraient retrouver leurs cultures liées à leurs histoires en les adaptant à la mondialisation et en construisant une gouvernance transversale libérée de celle d'en haut afin de servir l'économie d'avenir servant réellement les 3 principes inter-actifs et fondamentaux du développement durable : social-écologie et économie.

Voir la qualité alimentaire économique et démocratique : un atout pour nos villages. ( lire la suite

Les objectifs de Lien en Pays d'OC

Informations et formations pour développer le relationnel durable incluant social-écologie-économie

Construire et développer une qualité alimentaire économique et démocratique s'appuyant sur des tri-articulations diverses et complémentaires dont: producteurs-consommateurs-distributeurs pour une économie non assistée par la spéculation mais engagée dans des entrepreneuriats de la société civile.

Construire et développer un groupe de réflexion pour un financement coopératif des services publics rénovés.

Lien en Pays d'OC n'est pas réservé aux personnes qui vivent sur ce territoire . S'appuyant sur l' histoire d'une terre de passage mais aussi d'une terre qui a connu la longue résistance face à la colonisation du pouvoir naissant de l'empire Franc, le Pays d'OC porte aujourd'hui le germe d'un esprit sans frontières avec l'évolution du monde

Pour une coopération évolutive, mieux connaître la vision globale de Lien en Pays d'OC

Voir la suite sur le site http://www.lienenpaysdoc.com/

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Cordialement 

René Chaboy pour Lien en Pays d'OC

Les deux mondes Quantité Qualité

L'ère industrielle a véritablement décollé après la révolution française c'est-à-dire il y a, à peu près, 200 ans (c'est hier à l'échelle de l'humanité).

Assez rapidement, dans l'économie, l'industrie a remplacé l'agriculture qui était pourtant le fondement de ce système.

De nos jours c'est l'industrie qui règne en maître sur notre planète, et c'est elle qui dicte ses lois (elle-même, d’ailleurs, remplacée par la finance)

Progressivement, elle a imposé ses visions dans un domaine qui lui est pourtant totalement étranger: l'agriculture. En effet, si l'industrie exploite et met en valeur les produits du sous-sol (matière inanimée), l'agriculture, elle, s'intéresse aux productions du sol (matière animée, vivante). Les lois ne sont pas du tout les mêmes (on passe du binaire au ternaire).

Depuis une centaine d'année, des individus, au début isolé, maintenant regroupés, ont réagi par rapport à cette intrusion.

Ces individus reconnaissent, consciemment ou inconsciemment, dans notre alimentation, la partie "matière animée" où tous les autres voient seulement de la "matière".

D'ou l'existence de deux mondes, pour l'instant sans véritable passerelle.

Avec "Paysans des Baronnies" et seulement en ce qui concerne notre alimentation, j'ai voulu créer une petite passerelle entre ces deux mondes: celui de l'industrie qui entend imposer ses règles pour la production d'aliments et celui des paysans qui savent encore grâce à leur sagesse et leur savoir-faire que remplir ne veut pas dire nourrir.

Pour moi, cette passerelle ne peut exister qu'avec la distribution, elle devra être la nouvelle distribution, c'est la seule disposition qui réponde complètement aux exigences de l'économie sociale car elle passe par une prise de conscience de tous les hommes de la chaîne alimentaire quant à leur responsabilité morale de proposer à la vente une alimentation qui n'apporte plus les forces nous permettant de poursuivre sereinement nos différentes activités et allant même jusqu'à être à l'origine de graves pathologies.

Ce qui manque cruellement, de nos jours, ce sont les informations justes et sincères quant à la réelle qualité de notre nourriture afin que nous puissions choisir consciemment.

Quand on nous parle de qualité il s’agit en fait de quantité puisque les seuls instruments dont nous disposions actuellement, pour nous en assurer, ne nous donnent que des mesures quantitatives.

Sans ces informations, nous nageons dans la confusion (on passe des oméga 3, aux organismes génétiquement modifiés, puis à la fièvre catharale). Le producteur qui subit toutes sortes de pressions, sauf celles de consommateurs éclairés, n'est pas enclin à modifier ses pratiques. La biodiversité est bien à l'ordre du jour, mais les signes de qualité continuent d'être attribués aux productions spécialisées.

Des mots comme arboriculture, maraichage, apiculture, etc..doivent être "remplacé" par verger, jardin, rucher, etc...La concentration, en rompant cette recherche d’équilibre, engendre la maladie et rapproche de la mort (La matière inanimée ne nourrit pas).

Ces deux mondes doivent arrêter de s'opposer. Ils doivent au contraire se rendre compte de leur complémentarité et respecter leurs spécificités afin de présenter à la consommation des produits honnêtes.

Ce rapprochement ne peut exister que par la volonté d'hommes et femmes conscient de la situation dramatique actuelle.

L'agriculture paysanne doit être le fondement de cette nouvelle économie sociale, vivante.

Producteur, distributeurs et consommateurs ont déjà commencé ce rapprochement dans le terroir des Baronnies.

Bernard Prieur

Comparaison lait vache Casta et lait UHT 

Paysans des Baronnies   Quelques réflexions sur l’agriculture avec une solution

D'abord, la théorie  

L’agriculture et l’économie

Non l'agriculture ne peut pas s'inscrire dans le système économique actuel(1) et, pourtant, elle était à l'origine de ce système, mais depuis peu (200 ans env.) l'industrie l'a remplacée et, de nos jours, elle même est remplacée par la finance. Observons en passant que l'on va du "on ne peut plus concret" à "l'abstraction totale".

La spécialisation

Mais, malgré tout, il faut bien se nourrir donc "on" va adapter, malgré cette incompatibilité, l'agriculture à ce système et, le propre de l'industrie étant la spécialisation les agriculteurs vont être incités à pratiquer monoculture et monoélevage. Ainsi vont apparaitre de nouveaux mots : maraichage, viticulture, arboriculture, etc...qui remplacent jardin, vigne, verger, etc...même le paysan a disparu, remplacé par l'exploitant agricole.

Différence entre sol et sous sol

C'est à ce moment que les gros problèmes commencent (maladies) car les règles qui régissent la production de nourriture n'ont rien, mais absolument rien, à voir avec celles qui régissent l'industrie. Cette dernière va chercher ses matières premières dans le sous-sol (matière inanimée) pendant que l'agriculteur va élaborer ses productions à partir du sol (matière animée). En effet la différence est de taille: c'est la présence de vie dans les productions agricoles, vie qui n'existe pas, dans les productions industrielles.

La vie

Les forces de vie dans ces productions, en diminuant, par la pratique de la spécialisation, provoquent la baisse des défenses immunitaires pendant que le marché des produits phytosanitaires va aller en augmentant. Ces produits vont être de plus en plus performants donc de plus en plus redoutable, cela va même aller, l’efficacité ne rendant plus l'effet escompté (adaptation des sujets), jusqu'au point où l'industrie va reprendre à son compte (en laboratoire) une vieille technique paysanne, la "transformation des gènes" (O.G.M.).

La ferme

Attention, s’il persiste dans ces nouvelles pratiques agricoles, l'exploitant aura définitivement les pieds et les poings liés par des fournisseurs industriels extérieurs à l'exploitation.

N’oublions pas qu’une ferme doit être un organisme "fermé" dans lequel rien ne rentre (en théorie), pendant que les productions sortent !!!

Se nourrir ou se remplir

Si nous pouvions nous nourrir de matière inanimée, l'agriculture n'aurait plus sa raison d'être, seule l'industrie régnerait sur la surface de la planète. La présence de vie dans la matière que nous mangeons (matière animée) n'est pas anodine et, à vrai dire, c'est même elle, principalement, qui nous nourrit car, absorber de la matière inanimée, en provenance du sous-sol, ne peut que nous remplir(2) et non nous nourrir (à Haïti, l'année dernière, la misère était telle que des enfants se "nourrissaient" de galettes de terre mais cette terre provenait du sol et non du sous-sol).

 

Différence entre équilibre et recherche d’équilibre

Le signe distinctif de la vie est d'échapper à l'équilibre et, justement, l'équilibre est le propre de la matière inanimée. La matière animée quant à elle, a besoin d'une recherche perpétuelle d'équilibre mais sans jamais y arriver, à cause, justement de la présence de cette vie.

Le paysan, sur son domaine, pour favoriser au mieux cette présence, devra constamment rechercher cet équilibre entre productions animales et productions végétales (biodiversité) (4).

 

Une nouvelle économie

Ce n'est pas à l'agriculture de s'adapter au système économique actuel, car les productions agricoles y perdent "leur vie", c'est aux paysans aidés par la distribution et la consommation, donc l'ensemble de l'économie, de mettre sur pied un autre système économique parallèle qui valorise leurs productions, en respectant leurs spécificités et pérenniser ainsi leur activité.

Le choix, pour l'agriculteur, se ferra toujours entre recherche de Qualité ou recherche de Quantité.

Quantité : l'agriculteur qui fait ce choix se place d'emblée sur le marché mondial avec tout ce que cela comporte comme risques si il n'est pas performant dans cette recherche, car ici la concurrence est terrible et ce n'est pas lui qui fixe les cours. Sans les aides extérieures cette agriculture n'existerai pas dans notre région.

Qualité : "la seule difficulté réside dans le fait qu'aujourd'hui les agriculteurs ne peuvent seuls assumer ce choix. Si il n'y a pas avec eux des transformateurs, des distributeurs et des consommateurs, le choix d'une production de qualité est inutile est suicidaire. Il n'y a pas d'avenir pour des produits de qualité si ceux qui doivent les consommer ne savent pas les reconnaitre."(3)

Nous voyons que l'un ou l'autre choix comporte des risques mais, une autre réflexion de Bruno (3) peut nous aider :

"Il est temps de se souvenir que la mission des agriculteurs est de nourrir les êtres humains quantitivement et qualitativement et d'assurer ainsi la pérennité de l'activité agricole, donc celle de l'espèce humaine, en soignant la terre, donc en protégeant l'environnement. C'est le seul choix."

(1) Une preuve, si il en est besoin: à l'heure actuelle, officiellement, il n'existe aucun instrument permettant de "mesurer" la véritable qualité de la nourriture, seules quelques méthodes parallèles le permettent

(2) C’est peut être un commencement d'explication au phénomène de surpoids des individus constaté dans le monde occidental.

(3) texte écrit en 1992 par un ami de Luz St Sauveur, parti trop tôt, Bruno Chauvin, lors de la création de l'association Qualité Hautes Pyrénées destinée, justement, à apporter aux consommateurs, toutes informations sur notre nourriture.

(4) la biodiversité, comme son nom l’indique, s’adresse à tous les êtres vivants et non seulement à quelques espèces en voie de disparition.

Ensuite, la pratique

Paysans des Baronnies a choisi la route de la qualité

"Mettre à la disposition du plus grand nombre, la meilleure nourriture possible, provenant de ferme recherchant la biodiversité dans une nouvelle économie permettant les prix les plus justes pour tous"

Nous sommes tous des consommateurs de nourriture (que j’espère de qualité) mais maintenant nous devons, à la lumière du constat précédent, faire la distinction entre nos différents actes d'achats:

- soit il s'agit de biens matériels relevant de l'industrie (voiture, frigo, télé, etc..) et, à ce moment, le système économique qui convient est celui dans lequel nous vivons actuellement, on l’appelle économie libérale (ce sont les quantités qui sont privilégiées)

- soit il s'agit de nourriture relevant du monde paysan et le système économique à construire doit au moins reconnaitre l’existence de la vie dans cette nourriture. L'on pourra qualifier cette économie de sociale car elle intéresse toutes les couches de notre société de la façon la plus juste possible pour tous (c’est la qualité qui est recherchée).

Naissance de la première cellule

Géographiquement à quoi va donc correspondre cette première cellule (5) ?

à un terroir, car le terroir est une unité cohérente correspondant sensiblement, pour l'ensemble des paysans l'habitant, à des conditions de travail identiques.

Les composants de cette cellule (producteurs -- distributeurs -- consommateurs) doivent se trouver assez proche les uns des autres.

Un homme, le patron d'une grande surface locale, l'Intermarché de Capvern, a accepté le pari proposé de distribuer ces produits d'excellente qualité en provenance des Baronnies, dans le respect des intérêts de chacun, aux prix les plus justes pour tous.

Une clientèle fidèle s'est constituée, grâce au "bouche à oreille", à la publicité dans les journaux, à la radio, et même à la télévision.

Maintenant, étant assuré de la vente d'environ deux vaches par mois, de veaux rosés et d'agneaux,(les légumes vont suivre), nous avons plus de souplesse pour commencer la vente par caissettes, de ces produits, tout en essayant de revitaliser les petits commerçants locaux comme par exemple l'alimentation d'Eugène Fourcade à Bourg de Bigorre(6), une alimentation à Capvern, et aussi alimenter une boutique, dans le centre de Tarbes, Ethika,,… puis d'autres(7).

La confiance renaît doucement, les consommateurs peuvent rencontrer les producteurs et même la distribution, lors de soirées au cours desquelles ils peuvent déguster d'anciens plats traditionnels confectionnés à partir des morceaux délaissés. (Daube, Sauté, Blanquette, etc..)

Croissance et ….multiplication

Cette année nous continuons notre progression en créant, chez Intermarché, une « école de la consommation », dans laquelle seront diffusées toutes les informations qui permettront aux consommateurs d’effectuer leurs achats de nourriture en toute connaissance de cause.

Cours de cuisine, cours théoriques, visites de fermes, rencontre avec les « paysans », problèmes de la distribution,…

Le 22 Janvier dernier, Mme la Préfète, Françoise Debaisieux, chez Eugène Fourcade, symboliquement, a rendue hommage à l’ensemble du travail effectué par les membres de l’association « Paysans des Baronnies ».et nous a encouragé en nous assurant de son soutien.

Voila, nous commençons 2010, et il reste beaucoup de travail. Cependant ces idées progressent et, nous observons parmi les consommateurs des produits « Paysans des Baronnies » une grande satisfaction à connaitre les producteurs de la nourriture de leur famille, à découvrir que leur argent reste dans la région, qu’à leur niveau, simplement, en choisissant ces produits, ils agissent en encourageant les productions de qualité,… l’espoir revient chez les paysans.

Nous verrons peut être naître, bientôt, d’autres cellules dans ce Pays.

5) Comme il s’agit de reconnaitre le caractère nourrissant (vivant) de ces productions, le mot cellule convient, car il rappelle la construction cellulaire propre aux organismes vivant.

(6) Monsieur Eugène Fourcade nous à donné l’autorisation de vendre, chez lui, nos produits (en commençant par la viande). Nous avons choisi le vendredi après midi (quand il y aura une bête) pour démarrer ; une annonce extérieure, à l’angle de l’hôtel-restaurant, préviendra les habitants. Et comme nous vous l’avions déjà annoncé les prix seront les mêmes que dans la grande surface.

(7) Quel paradoxe : les grandes surfaces ont provoqué le déclin des petits commerces de proximité et, ici, c’est une grande surface qui va peut être redonner un deuxième souffle à ce commerce.

Comme toujours, c’est une histoire d’hommes :

«  Quand l’homme veut, il peut, et si il ne le peut pas, c’est qu’il ne le veut pas »

 

Paysans des Baronnies

But de l’association

" Mettre à la disposition du plus grand nombre, la meilleure nourriture possible, provenant de fermes recherchant la biodiversité, dans une nouvelle économie permettant les prix les plus justes pour tous "

Question :

Pourquoi des producteurs se sentent-ils obligés de rencontrer directement des consommateurs ? pourquoi des consommateurs se sentent-ils obligés d'aller voir directement des producteurs ?

Réponse : Manque de confiance dans le système économique actuel

Le système économique, dans son ensemble, est constitué par des producteurs, des distributeurs, et des consommateurs. Pour rétablir la confiance il faut donc prévoir un autre fonctionnement, une autre articulation, entre ces trois partenaires.

De nos jours, dans ce triptyque, on peut faire le constat suivant : il règne au sein de la distribution une guerre terrible qui se répercute sur les deux autres partenaires : sur les producteurs par des prix d'achats de plus en plus bas conduisant à des procédés de productions pouvant altérer gravement la qualité des produits, et sur les consommateurs qui ne retrouvent plus la qualité qu'il sont en droit d'attendre.

En effet les choix politiques mondiaux en ce qui concerne l'agriculture sous prétexte de régler le problème de la nourriture dans le monde, ont privilégié la quantité.

Cette plus grande quantité est obtenue non pas par la multiplication de fermes pratiquant la biodiversité (tendance paysan), mais par l'intensification de spécialisations (tendance industrie).

La qualité finale est donc la résultante de cette recherche de quantité, alors que l'on aurait pu s'attendre à l'inverse, surtout en ce qui concerne notre alimentation, c'est à dire rechercher la meilleure qualité possible avec la quantité qui en découle.

Il faut aussi préciser que nous vivons une ère industrielle ou les outils permettant de mesurer les quantités sont variés et de plus en plus précis, mais, malheureusement, que ce sont ces mêmes outils qui servent pour mesurer la qualité.

Les instruments mesurant la qualité n’existent toujours pas (officiellement).

Nous constatons donc que dans notre civilisation, tout est mis en œuvre pour favoriser la quantité et que, en bout de chaîne, au pôle consommation, les hommes n'en sont pas satisfaits; certes on peut se remplir (quantité) mais de moins en moins se nourrir (qualité).

Cette baisse générale de la qualité de notre nourriture se traduit pour les productions elles mêmes par d’innombrables maladies touchant toute la chaine du vivant : les végétaux, les animaux et jusqu'à l’homme.

Ce qui provoque la multiplication d'initiatives de la part de consommateurs, dans une recherche de meilleure qualité et de producteurs dans une recherche d'une meilleure rentabilité.

Nous voyons donc fleurir les circuits courts dans lesquels, au pire, on supprime (ou l'on croit supprimer) un des partenaires : le distributeur et, au mieux, l'on en réduit le nombre.

Il reste maintenant la confiance qui ne peut exister et surtout durer que si les échanges s'opèrent sur de petits territoires ; en fait des terroirs, permettant toutes sortes de rencontres

Paysans des Baronnies à donc deux grands objectifs qui découlent de son but initial : rétablir la confiance chez ses consommateurs et l'espoir chez ses producteurs en ouvrant, par exemple, chez le distributeur, une nouvelle école de la consommation.

Informations compémentaires  

Pourquoi une qualité alimentaire économique et démocratique?    Lire la page

 

La qualité alimentaire économique et démocratique : un atout pour nos villages.

Caylus village du Tarn et Garonne : situé sur une route passante de Caussade  en direction de l'Aveyon, entre Lot et Tarn 

La vente est une dynamique économique lorsque rapidement elle fait circuler les produits. Pour devenir rapide elle doit s'adapter à la demande des consommateurs qui changent de besoins, et orienter la production à partir de cette nouvelle demande. Lorsqu'elle est accompagnée par une information éducative échangée sur le net, qu'elle se place sur un lieu de passage , la vente dans les filières alimentaires de qualité écologique  dynamisent l'économie dirigée vers l'avenir en faisant évoluer la démocratie.

 

Pour ne pas mourir figés dans la financiarisation de leurs espaces , pour ne pas subir l'exploitation de leurs ressources naturelles : eau, gaz de leurs sous sols....la défiguration de leurs sites naturels, les villages doivent faire vivre la circulation de leurs ventes et de l'argent qui permettent le lien vivant entre les consommateurs et les producteurs ensemble : avertis.
 

« Nos territoires se dégradent et la France ne peut être détruite sous l'emprise des finances étrangères » .....voir la vidéo d'Hervé Juvin

Voir à la fin de l'article Consommer : un acte politique majeur rédigé par Association des Paysans des Baronnies .

Caylus réunit ces conditions favorables. Village situé sur une route de passage pour les nombreux véhicules qui circulent de Montauban à Villefranche de Rouergue en direction de l'Aveyron , tout en croisant un axe : Lot - Tarn peut devenir le point de dynamisation nécessaire à la vie économique et écologique du secteur.

La démocratie est ainsi entraînée par ce courant économique vivant du fait qu'elle peut donner aux investissements bâtis une plus value aux aides et subventions  de l'Europe qui d' elle -même ne peut créer des entreprises civiles locales capables de dégager des bénéfices en les orientant vers des contributions sociales pour les jeunes et les ainés qui resteront dans leurs villages.

Nous pouvons ainsi ne pas se contenter d'attendre des aides et subventions descendant d'en haut, ajouter des outils qui ne fonctionnent pas mais innover des nouvelles formes d'en bas qui transversalement rénoveront des services publics par cette nouvelle dynamique économique, écologique et démocratique.

La vente économique, écologique et démocratique.

Elle évite la concurrence en ne court-circuitant ni intermédiaire , ni distributeurs. Elle doit éviter l'ignorance de toute expérience liée à des acquis.

 

Plusieurs possibilités , plusieurs étapes possibles afin d'éviter de les mettre ni trop tôt , ni en opposition.

1 ) Une première étape ( faire avec les premiers intéressés à commencer )

Elle peut se mettre rapidement en place.

  1. Une deuxième étape plus longue car elle demande plus d'associés , ne doit cependant pas être ignorée car elle sera fonctionnelle du fait que la demande de consommation de qualité sera croissante dans l'avenir. Nous pouvons constater que les projets durables pour ne pas tomber en panne doivent inclure la seconde étape.

Plateforme coopérative de qualité pour des producteurs de différents endroits: Tarn&Garonne, Pyrénées, Aude, Lot, Tarn...

Cette plateforme coopérative se présenterait dans un premier temps sous la forme d'un site coopératif composé de multi-boutiques de différents producteurs, puis dans un deuxième temps il pourrait s'élargir en centralisant les produits vers une plateforme coopérative pouvant accompagner un lieu de ventes et d'expéditions vers les villages et villes en demande de ces produits de qualité.

1er temps : Proposition de création d’une «multi-boutique»

Chaque producteur pourra gérer ses produits, ses catégories, ses ventes, ses clients...

C’est la première étape avant de mutualiser l’ensemble des producteurs pour faciliter les livraisons (via un entrepôt par exemple)

2eme temps : Fusion des boutiques en ligne pour faciliter les commandes aux clients

Chaque producteur pourra continuer à gérer ses produits, ses catégories, ses ventes, ses clients...

Une fois la «centrale d’achat» créée nous pouvons regrouper les produits sur un même site internet.

3eme temps : Création d’une boutique physique

Chaque producteur pourra continuer à gérer ses produits, ses catégories, ses ventes, ses clients...

Une fois les fonds récoltés pour créer la boutique physique, elle peut voir le jour.

Le site et la boutique physique  pourront distribuer des points de vente dans le rural et ailleurs

Dans le prolongement de la tri-articulation de l'association des Paysans des Baronnies, Lien en Pays d'OC avec ses correspondants et partenaires proposent une plateforme coopérative multi-boutiques alimentaire de qualité entre producteurs, distributeurs et consommateurs . Cette plateforme pourrait s'élargir à des alternatives économiques et innovations-inventions ( dans le recyclage, écoconstruction...).

La particularité de ce projet est de concilier individualité et collectivité .

Les producteurs et groupes de producteurs tout en continuant de vendre directement à leurs clients pourront compter en supplément sur une distribution coopérative respectant le prix nécessaire à chacun d'une juste rémunération pour son travail.

Circuits courts sans court-circuiter l'intermédiaire ouvre la recherche d'équilibre entre la production et la consommation en intégrant les temps de travaux nécessaires à la gestion de l'information et de ses correpondants. La mise en relation évolutive pour garder le contact entre producteurs, distributeurs et consommateurs dans la filière alimentaire de qualité durable permettra par son développement humain de rester durable en évitant sa panne et la baisse de cette qualité.  

Cette plate-forme coopérative multi-boutiques (comme tout site ) aura besoin d'être connu sur le net. Lien en Pays d'OC avec son site conçu pour gérer l'information relayée par ses correspondants dans les groupes sur le net s'emploiera à faire connaître cette plate-forme coopérative multi-boutiques. Pour cela le réseau de Lien en Pays d'OC pourra être reconnu pour le travail fourni de communication.

La vision globale de Lien en Pays d'OC permet d'ouvrir des portes au projet alimentaire de territoire Pays Midi Quercy en organisant avec la société civile des réunions, des journées de transition afin de respecter les chartes des diverses tri-articulations et notamment celle du développement durable articulant ( social-écologie et économie).

La diffusion de ce projet se fera avec le crowfunding zeste de la banque coopértive NEF Zeste NEF .

Vous pourrez retrouver sur le site http://www.lienenpaysdoc.com/ Pour une coopération évolutive,  mieux connaître la vision globale de Lien en Pays d'OC en images

Cette plateforme coopérative rassemblerait des produits de qualité de diverses provenances du Pays d'OC ( Aude, Pyrénées, Lot , Pays Midi Quercy, Aveyron... pour répondre aux besoins des consommateurs vivant en permanence dans la ruralité et qui doivent faire de nombreux trajets individuels pour se procurer ces produits.

Les intérêts des producteurs seront liés aux compétences d'outils numériques afin d'organiser de nouvelles logistiques de distributions évolutives.

Cette plateforme coopérative pourrait être utilisée par les producteurs pour entrer leurs propositions de vente , elle pourrait être utilisée par les métiers de médecine mettant en avant une filière alimentaire économique de qualité favorable à la santé.

Cette plateforme coopérative pourrait s'adapter aux différents points de vente souhaitant émerger dans les villages et au-delà, tout en se transformant progressivement en magasin de vente placé sur un passage capable de capter par la consommation de qualité recherchée par les consommateurs : la dynamique économique indispensable au développement durable de territoire rural recherché par le Plan d'Equilibre de Territoire Rural du Pays Midi Quercy.

Les intérêts des uns et des autres ( producteurs-distributeurs-consommateurs) seront liés à une Economie à Valeurs Ajoutées Humaines afin que chacun puisse pour son travail coopératif avoir un revenu ; il serait complémentaire à une distribution de produits qui seraient plus locaux et liés à des labels touristiques. De ce fait ce projet coopératif ne serait pas concurrentiel à l'existant mais permettrait à partir de la consommation de la faire évoluer vers la qualité pour un nombre de consommateurs de plus en plus engagés dans de réelles voies alliant social-écologie et économie , et contribuant à réduire concrètement le développement du chômage et les inégalités dans une économie globale d'exploitation à tendance de plus en plus spéculative .

Ce projet pourra être soutenu par les mairies, les communautés de communes , institutions publiques et élus de Pays Midi Quercy engagés dans un Plan d'Equilibre Territorial Rural lié à un développement durable en pouvant ainsi s'appuyer sur les actions de la société civile qui depuis des décennies travaillent sur les 3 piliers fondamentaux de ce développement durable : social-écologie et économie .

Ce projet de plate-forme coopérative de produits de qualité entre producteurs distributeurs et consommateurs pour une filière alimentaire évolutive adaptée aux besoins économiques des uns et des autres sera accompagné par l'association Lien en Pays d'OC qui organise réunions, rencontres et chaque année une journée de transition ( date de l'événement proche du 20 Septembre) pour créer un fil conducteur durable développant un réseau sur le net de correspondants et de potentiels associés dans un projet alimentaire entre les trois acteurs de l'économie alimentaire démocratique : producteurs distributeurs et consommateurs pouvant se démultipier dans divers territoires en favorisant la vision globale de la filière alimentaire économique  de la semence au recyclage et de la fourche à la fourchette.

Consommer :un acte politique majeur : article rédigé par l'association des Paysans des Baronnies
Paysans des Baronnies est une association qui rassemble depuis une dizaine d'années des agriculteurs, distributeurs et consommateurs afin de promouvoir la production, la distribution et la consommation d'aliments de qualité dans les Baronnies, un très beau pays situé au nord des premiers contreforts des Pyrénées. Son but est de mettre à la disposition du plus grand nombre de consommateurs la meilleure nourriture possible, provenant de fermes recherchant la biodiversité, dans une nouvelle économie permettant les prix les plus justes pour tous. lire la suite

Informations complémentaires 

Pourquoi une qualité alimentaire économique et démocratique? lire la page 
 La culture du financement coopératif pour des services publics rénovés lire la page    

Pourquoi une qualité alimentaire économique et démocratique?

 
Image de cristallisations sensibles d'un romarin sec et sain réalisée par Marie-Françoise Tesson dans son laboratoire

La cristallisation sensible et moi . Mon travail en cristallisation sensible- 

Marie-Françoise Tesson qui suis-je ? Bio et bibliographie cliquer ici )

Avec les scandales alimentaires révélés, la qualité de l'alimentation est de plus en plus recherchée. Les grands médias avec leurs publicités ne manqueront pas de vendre leurs qualités alimentaires en employant constamment ce terme . Les consommateurs ne seront-ils pas une fois de plus devant l'impossibilité de se faire eux-mêmes l'idée d'une qualité alimentaire qui servirait réellement  l'économie coopérative tout en respectant  la vie sous ses formes diverses et variées ?

Est-ce qu'une qualité habillée de belles paroles, accompagnées de belles images dans de beaux paquets suffit lorsque les catastrophes sociales et écologiques ne peuvent rendre économiques les activités de production et de commercialisation ?

La qualité alimentaire économique et démocratique permet d'aborder la relation avec l'aliment de différents point de vue tout en lui donnant sa place dans un univers qui n'a pas de frontières entre le monde fini et l'infini. Elle concerne toute femme et homme de bonne volonté.  

                                     Images de sucre

Ces images ont été obtenues avec la méthode des cristallisations sensibles (voir sur Internet)
par le Laboratoire Associatif Pour l'Application des Tests Sensibles (LAPATS)
Ces images représentent un des rares cas de produit alimentaire dont la méthode de transformation (raffinage) achève les forces de vie encore présentes avant cette transformation.


Après les scandales de la malbouffe, voici venu le temps de la qualité alimentaire et de son développement publicitaire . Les belles images de la TV, sur les emballages, les nombreux articles des magazines peuvent-ils donner confiance aux consommateurs que nous sommes ?
Avec les cristallisations sensibles , des images apparaissent, elles peuvent surprendre surtout lorsqu'elles révèlent de grandes différences que nous pouvons comparer .....

Qu'est-ce que la qualité alimentaire économique et démocratique ? Réfléchir au sens de l'argent , du pouvoir , de la dette publique, de la justice, de la conscience, des compétences , de la réalité, de l'engagement avec la société civile .

Actuellement les services dit publics sont davantage au service des intérêts privés, carrières et privilèges personnels qu'au service des biens communs.  L'alimentation est globalement empoisonnée par les grands groupes industriels, ces derniers  dirigent avec leur vision fausse de l'argent et de l'économie spéculative le développement de cette situation catastrophique suivie par la consommation massive. Les grands groupes industriels  ne manqueront pas de parler de qualité alimentaire dans tous leurs médias, car  avec la peur des maladies une nouvelle mode est en train de naître , mais quelle sera cette qualité, la même empoisonnée revêtue de belles images dans de beaux paquets? L'association Lien en Pays d'OC propose avec des personnes engagées de réfléchir avec des moyens pratiques à la qualité alimentaire que chacun de nous avec sa bonne volonté peut mesurer visuellement loin des grands laboratoires d'analyses qui dirigent l'information pour les intérêts de quelques minorités . Nous sommes, pour l'instant  deux à financer une association de biens communs: Lien en Pays d'OC parce que nous croyons en cette démarche beaucoup plus qu'aux hommes providentiels qui promettent une fois de plus de changer une  situation sociale , écologique et économique qui empire d'année en année , car cette association a pour but de soutenir et de développer une qualité alimentaire  en relation avec des moyens réellement économique et par conséquent démocratique  parce que  la qualité des grands lobbies devra être payée par les consommateurs et les contribuables . La démarche de l'Association Lien en Pays d'OC​  pour se développer se pose plusieurs questions faut-il demander : 1 des subventions et perdre sa liberté ? 2 un revenu de base à condition au préalable de s'engager face au développement de la dette publique et de la corruption ? 3 ou réfléchir à un financement coopératif qui permettra aux entreprises économiques innovantes de donner une participation aux associations de biens communs qui les accompagneront dans l'information, la mise en relation au service du développement de l'économie réelle pour les besoins essentiels de nos concitoyens: qualité alimentaire et démocratique , pouvoir se loger, se vêtir , se cultiver autrement que pour consommer le superflu: anti-écologique, social et économique  ....? Si l'aventure de construire un service public responsable porté par la société civile vous tente contactez nous par mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Merci pour votre attention René Chaboy​ pour association Lien en Pays d'OC.

Les cristallisations sensibles : une méthode permettant de visualiser une qualité alimentaire 

La qualité de l'alimentation – Les cristallisations sensibles.

La qualité alimentaire est un thème qui suscite de nombreux articles publiés par les grands médias, de nombreuses questions ne sont cependant pas abordées.

Pourquoi se nourrir ? Est-ce la substance qui nourrit ou les forces de vie qui élaborent les substances de la matière ? L'alimentation peut-elle influencer la qualité de penser ? Qu'est-ce que la vie ?

L'intervention de Bernard Prieur représentant de l'association des Paysans des Baronnies a permis des débuts de réponses, le laboratoire de cristallisations sensibles dont il a été un des initiateurs dans son village a été évoqué comme moyen d'identifier visuellement une qualité qui n'est pas mesurée par l'industrie alimentaire .

Des informations pour aborder le sujet

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Pfeiffer saisit au passage l'indication de Steiner d'explorer l'éthérique au moyen des cristallisations sensibles.  ( voir la suite
 

Pour aller plus loin :origine de la méthode de cristallisation sensible.  

L’idée d’utiliser ce phénomène de cristallisation est venue par l’observation des cristallisations naturelles,. les “fleurs de givre” qui apparaissaient en hiver par temps froid sur les vitres des fenêtres en furent le point de départ.

Ehrenfried Pfeiffer (chimiste et agronome allemand) qui mit au point la méthode de cristallisation sensible s’aperçut, qu’en ajoutant des substances volatiles à la vapeur d’eau, celle-ci se condensait et congelait sur les vitres, en présentant des formes très différentes de cristaux. La nature chimique de l’additif influençait l’aspect de la cristallisation. ( lire la suite)

La cristallisation sensible - Christian Marcel

Pour plus d'informations sur la cristallisation sensible je vous invite à visiter le site internet de Christian Marcel ou d'acheter son très bon livre : La Cristallisation Sensible. Margarethe Chapelle a également énormément travaillé sur cette méthode. ( voir la suite)

 

Une petite étuve de Christian Marcel avec ces 15 lampes chauffantes  

Les boîtes de Pétri permettant de révéler les cristallisations.  

Méthode de cristallisation sensible ou Morphochromatographie

En 1924 Rudolf STEINER donna une série de conférences intitulées Fondements spirituels de l'agriculture: la Biodynamie.

Une autre approche de la qualité

Rudolf STEINER y développe, dans un premier temps les principes (ce qui oriente vers le sens véritable, vers l'essence de la chose et les rapports entre les phénomènes), qui mènent à des indications concernant la pratique agricole.

« Il s'agit vraiment, non pas de revenir aux instincts d'autrefois, mais de trouver à partir du discernement spirituel approfondi, ce que l'instinct qui a perdu de sa sureté, peut de moins en moins donner. »
Rudolf Steiner

Pour cela, il est nécessaire de nous engager sur la voie d'un élargissement considérable dans notre façon d'appréhender la vie des plantes, des animaux, de l'Homme mais aussi de la Terre elle-même, un élargissement considérable dans la perspective cosmique. ( lire la suite)

 

Pourquoi qualité alimentaire économique ?

Parce que les coûts des laboratoires d'analyses tenant compte de l'existence de la vie et des forces qui élaborent les substances de la matière sont bien inférieurs à ceux qui n'en tiennent pas compte .

Pourquoi qualité alimentaire démocratique ?

Parce que la science ne doit pas imposer sa loi à la seule connaissance de la matière lorsque celle-ci n'est pas économique et qu'elle engendre des catastrophes ( sociales et écologiques ). De ce fait elle doit accepter qu'une autre voie d'analyse est nécessaire  et indispensable  pour l'évolution de l'humanité.  

 

Informations complémentaires
Les deux mondes Quantité Qualité   (lire la page )

 La culture du financement coopératif pour des services publics rénovés    ( Lire la page )

La qualité alimentaire économique et démocratique : un atout pour nos villages. ( lire la page)

 

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