Vinaora Nivo Slider 3.xVinaora Nivo Slider 3.xVinaora Nivo Slider 3.xVinaora Nivo Slider 3.x

Infos à la Une

site internet montauban

Fil des actualités

Libérons coopérativement les semences! Nous libèrerons la vie alimentaire économique de qualité avec les consommateurs responsables.

img_0341

Carré "blés" semés au jardin à Caylus

« L’esprit de concurrence s’est imposé dans la culture jusqu’à notre époque, de façon à ce que, au final, on soit toujours le perdant de quelqu’un d’autre. »

Travailler un cadre juridique et économique pour une alimentation de qualité en intégrant les consommateurs 

La grande supercherie de la gouvernance du système d'exploitation 

En mettant à l'écart les consommateurs de ses décisions, la gouvernance du système d'exploitation de production et de distribution impose la perpétuité d'un dictat et les consommateurs deviennent les principaux oubliés autrement dit « les potiches du système », bien que leurs actes d'achat sont indispensables à cette économie du pire qui continue à polluer, à empoisonner ou à affamer et à perpétuer le chômage. 

Voir États généraux de l’alimentation-Quelles avancées pour les consommateurs ?
Les consommateurs, simples spectateurs des réformes
 
suite 

Nous consommons tous et par conséquent nous pouvons devenir prisonniers de ce système du pire . Consommer et travailler pour libérer la production  de  l'alimentation de qualité est le moyen fondateur de construire sa délivrance individuelle et collective. 

Les consommateurs sont majoritaires dans la vie économique que nous soyons élus décideurs du haut ou du bas de la pyramide de la gouvernance politique soumise au dictat du système , consommateurs responsables ou habitants : nous mangeons tous et de ce fait devenir une prochaine victime du système d'exploitation devient fort probable car il met la qualité alimentaire bien après l'essentiel des intérêts de l'exploitation : le superflu, la spéculation et la duperie permanente

Actuellement la démocratie participative, le financement participatif entrent dans de nouvelles habitudes mais est-ce réellement des projets portés par la consommation responsable de la société civile ?

En participant au volet "semences reproductibles", la consommation responsable participe à inverser le système d'exploitation . La consommation responsable devient un coopérateur pratique de la production de la vie au départ du processus d'une économie alimentaire de qualité.

Avantage de ce projet : la capacité de créer de NOMBREUX  emplois dans la vie économique des biens communs 

 

Le projet coopératif d'un groupe " consommation responsable et développement des semences reproductibles " à Caylus et ailleurs.

Libérons coopérativement les semences !  : nous libérerons la vie économique .  

Jardiniers- amateurs, mais aussi paysans, maraîchers, avec le choix de semences reproductives paysannes, (non hybrides F1 non OGM) vous défendez la biodiversité cultivée de nos régions, et participez ainsi à la production d'une alimentation de qualité, et très diversifiée, bonne pour la santé : en faisant perdurer les variétés anciennes et locales, avec une diversité de variétés dans les champs pour une culture sans pesticides sans engrais. 

La coopération entre jardiniers amateurs / professionnels maraîchers -paysans par une réflexion commune et un travail de conservation mis en synergie est le moyen citoyen de nous délivrer de l'emprise des lobbies semenciers qui imposent des variétés de légumes restreintes , aux caractéristiques uniformisées.

Un groupe local peut se constituer pour :

- l'organisation de bourses d'échanges de semences,

- la recherche de variétés locales  potagères,

- sensibiliser sur les problèmes liés aux semences (juridique, techniques de récoltes et de conservation, ... )

contact : Christiane ROQUES Lien en Pays d'OC
Facebook : un jardin naturel en Quercy Rouergue pour la création de lien social

Merci d'apporter votre participation à ce projet de biens communs, Lien en Pays d'OC assurera la communication par la diffusion et la mise en relation. 

Maisons de la semence : un espace de liberté agricole

Contre l’hégémonie des grands semenciers industriels, des paysans réagissent et créent des maisons de semences collectives. Exemples au Larzac et dans le Périgord.

Comme chaque soir, Laurent Reversat monte au pré pour ramener à la bergerie ses 130 brebis, aidé de son fidèle border collie Farine. Il vient de s’installer sur une ferme de 250 hectares, dont 38 semés de céréales et fourrage pour nourrir ses bêtes en hiver. suite 

La consommation évolue, elle se responsabilise vers la recherche de qualité voir la suite   et pourtant deux extrêmes s'opposent dans le système d'exploitation : le nombre des milliardaires augmente, la famine aussi.  

La consommation responsable dans la tri-organisation sociale d'une alimentation de qualité  avec les producteurs et les distributeurs ENSEMBLE construiront  les moyens de résister aux investissements de matériel superflu n'enrichissant que  la dette . Cette méthode pratique coopérative évitera de prolonger le système mutualisant l'exploitation de production et la grande distribution qui oublient ensemble d'associer la vie des 3 piliers fondamentaux du développement durable . 

Le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », citation de Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien (1987).
En 1992, le Sommet de la Terre à Rio, tenu sous l'égide des Nations unies, officialise la notion de développement durable et celle des trois piliers (économie/écologie/social) : un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. 

En oubliant d'associer la vie des 3 piliers fondamentaux du développement durable , celui-ci devient une nouvelle supercherie prolongeant le toujours même système d'exploitation ne prenant pas  en compte les catastrophes climatiques, sociales, économiques ...fatales à venir . 

Globalement, le réchauffement climatique est plutôt le parent pauvre de l’information grand public. ici 

La grande distribution s’engouffre dans la bio... et en menace les valeurs
Alléchées par la progression du marché des produits d’agriculture biologique, les grandes enseignes de distribution s’y engouffrent, avec leur logique de volume et de produits standardisés. Menaçant d’industrialiser la bio et d’en perdre les valeurs. suite

Pour sortir de l'ornière, Carrefour annonce un grand plan de transformation

Carrefour a dévoilé mardi un vaste plan de transformation à l'horizon 2022 (lire le communiqué en bas de l'article) passant par des réductions de coûts, des investissements massifs dans le digital et un partenariat stratégique en Chine. Pour sortir le premier distributeur européen de l'ornière, son nouveau PDG Alexandre Bompard arrivé en juillet va simplifier son organisation en rationalisant ses sièges en Ile-de-France, avec un plan de départs volontaires en France de 2.400 personnes.

Investir dans le commerce en ligne. Le groupe va aussi engager des réductions de coûts de 2 milliards d'euros dès 2020 en année pleine et va céder 273 magasins Dia. Il entend aussi faire du groupe un acteur omnicanal "de référence", avec un investissement de 2,8 milliards d'euros dans le numérique d'ici 2022 et un objectif de 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires dans le e-commerce alimentaire en 2022. Il lancera en 2018 un site unique en France, Carrefour.fr, qui aura vocation à être élargi dans d'autres pays.

Se positionner sur le bio et le commerce de proximité. Carrefour veut également presque quadrupler son chiffre d'affaires dans le bio à 5 milliards d'euros en 2022, et ouvrir au moins 2.000 magasins de proximité dans les cinq prochaines années. Alexandre Bompard a par ailleurs annoncé que le groupe n'avait "aucun projet de fermeture d'hypermarchés en France." "La pérennité de nos hypermarchés exige une modification de leur modèle de gestion", a-t-il affirmé, expliquant que le groupe a décidé de "passer cinq magasins en location-gérance".

Ouverture à la Chine. Par ailleurs, le géant de l'internet chinois Tencent et la chaîne de supermarchés chinoise Yonghui s'apprêtent à entrer au capital de la filiale de Carrefour en Chine, selon un accord préliminaire signé entre les trois partenaires. Carrefour annonce qu'il restera le premier actionnaire de sa filiale en Chine. Parallèlement à ce projet d'investissement, Carrefour et Tencent annoncent la signature d'un "protocole d'accord de coopération stratégique en Chine", l'objectif étant de mettre en commun l'expertise de Carrefour dans la distribution avec le savoir-faire technologique de Tencent, géant des réseaux sociaux en Chine. Suite

 Actuellement la grande offensive de Carrefour , de Leclerc et autres grandes enseignes pour le BIO ne changera jamais le problème social . Quadrupler le chiffre d'affaires sur le bio ??? Mais avec quels producteurs, et quels produits ? 

Claude Gruffat Président du réseau des magasins Biocoop  : "On aura besoin de 60 000 producteurs de proximité en bio de plus dans les cinq ans"

Claude Gruffat : le bio peut-il perdre son âme ?

Claude Gruffat, , s’interroge sur notre avenir alimentaire dans le livre « Se nourrir demain» (préface de Marie-Dominique Robin) aux éditions La Mer Salée. Voir la vidéo

 Cher(e)s ami(e)s consommatrices, consommateurs le Bio qui fait 3 fois le tour du monde n'est pas du Bio, il doit devenir local. Voici plus de 30 ans que nous faisons ce constat " Les produits circulent mais les idées restent immobiles". Mettons nos idées en marche et en coopération " Libérons coopérativement les semences reproductibles, nous participerons à libérer la vie alimentaire de qualité. La Biocoopération est le moyen de retrouver  la "logique " oubliée  de la BIO avec ce respect de la biodiversité voulue par ses pères fondateurs . La diversité de la vie et de l'innovation existent aussi chez l'être humain qui dans "une consommation responsable et de développement des semences reproductibles" donnera une valeur coopérative qui ne s'arrêtera pas qu'à la vente et à sa concurrence . En prenant en compte la valeur humaine ajoutée qui s'exprime dans l'anticipation d'une économie pour les générations futures , l'alimentation de qualité portée avec les consommateurs reponsables, les producteurs  et les distributeurs réunis s'organisera pour sortir de la prison du système dominant l'exploitation et la supercherie . Les institutions devront s'adapter à la réalité de la vie sociale, économique et écologique  qui dépasse la concurrence et la guerre économique pour servir un public composé d'êtres humains et non pas  la consommation sans conscience qui nous plonge collectivement vers le toujours pire. 

Deux extrêmes dans le système d'exploitation : le nombre des milliardaires augmente , la famine aussi . 

Le nombre de milliardaires a connu en 2017 sa plus forte hausse de l’histoire

Dans son nouveau rapport, l’organisation Oxfam constate qu’1 % de la population mondiale s’est approprié 82 % du surplus de richesse. Et que le nombre de milliardaires a connu l’année dernière sa plus forte hausse de l’histoire. suite 

La faim dans le monde augmente pour la première fois depuis dix ans

16 octobre 2017 / Émilie Massemin (Reporterre)

Pour la première fois depuis plus de dix ans, le nombre d’affamés a augmenté en 2016 et atteint 815 millions de personnes. L’ONU met en cause une multiplication des conflits armés et l’impact de phénomènes climatiques extrêmes. En passant sous silence les ravages causés par l’accaparement des terres sur les petits paysans du Sud. suite 

La bienveillance serait plus efficace que la concurrence

« L’esprit de concurrence s’est imposé dans la culture jusqu’à notre époque, de façon à ce que, au final, on soit toujours le perdant de quelqu’un d’autre. »

Par Axel Leclercq

Le Darwinisme social prétend que les humains progressent par les conflits et la compétition. Pourtant, Darwin, s’il avait en effet théorisé que la compétition était bien à l’origine de l’évolution des espèces, avait cependant précisé qu’elle devait aussi s’accompagner de la coopération. Alors, pourquoi n’avoir retenu que ce qui nous opposait ? Et tout le monde s’en fout, qui s’est penché sur le concept de bienveillance, répond. suite 

La consommation évolue, elle se responsabilise vers la recherche de la qualité

Les chiffres de la consommation responsable

Depuis 10 ans, le rapport « Les Chiffres de la consommation responsable », publié chaque année, a pour objectif de rendre visible et lisible l’évolution de la consommation responsable sur différents marchés : alimentation, énergie, transports, produits de consommation courante, finance … Au delà des intentions d’achats affichées par les consommateurs dans de multiples sondages et enquêtes, nous voulons rendre véritablement compte du « passage à l’acte », en analysant les chiffres des ventes effectives (en volume et valeur, en France) des produits et services responsables. Les données collectées pour cette édition 2017 traduisent une fois de plus le dynamisme de ce marché. Hausse spectaculaire des ventes de produits bio et de produits équitables, progression des énergies renouvelables, attachement au local et au Made in France : le marché des produits et services de la consommation responsable est-il en train de changer progressivement d’échelle ?

Les chiffres de la consommation responsable 2017

Edito Elisabeth Laville, co-fondatrice de Graines de Changement

Quel est en 2017 l’état du marché de la consommation responsable ? Les records de vente enregistrés pour le marché des produits biologiques ou équitables démontrent que les consommateurs favorisent de plus en plus l’achat de produits labellisés ou éthiques.

Les Français sont-ils en train de faire évoluer leurs modes de consommation ? Quel sens revêt pour eux le terme « consommation responsable » ? L’édition 2017 du baromètre de la consommation responsable, mené par GreenFlex, permet d’apporter des éléments de réponse : pour une majorité de consommateurs (53%), consommer responsable signifie avant tout consommer autrement (produits éco-labellisés, certifiés, éthiques, locaux, moins polluants). Cela implique également de diminuer sa consommation de produits ou services superflus (32%). suite

La consommation, vers un acte politique ?

par AJA-4U

« Vivre mieux que ses parents », acheter une maison, une voiture, des années de croissance économique continue et d’accumulation de biens façonnent un modèle de pensée, de société et de développement, je possède, je suis heureux et j’existe.

 Peut-on être à un bout de la chaîne « production transport consommation » sans être responsable de ce qui est en amont ? Comment acheter un bien sans regarder la manière dont il a été fabriqué ?

Que voulez-vous que je fasse contre les enjeux planétaires ? Ce n’est pas moi, petit consommateur, qui va faire bouger les choses !

 C’est pourtant notre « tout » mis bout à bout qui pose problème à l’échelle planétaire, déchets, énergie fossile, biens manufacturés, eau potable, électricité… suite 

La consommation collaborative, un acte politique ?

La consommation collaborative n’est pas un « pop up », un phénomène qui aurait fait irruption inopinément dans nos sociétés développées, ou déclenché simplement par les circonstances actuelles de la crise économique que nous traversons.

La consommation collaborative est une forme de comportement citoyen qui est donc une réponse à la crise de la démocratie, car elle permet de voter utile, vraiment utile, avec son porte-monnaie et ses initiatives citoyennes ! suite 

La consommation responsable de qualité :  facteur de créativité économique d'emplois ici 

La grande distribution s’engouffre dans la bio... et en menace les valeurs

30 novembre 2016 / Marie Astier (Reporterre)

Alléchées par la progression du marché des produits d’agriculture biologique, les grandes enseignes de distribution s’y engouffrent, avec leur logique de volume et de produits standardisés. Menaçant d’industrialiser la bio et d’en perdre les valeurs.

Une devanture rouge foncé reprenant les couleurs des boutiques Naturalia. Un rayon vrac qui attire l’œil dès le seuil d’entrée franchi. Installé dans un quartier commerçant du 19e arrondissement de Paris, ce magasin Carrefour bio reprend clairement les codes des enseignes spécialisées. Il faut s’approcher des rayons pour constater la différence : le vert du logo de la marque distributeur Carrefour bio domine, à côté de marques inconnues chez Biocoop ou La Vie claire. suite 

 


 

 

Les ZADs ( Zone A Défendre) doivent se prolonger par des ZACs ( Zone A Construire ) pour que la consommation responsable de qualité puisse devenir un facteur Démocratique et Economique créateur d'emplois.

La consommation responsable de qualité :  facteur de créativité économique d'emplois

La recherche d'un emploi ou la mise en place d'un projet professionnel sont des besoins sociaux actuels face à la calamité du chômage.

Ces besoins sociaux nécessitent une orientation vers une activité économique capable de rémunérer de nouveaux postes .

Les dangers alimentaires régulièrement révélés contribuent à ouvrir les consciences : une consommation de  qualité est un besoin vital autant individuel que collectif .

La filière alimentaire de qualité de « la terre à l 'assiette» demande à s'organiser en inversant les tendances imposées par la gouvernance industrielle et spéculative basées sur des décennies d'exploitation. Cette inversion prend en compte les réflexions pratiques tendant à éviter le gaspillage .

En réfléchissant à éviter gaspillages et déchets d'emballages, des réorganisations de filières locales impliquant producteurs-consommateurs et distributeurs éviteront  de subir les méthodes des multinationales alimentaires  alliant  surproduction ,  surconservation, longs transports et tout le matériel assurant le fonctionnement d'intérêts contraires au développement coopératif

La consommation évolue, elle se responsabilise vers la recherche de la qualité voir ici 

Le gapillage alimentaire, la gestion des déchets : des solutions prioritaires à chercher coopérativement  entre producteurs, consommateurs et distributeurs pour commencer dès à présent à réduire la consommation d'énergie . Devenir autonome en énergie pour les décennies à venir pourrait s'avérer illusoire si nous oublions la mise en pratique de la première responsabilité coopérative économique de la tri-organisation sociale alimentaire   voir la suite 

L'exploitation découle d'un pouvoir à produire un asservissement au développement d'un matériel toujours plus envahissant , toujours plus sophistiqué nourrissant de moins en moins les populations , mais ayant aussi ce triste privilège de les empoisonner de plus en plus.

La filière alimentaire de qualité devient un besoin de la société civile de consommation capable de rémunérer des postes , puisqu'ils innovent de nouvelles manières de travailler ; reste qu'un financement responsable coopératif devient indispensable . Ce financement coopératif responsable développera le pouvoir de reconnaître l'utilité du travail de mise en relation et d'informations comme prioritaires à l'inter-activité dynamique des entreprises , des associations , des organisations et des projets engagés dans les biens communs de qualité et des méthodes innovantes à construire plutôt que continuer à les combattre parce qu'elles ne détruisent pas.

Lien en Pays d'OC depuis plus de 20 années informe et crée des espaces de rencontres pour s'organiser entre producteurs, consommateurs et distributeurs en mettant gratuitement à disposition du public un site et en développant des réseaux sur le net.

Par cette méthode pratique Lien en Pays d'OC s'est donné les moyens de prolonger les informations et de faire connaître régulièrement des réseaux comme : Terre de liens, Semences paysannes, Mouvement en Biodynamie, Nature&Progrès , CCFD terre solidaires, La faim expliquée ? ...et bien d'autres, autant d'associations responsables issues de la société civile constituant les piliers d'un fondement d'une qualité alimentaire et solidaire à développer pour nous mêmes et les générations futures.

Avec une banque éthique telle que la NEF mettant en avant la capacité de soutenir des entreprises en germes assurant le prolongement de l'innovation de l'avenir économique, le réseau coopératif citoyen pour une qualité alimentaire poursuivra son développement.

Ce développement durable n'est pas qu'une appellation comme d'autres pour obtenir des subventions publiques ; il assure dans la pratique un avenir économique respectant la Planète en sortant de l'enlisement de la guerre économique. La guerre économique elle, prolonge les lois et concepts issus de la fin des deux guerres mondiales 1914-18 et 1939-45 dévastatrices pour beaucoup de nos familles laissant derrière...des cimetières humains alors que les cimetières d 'épaves d'armements empoisonnent encore nos sols ou gisent au fond de nos océans.

Lien en Pays d'OC s'est engagée dans cette vision de qualité alimentaire en prolongeant aujourd'hui la vision coopérative des Biocoops mais aussi de tout commerce issu d'une économie au service des besoins essentiels unissant dans le concept de développement durable: social et culture. 

Ce développement durable reste une démarche de la société civile qui innove les réponses aux besoins essentiels avant que les institutions publiques aient toutes compris le réel sens de ces besoins essentiels.

Voir en complément

Le mouvement de la tri-organisation sociale informe

L'économie, le juridique, le spirituel - 1er épisode, "L'argent et l'économie", en accès libre voir ici .  

L’ascension d’Emmanuel Macron et l’avenir de l’Europe - Partie 2 : «Europe des États» ou bien «Europe des élites» ?  écrit par Alain Moreau voir ici   

Épaves et pollution – Les larmes noires de l’océan :
Epaves de la Seconde Guerre : face au risque de pollution aux hydrocarbures les scientifiques sonnent d’alarme.

Diffusé sur Arte le samedi 1 juillet 2017 à 22:16 – Durée : 53 min

Au large des côtes du monde entier reposent de véritables bombes à retardement, ignorées du grand public : six mille trois cents épaves de navires coulés pendant la Seconde Guerre mondiale, qui rouillent depuis plus de soixante-dix ans au fond de l’eau. Ces épaves, toujours chargées en carburant, représentent une source de pollution potentielle extrêmement préoccupante, la corrosion fissurant peu à peu les coques. Et la menace dépasse de loin les pires marées noires de l’histoire : à titre de comparaison, les 37 000 tonnes de carburant déversées par le pétrolier Exxon Valdez, qui s’échoua en 1989 au large de l’Alaska, ne constituent qu’une proportion infime de ce que pourraient contenir les épaves de la dernière guerre mondiale. Selon les estimations, leurs réservoirs renfermeraient jusqu’à 15 millions de tonnes de pétrole, qui menacent de s’échapper. Sur les côtes de Pologne, de Norvège ou des États-Unis, et jusqu’au fond de l’océan Pacifique, Christian Heynen suit des chercheurs qui évaluent l’ampleur de cette catastrophe à venir. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : si on veut éviter le drame, le contenu des cuves doit être pompé de toute urgence. Alors que la course contre la montre est désormais engagée, les gouvernements tardent pourtant à agir. Voir la vidéo sur youtube 

Pourquoi Lien en Pays d'OC s'engage avec le développement Biocoop mais aussi de tout commerce issu d'une économie au service des besoins essentiels unissant dans le concept de développement durable: social et culture. 

Le monde est en changement perpétuel. Les compétences développées dans le travail coopératif d'un réseau évolutif à valeurs ajoutées humaines évitent les incompétences liées aux entreprises de copinages qui découlent de la vision étroite d'une économie ni sociale , ni écologique et d'un développement durable qui tombe toujours en panne suite 

 

  Sur  facebook ici 

PROJET MULTIBOUTIQUES POUR ALIMENTATION DE QUALITE PRECEDENT UN PDV PHYSIQUE
-----------------------
Questionnements et suggestions de Sylvie Léveillé du Cercle de Gindou suite à l'atelier coopératif organisé à Caylus le 10 Décembre

Réponse globale de René Chaboy engagé dans un projet de la société civile pour Caylus et le territoire s'appuyant sur le développement de la qualité alimentaire

L'atelier proposé avec post-it n'était pas adapté à la nature du projet que nous avions , du coup nous sommes partis avec des questions  mais pas encore de groupe porteur du projet. 

J'ai contacté Michel Laloux pour faire le point et préparer la suite avant sa venue du 7 Avril 2018.  Avec sa contribution et sa connaissance actuelle des projets et leurs tendances ;  nous avons réfléchi dans quel ordre ce projet de lien social dans l'organisation économique du village pouvait se réaliser . Le point de vente a été finalement retenu pour être mis en place dans une première étape, Michel Laloux a donné de forts arguments sur le fait que le site multi-boutiques sur le net serait compliqué à gérer, bien qu'utile pour la communication locale et le lien social . Lien en Pays d'OC avec son site gratuit mis à disposition du public régulièrement mis à jour et son réseau sur le net assure  déjà cette fonction .

Michel Laloux a insisté sur le fait qu'un groupe porteur était nécessaire .

Même si des Caylusiens ne s'investissaient pas directement dans ce groupe porteur, nous pouvons espérer que certains d'entre eux soutiendraient un projet de ventes de produits alimentaires de qualité dans le village plutôt qu'un système U .

J'ai contacté la Biocoop de Villefranche de Rouergue . La démarche Biocoop peut accompagner de différentes façons la création d'un point de vente . Des personnes qui souhaiteraient créer leurs emplois de gérants pourraient bénéficier d'une formation Biocoop . D'autre part ils bénéficieraient de l 'appui d'un groupe porteur qui se constituerait à partir des réunions organisées par Lien en pays d'OC . Cette démarche associative d'animation culturelle , sociale et de rencontres innovantes dans le village de Caylus apporterait la dynamique d'une société civile engagée pour l'organisation sociale , écologique et économique du village tourné vers son avenir. Ce groupe porteur s'engagerait à compenser ce manque de civilité du village que le maire a indiqué lors d'un message adressé aux habitants.
 

Le 7 Avril 2018  Michel Laloux interviendra pour favoriser la réflexion autour d'un projet coopératif pour le village de Caylus et le territoire .

Le projet alimentaire de qualité présenté et proposé par Lien en pays d'OC et dont la mise en place progressive pour porter la distribution , la communication et l'information déjà consultable sur le site ne peut qu'être partagé par un groupe porteur s'engageant dans la coopération.

Le dernier atelier coopératif du 10 Décembre n'a pas facilité la constitution de ce groupe porteur car afficher des « post-it » est sympathique mais n'a pas permis de faire avancer la démarche constructive économique rassemblant déjà tous les éléments mais ne définissant pas dans quel ordre commencer.

N'ayant pas perçu dans l'atelier du 10 Décembre cette capacité de l'engagement dans un groupe porteur ; j'ai contacté Michel Laloux économiste enseignant et accompagnateur de groupe voulant s'engager et porter en commun un projet économique ( bien réel). 

J'ai appelé Michel Laloux en lui laissant un message, quelques heures après, il me rappelait . Immédiatement il m'a posé des questions ; je lui a fait un rapport de ces réunions de "passants"  mais sans travailler réellement la démarche de constitution d'un groupe porteur

Nous avons définis qu'un point de vente de produits de qualité pourrait devenir la première étape du projet économique .

 Ensemble  nous avons fait le point du village, de son potentiel et de la nécessité d'une volonté commune locale à vouloir mettre en œuvre ce projet coopératif pour que certaines personnes de Caylus s'engagent ou du moins le soutiennent . Cette réunion téléphonique a duré environ trente minutes. 

Pour avoir créé voici 30 ans des magasins de produits biologiques à Toulouse ( avec plats cuisinés en plus) , mais sous statut familial , je suis convaincu  que le magasin a cet avantage de créer du lien social direct avec les consommateurs directement impliqués dans la vie économique . Aujourd'hui un magasin coopératif serait indispensable, accompagné d'un groupe responsable, il pourrait assurer un développement économique du village.   

Michel Laloux accompagne régulièrement depuis quelques années un groupe de producteurs dans le Lot et le travail est fructueux dans l'esprit organisateur coopératif et économique.

 Il est déjà intervenu en 2015 à Caylus dans une conférence avec André Bellon « Démocratie & économie : que peut faire la Société Civile ? organisée par Lien en pays d'OC

Le lundi 23 novembre a eu lieu une conférence à Caylus (Tarn et garonne) avec André Bellon et Michel Laloux Voir la suite .

Les deux intervenants ont été interrogés par Radio CFM. Vous pouvez écouter et faire écouter cette émission par le lien suivant :
Le Samedi 7 Avril 2018, nous organiserons une journée pour la constitution et l'engagement du groupe porteur . La journée commencera à 8h30 voire 9 heures pour s'achever à 17 30 . Le Vendredi soir une introduction à cette journée de travail pourrait s'envisager. Cette journée demandera une participation financière indicative de 40 euros pour les frais de l'intervenant.

Un  noyau porteur pourra se constituer pour une démarche concrète en s'appuyant sur les 3 piliers fondateurs du développement durable : social-écologique et économique alimentaire de qualité en pleine demande et une relation avec les villes pourra se prolonger.
Une demande de Fond de dotations pour communication coopérative et germes d'entreprises de biens communs est prévue pour la suite du développement économique. 

La filière de la qualité alimentaire est une économie d'avenir , elle concerne en plus de la tri-articulation sociale entre consommateurs-producteurs et distributeurs,

- les transformateurs , les restaurateurs

- les médecines prenant en compte cette qualité alimentaire , les éducateurs ( trices) à cette consommation de qualité , les mutuelles qui ont un intérêt à la prévention santé .....

- les semences reproductibles, les emballages , le matériel de cuisson , de conservation, les couverts , les poteries, les nouveaux outils d'agriculture et de  jardinage  ...

De nombreuses entreprises innovent pour éviter les conservateurs, les pesticides , les métaux  lourds .....

Comment pourrait-on attirer les touristes pendant l'été dans nos villages , voire à l'année si la financiarisation des grandes puissances industrielles achètent les terres, les villages , les ressources naturelles de nos territoires en les remplaçant par des entreprises de plus en plus polluantes ? 

La société civile organisée en coopération peut ouvrir des événements responsables sur notre village de Caylus qui meurt en s'exposant  à l'invasion de la financiarisation des espaces par les grandes  puissances de l'argent spéculatif . En organisant des événements responsables pour la qualité alimentaire et la santé , l'environnement sera respecté,  la fracture sociale et l'incivilité  seront compensées par la coopération d'une nouvelle culture favorisant le lien social pour construire l'avenir économique, touristique, écologique. 

Voici pourquoi la tri-organisation pour une alimentation de qualité prenant en compte les consommateurs- les producteurs et les distributeurs réunis est une nécessité . 

Parce que nous mangeons et consommons tous élus, non élus, distributeurs producteurs...nous ne pouvons être mis à l'écart de décisions qui nous concernent en majorité ….

Une association portée par la société civile est indispensable.  lire la suite 

 Oui le pouvoir du bon sens est dans l'assiette! 

A/ Projet MULTIBOUTIQUES – de quoi s'agit-il ?.....


Il s'agirait donc, d'aprè ce que j'ai compris, d'un site internet VITRINE, çàd non-marchand. Y seraient mis en avant les producteurs régionaux qui répondent à certains critères (à définir) pour fournir des « produits de qualité pour une alimentation saine », Ils auraient déjà chacun leur site internet pour la VENTE de leurs produits. Le site « multiboutiques » aurait comme fonction de regrouper sur une même plateforme numérique virtuelle tous les produits de consommation retenus pour ce projet. Le site aurait une fonction de SENSIBILISATION et serait un outil de « MARKETING éclairé ».

Dans ces conditions, en quoi consisterait le volet « distribution » ?.... il n'y en a pas.... !

Réponse de René Chaboy : la place du point de vente de produits est éclairci dans la réponse globale .

Réponse de Christiane Roques

Voir dans le titre de l'atelier : création d'un multi boutique alimentation de qualité précédant un point de vente physique

Un site multi boutique dans un second temps pourra localiser les productions alimentaires , de qualité, locales, ou proches, les services, les acteurs d'une même démarche (selon une charte?), permettra d'avoir une idée des attentes des consommateurs : si bcp de personnes veulent de ces produits naturels bons et bios, (et j'ai l'impression que ça va se développer même dans notre village de Caylus) un point de vente sera le bienvenu et pourquoi ne pas questionner les consommateurs intéressés par ces produits ?

Que veulent ils ? Il peuvent aussi amener des idées. Le site peut aussi servir à ça.

Pour les personnes non habitantes du coin, de passage, ce site peut servir à donner une image du village, de la région. Une vitrine oui mais pas que. (Tout cela avait déjà été évoqué lors de la réunion avec C. Bergé concepteur de sites)

  • Soit il est question avec le site multiboutiques de créer une plateforme logistique pour regrouper les PRODUITS des producteurs et les COMMANDES des internautes , les PREPARER et les EXPEDIER/LIVRER et là.... attention.... c'est de la distribution mais c'est une mise en place très coûteuse qui demande une maîtrise très pointue en gestion des stocks et transport

  • Réponse de René Chaboy : cette question ne se pose plus si le point de ventes est un magasin coopératif .
    - Soit, c'est chaque producteur qui prendra en charge les demandes générées par le site vitrine multiboutiques et qui traitera ses propres commandes comme à son habitude (livraisons/expéditions). Dans ce cas, la « tri-articulation » n'est pas appliquée. On se retrouve dans une configuration basique de « Direct producteurs Consommateurs » avec juste un outil « communication » intermédiaire qui sera le site vitrine.

  • Réponse de René Chaboy : cette question ne se pose plus si le point de ventes est un magasin coopératif .

  • Réponse de Christiane Roques

  • Le distributeur a un rôle nécessaire :

  • un exemple : moi qui utilise en ce moment les paniers d'un groupe producteurs (graine de terroirs) je vois les limites : des œufs cassés, des produits abimés forcément tout mis dans un sac de toile, en vrac ne peut pas fonctionner correctement C'est bien pour un dépannage. Les producteurs ne peuvent pas tout faire.



  • - Site vitrine qui serait financé par qui ?.... l'impact sur les ventes des producteurs serait évalué et quantifié comment ?....

 

  • Réponse de René Chaboy : cette question ne se pose plus si le point de ventes est un magasin coopératif .

 

B/ La notion de PORTAIL – concept plus large que le MULTIBOUTIQUES

 

C'est une notion plus large que le simple site vitrines. Elle suppose la mise en avant de producteurs plus ou moins locaux/régionaux qui tous réunis offriront un catalogue-produit qui pourra couvrir tous les besoins essentiels pour une alimentation de qualité, et en plus, le portail regroupera l'information sur tous les SERVICES AU PUBLIC DE PROXIMITE . Un portail donc qui viserait à référencer tous les besoins du quotidien pour le bassin de vie autour de Caylus.

 

  • Ce sera un énorme travail de coordination, au moment de sa création, et un énorme travail de suivi pour que l'initiative soit pérenne. Qui va financer le webmaster ???? et la publicité pour faire connaître le site ??.....

  •  

    Réponse de René Chaboy : cette question ne se pose plus si le point de ventes est un magasin coopératif .

     

  • Le travail de coordination a déjà commencé par la création le financement du site Lien en pays d'OC et la constitution des réseaux sur le net avec les moyens diversifiés : facebook, LinkedIn , Viadéo, Twitter, Horyou

  • Dans son CR, René parle « d'entreprises en germe ».... Ces entreprises n'auront sans doute pas de site internet ... Est ce que le projet inclue de créer des pages web personnalisées pour les producteurs qui débutent ??....

  • Réponse de René CHABOY : Les entreprises en germes seront soutenues . Une demande de fonds de dotations sera constituée, si nous voulons que nos villages accueillent des entreprises innovantes , nous devrons penser aux logements des entrepreneurs .


- Dans son CR, René écrit aussi «  le numérique est un outil favorisant la méthodologie et la logistique » …. ce n'est pas tout à fait exact.... le numérique requiert une méthodologie préalable sans faille pour exister efficacement.... et la logistique requiert également une méthodologie préalable sans faille pour que le numérique soit un outil d'exécution et d'anticipation efficace.

  • Réponse de René CHABOY Oui

Le numérique est un outil qui favorise la méthodologie et la logistique selon la vision de la tri-articualtion sociale ( basée sur la démocratie et l'économie évfolutives ) ; pas sur celle du nerf de la guerre économique

Je confirme cette affirmation, pour avoir créé un magasin de produits et plats cuisinés biologiques en 1984 sans informatique. J'ai pris soin après cette expérience de mettre l'informatique et le numérique pour créer un réseau avant de concevoir un point de ventes qu'il soit par des sites déjà existants ou physique.

Dans cette dynamique de lien social avec pour but de rapprocher : consommateurs , producteurs et distributeurs

Pour cela, il faut penser à créer et gérer des réseaux , c'est ce que je fais quotidiennement avec des moyens diversifiés : facebook , LinkedIn, Viadéo , Twitter , Horyou

Un espace de coopération commence pour l'intérêt des biens communs si bien sûr la recherche commence par celui d'échanger des informations , c'est le lien de tri-articulation qui réunit responsabilité et social contrairement au système binaire qui les oppose .

Innovation sociale et innovation responsable : deux approches différentes suite 

 

C/ Point de vente physique – encore plus d' investissements et plus de risques

  • A propos de « enquêteur pratique » : il n'est pas raisonnable de créer un site vitrine, avec tout l' investissement que cela représente, juste pour « tester » la viabilité d'un PDV à venir. D'autant que dans un avenir proche, ce sont les ventes par internet qui vont continuer à augmenter considérablement !

  • Réponse de René CHABOY

Rien n'est sûr dans cette affirmation publicitaire pour vendre du matériel informatique plus que de raison « dans un avenir proche, ce sont les ventes par internet qui vont continuer à augmenter considérablement ! » Si l'on admet que la plate-forme multi-boutiques ne peut être prioritaire parce que trop compliquée à gérer, peux-tu défendre l'accélération de la vente par internet ? Le projet de construire des micro-entreprises de biens communs en réseaux coopératifs ; point de vente alimentaire de qualité , point de semences et outils de jardins, restaurant ….sur un même lieu chaque entreprise se responsabilisant dans son rapport avec l'argent et le moyen d'obtenir des fonds coopératifs restera un lien direct entre les humains. Des événements thématiques ( sur l'alimentation en général : des semences reproductibles à l'assiette avec tous les problématiques des déchets …) viendront compléter une vision de l'informatique qui déraperait en se coupant du lien social concret et de nouvelles formes à promouvoir l'économie d'un village et d'un territoire.

 

Rien n'est sûr effectivement, que les ventes par internet vont augmenter considérablement , pas pour les produits alimentaires de qualité, dans une démarche ou les consommateurs responsables ont besoin de contact direct, du « lien social concret » de visualiser leur produits, de conseils sur le choix du produit, quand on recherche à vivre mieux et plus sain, on questionne beaucoup on se questionne aussi sur de nouvelles formes de société, etc ce que ne permet pas les commandes par internet même dans le bio. Et la vision de un point de vente

alimentaire (avec point de semences et outils de jardins, restauration etc ) me paraît au contraire d'avenir dans notre lieu rural

 

  • Bien-sûr, nous ne perdons pas de vue que l'ouverture d'un PDV physique suppose des budgets considérables et des risques importants. Qui va vouloir financer ?....

    Réponse de René CHABOY

    L'obsession de se poser des questions répétitives qui va payer demain fait oublier ce que l'on pourrait commencer à payer personnellement pour le collectif de demain dès à présent .

Lors de l'intervention de Didier Gusse , la question argent n'a pas été abordée comme elle aurait dû l'être  . Nous avons conscience Christiane Roques et moi-même qui finançons ce projet de la nécessité d'inclure le lien social dès le départ d'un processus . La demande de prestation de 360 euros de Didier Gusse a donc été assumée par Christiane et moi-même . Ce nouveau processus a besoin de trouver des participations coopératives de financement y compris dans le paiement des intervenants.

Avant de parler sans cesse du financement, il faudra déjà mettre la main à la poche pour payer les intervenants et les frais de fonctionnement de l'association Lien en pays d'OC qui ne reçoit pas de subventions , pas d'adhésions ; mais continue à s'engager dans la constitution d'un groupe porteur partageant un projet de la société civile pour Caylus et le territoire s'appuyant sur le développement de la qualité alimentaire . Ce projet en réseau avec les Biocoops a les possibilités de participer à l'évolution du développement de la qualité alimentaire comme support d'un développement économique adapté au besoin des consommateurs responsables avec des créations d'emplois dans la distribution et la production.

 

Nous proposons des projections de films pour s'éduquer à une autre approche de l'argent 

L'Economique, Le Juridique, le Spirituel une série de 4 Dvds produite et réalisée par Bernard Bonnamour.

Le Mouvement pour la tri-articulation sociale informe

L'économie, le juridique, le spirituel.
Le 1er épisode de la série, "L'argent et l'économie", est actuellement en accès libre.

Contenu de cet épisode :
Qu’est-ce que vraiment l’argent ? Idées fausses sur l’argent - Argent comme instrument de mesure des valeurs économiques - L’argent n’est pas une marchandise - L’argent qui fait de l’argent, une tricherie qui engendre un mal social grave mais banal. suite 

En conséquence, d'un point de vue stratégique, ne devrait on pas s'interroger sur les différentes étapes du développement de ce projet coopératif ….

Réponse de René CHABOY

C'est ce que nous proposons actuellement comment poursuivre le financement coopératif pour sa communication et celui des germes d'entreprises innovantes de biens communs respectant les 3 piliers fondamentaux du développement durable et sa charte voir sur le site Lien en pays d'OC

Le bon et le mauvais sens du développement durable suite 
 

Un dossier pour la demande d'un fond de dotations sera déposé . Ce fond de dotations permettra le financement de ces entreprises de biens communs qui ne rentrent pas dans les cadres de financements traditionnels.

Ce fond de dotations évitera les dérives de certaines collectivités recevant des fonds publics pour le développement durable et le redistribuant à des associations d'éphémères n'ayant aucun intérêt pour les biens communs , ce qui évitera des projets qui avortent et la dette publique qui continue de croître.

 

Plutôt qu'un site vitrine, envisager un site marchand coopératif  (avec grosse campagne de pub sur la zone de chalandise pour faire connaître le site) ??

Réponse de René CHABOY

  • Avec le travail qui se fera le 7 Avril 2018 et le groupe porteur qui se sera engagé ; le projet pourrait se mettre en marche

    Plutôt qu'un PDV, pourquoi pas envisager un simple point-relais – sur le passage de ce fameux axe routier très fréquenté de Caylus – où les commandes passées en ligne par les internautes/automobilistes pourraient être retirées par eux-mêmes à un moment de leur choix fixé à l'avance ?

    Réponse de René Chaboy : cette question ne se pose plus si le point de ventes est un magasin coopératif .

  •  

    A moins que le point-relais puisse être sur le lieu où seront entreposées les marchandises pour expédition si, comme l' a évoqué René, il y a la possibilité de CONSTRUIRE à la sortie de Caylus sur cet axe routier « porteur ».
    Réponse de René Chaboy : cette question ne se pose plus si le point de ventes est un magasin coopératif sur un lieu de passage 6000 véhicules par jour.

     


  • le nerf de la guerre reste qui finance quoi ???? Il s'agit là d'un projet COMMERCIAL, qui va bien au-delà d'une initiative pour créer du « lien social », immatériel.... Ici nous sommes dans une configuration de BUSINESS ….. même éthique et vertueux.... donc, la question de l'argent pour pouvoir concrétiser cette vision « d'approvisionnement citoyen en pdts de qualité » est fondamentale ....

  •  

Réponse de René CHABOY

Projet alimentaire économique de qualité un potentiel sans limite du développement et de l'investissement sûr .

Je mange, tu manges, il mange , nous mangeons, vous mangez,ils mangent : oui nous mangeons tous que nous soyons élus , non élus, producteurs, distributeurs ….autant que ce soit une alimentation de qualité plutôt qu'une alimentation dangereuse pour la santé.

Comme nous pouvons tous développer ce bon sens , nous pouvons développer un financement coopératif qui évitera celui du danger ou nous sommes , consommateurs mis à l'écart des décisions. États généraux de l’alimentation-Quelles avancées pour les consommateurs ?

Les consommateurs, simples spectateurs des réformes

Voici pourquoi la tri-organisation pour une alimentation de qualité entre producteurs , consommateurs et distributeurs portée par la société civile est indispensable Rejoindre Association Lien en Pays d'OC

Voir site http://www.lienenpaysdoc.com/

Le financement coopératif sera assuré par une association entre consommateurs responsables , producteurs souhaitant répondre à cette qualité et les distributeurs souhaitant organiser sa vente.

Ce projet évolutif pourra s'appuyer sur l'association Lien en Pays d'OC ayant déjà mis en place une organisation de rencontres et d'événements autour de cette notion culturelle de qualité afin de ne pas tomber en panne, comme la plupart des projets décidés d'en haut , mais jamais sans les compétences déjà en marche du bas .

Guerre économique ou Economie pour la Paix ?

Voici cent ans en pleine guerre et révolution, Rudolf Steiner élabora en Europe Centrale dans l'empire austro-hongrois en déliquescence , les idées de tri-organisation sociale qui aurait évité le pire. En France Jean Jaurès proposait la paix plutôt que la guerre, il fut assassiné et après 1914-18 , celle de 1939-45 lui succéda avec ses millions de morts en touchant profondément nos familles.

Et maintenant dominerons -nous l'agressivité par une tri-organisation sociale fraternelle sur une même planète ?

« La couardise demande : est-ce sûr ?

L’efficacité demande : est-ce politique ?

La vanité demande : est-ce populaire ?

Mais la conscience demande : est-ce juste ?

Et il vient un temps où l’on doit prendre une position qui n’est ni sûre, ni politique, ni populaire, mais on doit la prendre simplement parce qu’elle est …JUSTE. » Martin Luther King Jr

Et si 2017 était l’année à partir de laquelle la catastrophe climatique avait vraiment commencé ? Retour sur 5 événements majeurs qui montrent que le climat commence à être totalement hors de contrôle et comme nous dit notre Président, nous sommes en train de perdre la bataille. suite 

De la difficulté à être citoyen

Pour la plupart d’entre nous, être citoyen relève de la performativité, pour peu que nous en possédons, naturellement, les qualités juridiques nécessaires et suffisantes.

Etre citoyen  : c’est bénéficier d’un statut qui ouvre des droits, impose des obligations et incite à participer à la vie de la cité.

Etre citoyen : c’est avoir cette part de souveraineté que lui confère la Constitution lui permettant de présider, ainsi, à la destinée de la nation.

Bref, être citoyen : c’est un état permanent dont nul ne peut être dessaisi (1). Suite 

Projet commercial économique de Paix pour sortir de la guerre économique

Des projections de films pour s'éduquer à une autre approche économique afin de sortir de ce «  nerf de la guerre ancré  dans beaucoup d'idées » qui ne permet pas de nous remettre en question sur la question de l'argent responsable, démocratique et coopératif sont proposés par Lien en Pays d'OC .

A étudier : L'Economique, Le Juridique, le Spirituel une série de 4 Dvds produite et réalisée par Bernard Bonnamour.

Le noyau porteur du projet présenté à Caylus ne sera pas basé sur cette logique de guerre économique qui nous a valu les morts de 1914-18 , l'assassinat de Jean Jaurès et les morts de 1939-45 sans oublier tous ceux qui sont persécutés dans le monde parce qu'ils sont mis hors circuit de ce système du superflu, des compétitions et de la lutte de tous contre tous.

Rudolf Steiner voici plus de cent ans a commencé par donner ces idées de tri-organisation sociale parce qu'il constatait que les esprits dominants pour l'agressivité , le non respect de la vie commençaient à s'échauffer  .

Le noyau porteur sera capable par l'esprit démultiplicateur de faire vivre ce projet en réseau économique .

 

Pourquoi Lien en Pays d'OC s'engage avec le développement Biocoop mais aussi avec tout commerce issu d'une économie au service des besoins essentiels unissant dans le concept de développement durable: social et culture.

 

  • parce que le réseau Biocoop propose un accompagnement à la création d'une Biocoop locale

  • parce que le réseau Biocoop demande les motivations qui font rejoindre cette démarche coopérative; ce qui évite de futurs échecs liés  aux incompétences

  • parce que la démarche Bioccop favorise la création d'emplois à partir de la distribution alimentaire de qualité entraînant  les emplois de production de qualité 

  • parce que le réseau Biocoop travaille avec des producteurs locaux en Bio

  • parce que le réseau Biocoop met en place un espace vrac qui va dans le sens de la démarche zéro déchets . Les déchets empoisonnent notre environnement , notre vie, notre santé et nos poubelles, ils consomment une quantité en pleine croissance d'énergie pour le recyclage

  • parce que le réseau Biocoop développe une démarche coopérative globale alimentaire de qualité qui correspond à la charte de Lien en Pays d'OC « Une démarche responsable de qualité alimentaire entre producteurs, consommateurs et distributeurs 

    Entreprendre autrement avec Biocoop - Créer mon magasin Biocoop  ici 

    Offres d'emploi Biocoop ici 

    Claude Gruffat Président du réseau des magasins Biocoop  : "On aura besoin de 60 000 producteurs de proximité en bio de plus dans les cinq ans"

    Claude Gruffat : le bio peut-il perdre son âme ?

    Claude Gruffat, , s’interroge sur notre avenir alimentaire dans le livre « Se nourrir demain» (préface de Marie-Dominique Robin) aux éditions La Mer Salée. Voir la vidéo 

L'association Lien en Pays d'OC propose une charte pour suivre « Une démarche responsable de qualité alimentaire

- entre producteurs, consommateurs et distributeurs pour une démarche coopérative globale alimentaire de qualité 

- entre distributeurs du  réseau Biocoop et consommateurs pour entreprendre la responsabilité civile  de  la problèmatique des déchets

- entre élus, responsables de la société civile et habitants pour respecter les subventions publiques engagées dans le développement durable 

Lien en Pays d'OC a organisé régulièrement des réunions pour favoriser la coopération entre producteurs, consommateurs et distributeurs réunis, ces réunions ont révélé  la difficulté d'entreprendre ensemble une économie favorable à tous.

Ce n'est pas en amenant de nouveaux problèmes aux problèmes existants, ni en proposant à réfléchir sur un travail que Lien en Pays d'OC assume depuis plusieurs années : une communication informant des idées constructives avec le développement du réseau que nous développerons une économie locale favorable à tous s'appuyant sur le développement de la qualité alimentaire .  C'est en réfléchissant sur le financement coopératif de l'organisation : frais de l'association , paiement des intervenants que la société civile basée sur l'engagement de chacun construira une économie responsable . 

Nous avancerons en respectant cette charte de développement civil accompagné  avec une réflexion sur l'argent.  

Le monde est en changement perpétuel. Les compétences développées dans le travail coopératif d'un réseau évolutif à valeurs ajoutées humaines évitent les incompétences liées aux entreprises qui oublieraient un aspect du développement durable : soit social, soit écologique, soit économique pour une fois de plus tomber en panne. 

Mouvement pour la tri-articulation sociale

L'économie, le juridique, le spirituel.
Le 1er épisode de la série, "L'argent et l'économie", est actuellement en accès libre.

Contenu de cet épisode :
Qu’est-ce que vraiment l’argent ? Idées fausses sur l’argent - Argent comme instrument de mesure des valeurs économiques - L’argent n’est pas une marchandise - L’argent qui fait de l’argent, une tricherie qui engendre un mal social grave mais banal. voir la suite 

« La couardise demande : est-ce sûr ?

L’efficacité demande : est-ce politique ?

La vanité demande : est-ce populaire ?

Mais la conscience demande : est-ce juste ?

Et il vient un temps où l’on doit prendre une position qui n’est ni sûre, ni politique, ni populaire, mais on doit la prendre simplement parce qu’elle est …JUSTE. » Martin Luther King Jr 

Projet alimentaire économique de qualité un potentiel sans limite du développement et de l'investissement sûr .

Je mange, tu manges, il mange , nous mangeons, vous mangez,ils mangent : oui nous mangeons tous que nous soyons élus , non élus, producteurs, distributeurs ….autant que ce soit une alimentation de qualité plutôt qu'une alimentation dangereuse pour la santé.

Comme nous pouvons tous développer ce bon sens , nous pouvons développer un financement coopératif qui évitera celui du danger ou nous sommes , consommateurs mis à l'écart des décisions. États généraux de l’alimentation-Quelles avancées pour les consommateurs ?

Les consommateurs, simples spectateurs des réformes

Voici pourquoi la tri-organisation pour une alimentation de qualité entre producteurs , consommateurs et distributeurs portée par la société civile est indispensable  suite 

Rejoindre Association Lien en Pays d'OC suite 

 

L'espace vrac pour une démarche responsable  de zéro déchets avec les consommateurs 

Pourquoi je suis consommateur fidélisé à la Biocoop de Villefranche de Rouergue

 Je suis consommateur fidélisé à la Biocoop de Villefranche de Rouergue pour deux raisons principales  :

- parce que je trouve les aliments correspondants à ma recherche : des aliments évitant les pesticides et autres produits chimiques 

Le curcuma est entré dans ma cuisine depuis que j'ai eu des problèmes de prostate . Par cette consommation régulière , j'ai évité l'opération, je tiens donc à me le procurer ...

Rechercher sur le net pourquoi le curcuma permet d'éviter bien des maladies conséquences de notre alimentation moderne fortement acide.

Le millet très riche en silice ; il est recommandé pour sa digestibilité, sous forme de flocons on peut l'intégrer dans des préparations très agréables d'accompagnements de légumes Voir le site Passeport santé 

Huile d'olive

Légumes fruits céréales ( riz de camargue..boulghour....

- La Biocoop de Villefranche de Rouergue par sa démarche permet de garantir une non rupture de stock ; ce qui n'est pas toujours le cas dans d'autres magasins Bio . En présentant les produits en vrac avec une installation appropriée , elle permet de contribuer à une démarche civile entre consommateurs et distributeurs en évitant les emballages .

Nous connaissons les problèmes de nos villages pour la gestion des déchets , dernièrement le maire de Caylus dans un mot adressé à la population a indiqué l'incivilité autour des déchets éparpillés autour des poubelles . En participant à la démarche Zéro Déchet  Bio Coop, nous participons par la consommation responsable à la civilité de nos villages en évitant de suivre sans réfléchir autrement, le système spéculatif , polluant, producteurs de déchets et d'ordures sans limites.

L'accroissement de la production des déchets reste problématique en France voir la suite 

La démarche Zéro Déchet  Bio Coop

Ne plus produire de déchets, qui n’en a pas rêvé ?

Comment modifier sa manière de consommer et son mode de vie pour aller vers le zéro déchet et diminuer son impact sur l’environnement et les écosystèmes ? voir la suite 

Une démarche entre consommateurs et distributeurs ne peut être que constructive et coopérative , certaines personnes n'ayant aucune vision claire de l'avenir coopératif responsable économique pensent que les habitants d'un village ont le devoir d'acheter dans les commerces existants pour qu'ils survivent. 

Pourquoi devrais-je consommer des cigarettes, des produits superflus, des jeux ou autres...  pour conserver des commerces ou autres associations dans le village ; si  en priorité j'ai besoin en conscience de produits alimentaires de santé ? Des commerces coopératifs tenant compte de nouvelles tendances démocratiques, économiques et écologiques s'organisent ailleurs , pourquoi pas à Caylus ? Les consommateurs responsables de leur santé individuelle et publique continueront à s'organiser pour faire leurs courses si des efforts ne sont pas fait dans nos villages. Nous proposons d' organiser des co-voiturages pour faire nos achats à la Biocoop de Villefranche de Rouergue en attendant que nous puissions avoir cette volonté responsable coopérative de faire la même chose à Caylus. Une Biocoop créerait des emplois de distributeurs et de producteurs locaux dans une première étape et beaucoup d'autres dans une deuxième étape ….et ainsi par la société civile de la consommation responsable nous éviterions bien des problèmes qui fatalement nous envahirons; usine de productions polluantes, d'exploitations des ressources naturelles et peu à peu disparition des services destinés aux besoins des populations. 

Présentation Biocoop Villefranche de Rouergue voir ici 

Qui sont les consommateurs bio ? En quoi se différencient-ils des consommateurs de produits conventionnels ? Notre partenaire Bio Consom'acteurs vous propose de le découvrir grâce à cette BD qui nous montre qu'il n'existe pas une mais de nombreuses façons de consommer bio et qui dépend de facteurs multiples. Qui sont les consommateurs bio ? En quoi se différencient-ils des consommateurs de produits conventionnels ? Notre partenaire Bio Consom'acteurs vous propose de le découvrir grâce à cette BD qui nous montre qu'il n'existe pas une mais de nombreuses façons de consommer bio et qui dépend de facteurs multiples. voir la suite 

Voici pourquoi la tri-organisation pour une alimentation de qualité prenant en compte les consommateurs- les producteurs et les distributeurs réunis est une nécessité . 

Parce que nous mangeons et consommons tous élus, non élus, distributeurs producteurs...nous ne pouvons être mis à l'écart de décisions qui nous concernent en majorité ….

Une association portée par la société civile est indispensable.  lire la suite