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La bio est-elle toujours entièrement logique avec la philosophie du développement durable ?

photo de Que choisir?

La bio devient pour Carrefour suivi par les autres grandes enseignes, un moyen de se restructurer . Mais pour quels intérêts ?

Carrefour lance un plan de restructuration

Lors de la conférence de presse qui se tenait le 23 janvier, Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, a présenté son plan de transformation. A été annoncé, un projet de fermeture de 273 magasins ex-Dia, aujourd’hui Carrefour City, afin de réaliser une économie de 2 milliards d’euros. Suite

Carrefour prêt à fermer 227 magasins en France le 4 juin

Par latribune.fr

Carrefour taille à la hache dans son portefeuille de magasins. Un total de 227 Carrefour (anciennement Dia), sur les 273 que le géant de la distribution souhaite céder, n'ont pas trouvé de repreneur et sont appelés à fermer cet été, a indiqué lundi à l'AFP une porte-parole du groupe, confirmant des informations du Midi Libre. Ce chiffre pourrait encore évoluer à la marge alors que le processus, lancé en janvier, au cours d'un vaste changement de stratégie, doit s'achever le 4 juin. suite

Grande distribution. Le business du bio en plein boom

Alexandra Chaignon

Longtemps délaissé par les supermarchés, le bio est devenu incontournable. Entre industriels peu scrupuleux et tentatives d’assouplissement de la réglementation, ses valeurs sont détournées. Ce changement d’échelle aura-t-il raison du modèle ? Suite

Bio: les grands distributeurs captent le marché

Philippe Bertrand

Carrefour et Leclerc se disputent la place de premier « grand » distributeur de bio en France. «  Nos hypers sont les premiers vendeurs de bio français derrière Biocoop, avec 22 % de part de marché  » affirmait  Michel-Edouard Leclerc aux « Echos » en février. Chez Carrefour, qui exploite des hypers et de nombreux supermarchés, on avance un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros qui garantit un véritable leadership. Le premier réseau... suite

Carrefour avec son plan de distribuer du bio oublie les objectifs du développement durable s'appuyant sur les 3 piliers : social-écologie et économie inter-connectés et non dissociés.

La guerre des labels et des étiquettes ne manquera t-elle  pas de prolonger le même système fondé sur la base dominants/dominés, gagnants/ perdants....

Si un changement profond de la société est une fois de plus zappée, car tout va trop vite , comment  construire une réflexion citoyenne réellement économique prolongée par un réseau réellement coopératif ? Les pionniers qui ont lancé cette méthode d'agriculture respectant les sols doivent comprendre aujourd'hui l'intérêt de travailler le développement de nouvelles formes d'économie alimentaire et d'existence .

Voici un exemple de cette économie alimentaire :

Paysans des Baronnies

Présentation et vidéos

Paysans des Baronnies est une association qui rassemble depuis une dizaine d'années des agriculteurs, distributeurs et consommateurs afin de promouvoir la production, la distribution et la consommation d'aliments de qualité dans les Baronnies, un très beau pays situé au nord des premiers contreforts des Pyrénées. Son but est de mettre à la disposition du plus grand nombre de consommateurs la meilleure nourriture possible, provenant de fermes recherchant la biodiversité, dans une nouvelle économie permettant les prix les plus justes pour tous.

Au cours de rencontres ouvertes à tous (selon la démarche de l'économie associative), se déroulant sur le territoire, différents contrats sont élaborés :

  • Par ceux qui produisent;

  • Par ceux qui distribuent;

  • Par ceux qui consomment la production.

On introduit ainsi les bienfaits du commerce équitable, car les besoins des 3 types de partenaires sont satisfaits ; les intérêts s'équilibrent. Les biens circulent alors à leur juste et vrai prix. L'argent reste dans le pays suite

Développement durable et démocratie ou les opportunités d’une nouvelle alliance

Développement durable et démocratie sont indissociables :le développement durable,  pour être mis en oeuvre efficacement, exige un renouvellement de nos pratiques du jeu démocratique ; il s’agit donc de concentrer l’effort sur la recherche de la meilleure synergie possible entre exigence de durabilité de l’activité humaine et implication accrue des citoyens dans un espace démocratique plus ouvert. Suite

Les produits bio sont-ils toujours logiques sur l'échelle du niveau des valeurs sociales, écologiques et économiques ?

L'étiquette ne fabrique pas le produit , si l'effort de réflexion ne construit pas une coopération de développement durable s'appuyant sur des services démocratiques et économiques, le bio ne deviendra-il pas qu'une solution pour mieux vendre voire plus cher ? Si le système de concurrence, de guerre économique n'est pas repensé, si la gouvernance de l'Etat et de ses collectivités territoriales ne s 'intéressent à la fracture sociale que dans les discours, combien d'entreprises bio finiront en faillite ?

Produits bio vendus en grandes surfaces: L’UFC-Que Choisir juge les prix des fruits et légumes très excessifs

ALIMENTATION Les grandes enseignes évoquent une étude «malhonnête»…

Nicolas Raffin

  • Pour l’UFC-Que Choisir, les grandes enseignes «surfacturent» les produits bio.

  • En retour, ces dernières critiquent la méthodologie de l’étude.

  • Le marché du bio s’élève à 7,14 milliards d’euros en France. Suite

Projet de loi alimentation : les associations digèrent mal les promesses non tenues de Macron

Les associations sont unanimes : le projet de loi alimentation manque d'ambition. L'interdiction du glyphosate n'apparaît pas dans le texte. Rien n'oblige la grande distribution à répercuter une hausse des prix sur le revenu des agriculteurs. Quant au bien-être animal, il passe clairement à la trappe. Malgré quelques avancées, la révolution agricole ne semble pas en marche.

Ils étaient tous réunis autour de la table ce mardi 16 mai au matin. Confédération paysanne, UFC-Que Choisir, Greenpeace, Foodwatch… Des agriculteurs aux associations environnementales et citoyennes, près de 50 organisations se sont retrouvées pour tirer la sonnette d’alarme quant au projet de loi issu des États généraux de l’alimentation. Suite

 Construire une pensée réellement coopérative pour évoluer n'est-ce pas la solution pour éviter la pensée prête à l'emploi ? Voir Dans un monde complexe dépasser les contradictions favorise la démocratie évolutive

En respectant l'objectif d'un développement durable , l'agriculture bio et les Biocoops favorisent les emplois.....

Il devient indispensable pour une gouvernance de s'interroger sur « ce que l'on dit » et le « faire ce que l'on dit » . suite

Projet de loi Agriculture et Alimentation

Un texte sans grande ambition qui ne réglera pas les crises agricoles

Publié le : 16/05/2018 

Depuis le début de l’année, plusieurs chantiers se sont ouverts dans la suite des Etats Généraux de l’Alimentation (EGA) : projet de loi, plans de filières et plans thématiques. Alors que le projet de loi agriculture et alimentation est sur le point d’être discuté dans l’hémicycle à l’Assemblée nationale mardi 22 mai, les organisations membres de la plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire1 alertent sur la stratégie agricole et alimentaire française qui semble se dessiner. Après environ 10 mois de travaux, il est difficile de retrouver l’ambition annoncée des EGA dans les processus en cours. Suite

50 % de bio d'ici 2022 dans les cantines, c'est "empoisonner les gens à moitié"

50 % de produits bio ou labellisé d'ici 2022 dans les cantines.

Voilà l'objectif du gouvernement bientôt inscrit dans la loi. Sauf que sans mesures incitatives ou sanctions, cette ambition risque de tomber dans les oubliettes. Plusieurs collectivités comme Grande Synthe (Nord) montrent pourtant la voie. La ville propose, depuis 2011, 100 % de repas bio dans les cantines et compte créer une centaine d'emplois localement. 

3% de bio dans les cantines aujourd'hui

Pourquoi pas directement 50 % de bio ? Car les surfaces agricoles bio manquent pour l’instant en France, elles représentent seulement 6,5 % du global. Résultat : un tiers des produits bio sont importés. Pour y remédier le gouvernement compte s’appuyer sur son plan bio de 1,1 milliard d’euros qui devrait aider les agriculteurs conventionnels à se convertir en bio. Suite

Dégradation des terres :  une conséquence grave des activités humaines avec des implications dramatiques sur l’alimentation, la santé et le bien-être de la population mondiale

Mais il n’est pas trop tard pour réagir et il existe des moyens techniques pour combattre la dégradation des terres (par exemple, l’intensification durable, l’agriculture de conservation, les pratiques agroécologiques, l’agroforesterie, la gestion des pâturages et la gestion sylvopastorale). L’adoption de telles technologies devrait être une priorité, car les avantages tirés de l’investissement dans la protection et la restauration des terres dépassent largement les coûts (plus de dix fois dans le cas de la restauration des terres). En plus des avantages économiques immédiats, la lutte contre la dégradation des terres contribuera également à l’augmentation du stockage de carbone et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Suite 

"  Il est grand temps de remplacer l'idéal du succès par celui du service - Albert Einstein  "

 Concevoir des outils mutualistes afin de bâtir une gouvernance citoyenne : gérer une possible survie par une alimentation démocratique et économique ; une mobilisation de la pensée vivante est indispensable  pour penser le changement, car le monde est en mouvement perpétuel.

Dernier article Dans un monde complexe dépasser les contradictions favorise la démocratie évolutive suite

A bientôt si vous voulez bien construire une économie réelle pour ne pas sombrer avec l'irréelle

Informations complémentaires

Etiks est un nom qui permet de communiquer au sujet d’ un réseau et d’un laboratoire d'apprentissage au sein duquel les participants co-créent des innovations sociales, économiques, écologiques et durables, à l'échelle locale afin de répondre aux besoins essentiels selon des principes éthiques communs. Suite

Le chômage est reparti à la hausse en début d'année

par Claude Fouquet  | Guillaume de Calignon

Après la forte baisse du chômage constatée fin 2017, une correction était plus ou moins attendue et l'Insee avait prévenu que des contrecoups étaient possibles lors des trimestres suivants. Les estimations pour le premier trimestre, publiées ce mercredi par l'Insee le confirment. Sur cette période en effet, le taux de chômage au sens du BIT affiche une hausse de 0,2 point. Il atteint désormais 9,2 % dans la France entière (hors Mayotte). Suite

Parcoursup : le monopose crashe

Par Jean-Baptiste Noé.

Le crash de Parcoursup, qui est celui d’un système monopolisé et étatisé, est celui de l’ensemble de l’enseignement et de l’école française.

La grogne

Les universités ont dû recevoir et classer tous les dossiers reçus, ce qui en représente plus de 10 000 pour certaines. Même en passant peu de temps à étudier chaque dossier, moins de 5 minutes, cela représente un temps très important, pour lequel il a fallu mobiliser de nombreux personnels et professeurs. On comprend alors le sens de la grogne à l’encontre de cette nouvelle procédure. Suite

Dans un monde complexe dépasser les contradictions favorise la démocratie évolutive

Les contradictions dans un monde complexe sont souvent inévitables . Cependant, persévérer dans la voie de les démultiplier sans pour autant rechercher la démocratie évolutive ne permet pas de concevoir des outils pratiques pour favoriser le lien social  à commencer par les échanges d'informations. 

La fracture sociale est une expression politique qui a fait son chemin , déjà en 1995, Jacques Chirac dénonçait le creusement en France d'une «fracture sociale», symbolisée par la montée inexorable du chômage. Le thème fera mouche et le portera au pouvoir. voir la suite

Les Français aiment bien la liberté, mais ils préfèrent que l’État s’occupe de tout. Décryptage.

Par Nathalie MP.

Les Français aiment bien la liberté, mais ils préfèrent que l’État s’occupe de tout : tel est l’enseignement lapidaire et sans bavure qui ressort du 4ème baromètre sur « Les Français et le libéralisme » publié cette semaine par l’Ifop à la demande du journal L’Opinion et du think-tank Génération Libre de Gaspard Koenig. Suite

Rechercher l'équilibre entre Liberté -Egalité-Fraternité pour éviter le développement des contradictions

L'Économique, le Juridique, le Spirituel-Pour un organisme social tri-articulé

Le premier épisode de la série est en accès libre (gratuit)
99 ans après la naissance de la Tri-articulation sociale (Dreigliederung), sort le premier film de cette ampleur consacré aux idées sociales de Rudolf Steiner. Aujourd’hui, saurons-nous enfin tirer partie de ce qui constitue, pour l’humanité en péril, une authentique “troisième voie” ?
Première partie : L’argent et l’économie” 
Qu’est-ce que vraiment l’argent ? Voir la vidéo

 

Projet semaine de formation été 2018 voir la suite

Construire ensemble pour dépasser les inégalités . Droits sociaux : les six aides clés non réclamées par les Français lire la suite

Voici quelques exemples de contradictions à éviter

Certains affirment que le bénévolat réglera le problème de l'emploi . Le bénévolat reste un engagement incontestable pour servir certaines causes non prises en compte par l'économie basée uniquement sur la vente et la production. Cependant, le bénévolat doit se transformer en projet de service rémunéré sinon, comment le chômage (qui découle d'un manque d'emplois c'est à dire de travaux rémunérés) peut- il trouver une solution à sa cause ? L'emploi est une activité rémunérée , le bénévolat ne l'est pas , le besoin de la plupart des citoyens est d'augmenter leurs revenus lorsque leurs dépenses augmentent.

Dans ce cas le bénévolat peut permettre de créer des outils pour le développement de services rémunérés. Ainsi, dans le cadre d'un emploi durable, ces services contribuent ensemble à diminuer réellement le chômage dans une société qui a besoin de diversifier son économie en s'appuyant sur le fondement social autant que sur l'écologie . Pour y parvenir de nouveaux services favorisant la vente et la formation d'un réel développement durable dans le sens de démocratie évolutive sont nécessaires.

Autre exemple de contradiction :

Des collectivités demandent et obtiennent des subventions publiques dans le cadre du développement durable et l'autonomie d'énergie pour l'avenir économique territorial , mais lorsque certaines d'entre elles reversent dans l'immédiat des aides publiques à des associations éphémères ou à d'autres activités associées au superflu ; elles ne respectent pas la charte de l'éthique du pourquoi elles ont reçues des aides publiques.

La gestion des biens communs est indispensable pour assurer le «  bien vivre ensemble » que le superflu n'assurera qu'artificiellement pour quelques groupuscules minoritaires séparés les uns des autres et déconnectés des réalités face aux dangers à venir . La coopération pour l'existence évitera contradiction et illusion et permettra de développer un projet social intégrant en priorité la conscience de l'être humain ; et ainsi de dépasser les intérêts des pouvoirs des minorités faisant croître le rêve du «  ça ira mieux demain ».

Croire à un rêve qui confond superflu et existence évite  la réflexion consciente . Cette réflexion consciente ne doit-elle pas avant tout rechercher le sens réel des mots (sur internet ou ailleurs ) pour éviter le piège des discours magiques ? Individuellement ou en groupes de minorités, une conscience de services de biens communs dans un monde de plus en plus complexe ne doit-elle pas s'instruire pour chercher « à gagner du temps » en s'organisant coopérativement ?

Le pouvoir administratif d'en haut descendant d'un Etat ou d'une collectivité territoriale prouve depuis plusieurs décennies qu'il ne peut seul organiser la mise en place d'outils pour la pratique du lien social . Des droits existent mais s' ils ne sont pas utilisés, le développement durable perd son sens et la fracture sociale se poursuit . Des outils (pour la pratique du lien social et les échanges d'informations) ne peuvent s'organiser qu'à partir de la base citoyenne par la démocratie évolutive respectant la charte du développement durable sans dissocier les 3 piliers fondamentaux social-écologie et économie qui doivent rester inter-connectés.

Certes le pouvoir politique peut donner au mot démocratie le sens de participatif , mais ne faut-il pas créer ce lien entre le haut et le bas de la Société?

Démocratie Participative ou Evolutive ?

Pour l'expérimentation d'une démocratie de la société civile

par Michel Laloux

Michel Laloux est économiste-philosophe-enseignant auteur de

-Démocratie évolutive

- Dépolluer l'économie 

voir la vidéo Dans quel Etat finirons-nous ? cliquer  ici  

De nombreux événements locaux et mondiaux montrent que nous sommes entrés dans une période de changements voire de bouleversements qui ont un impact dans les domaines scientifiques, technologiques, climatiques etc.. Mais dans chaque cas, nous pouvons nous demander si le changement correspond à une transformation ou s'il procède d'une continuation d'une approche ancienne des choses.

Pour ce qui est de la démocratie, il est indispensable de se poser la question, car le mot changement est bien galvaudé. Quel est le candidat à l’élection présidentielle de 2017 qui ne s’en réclame pas?

En politique,les mots sont vidés de leur sens et deviennent des outils de communication, souvent trompeuse. Par exemple, prenons l’expression Démocratie Participative. Elle a été fortement médiatisée par Ségolène Royal, au temps de la présidentielle de 2007. Depuis, elle est employée dans de nombreux contextes et ceux qui aspirent à une autre gouvernance de la chose publique l’utilisent.

On a même pu le constater lors de la primaire du parti Les Républicains, par la bouche de Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais d’autres qui ont une sensibilité politique opposée comme, par exemple, Les Indignés et les acteurs du mouvement Nuit Debout veulent aussi une nouvelle forme de participation citoyenne. Cette question est dans l’air du temps. Voir la suite

N'ayons pas peur d'organiser une réflexion sur la question économique en se posant de bonnes questions . La misère des uns peut-elle assurer des postes pour d'autres , si ceux-ci ne remontent pas à la cause de la fracture sociale ? Sans réciprocité , sans équité , la valeur réelle de l'économie pourra-t-elle innover de nouveaux services dépassant les intérêts individuels et groupusculaires à court terme pour le superflu sans coopérer pour le durable des biens communs ?

Les biens communs et le Mouvement commun de la transition 

Les « biens communs », késako ? C’est l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, les forêts que l’on exploite et dans lesquelles on prend plaisir à flâner, ce sont les semences, garantes de la biodiversité – et donc de notre survie – c’est la Terre, notre habitat. Mais ce sont aussi les logiciels libres, les modes de vie traditionnels, les connaissances, l’information, etc. Bref, ce sont des ressources naturelles ou culturelles gérées par une communauté qui se donnent ses propres règles en vue de les préserver.

Et si les « communs » constituaient cette fameuse « troisième voie », sociale et écologique, entre le marché et l’État ? Lire la suite

 

L'économie devient malade dès l'instant où l'un de ces quatre facteurs - monnaie, capital, immobilier, travail - est considéré comme une marchandise. Il s'agit donc de trouver des formes qui permettent de les sortir de ce domaine. Alors l'économie cessera d'être spéculative. Elle s'affranchira de tout ce qui est devenu virtuel en elle.
Une économie entièrement basée sur le réel est possible. Il s'agit d'un économie qui ne prend en compte que ce qui provient d'une activité issue des capacités humaines, c'est-à-dire une valeur ajoutée qui procède de l'être humain et non d'un mécanisme spéculatif. Lire la suite

 

Mouvement pour la tri-articulation sociale : la vie économique

L'objectif de l'économie se limite à régler la production, la circulation et la consommation des biens et services de la manière la plus avantageuse possible pour toutes les parties.

L'homme y satisfait ses besoins et y exerce son activité. Chacun y a ses intérêts particuliers. L'un sert les intérêts de l'autre.

La nature d'une économie moderne et fraternelle

Les ensembles économiques se sont élargis au cours de l'évolution de l'humanité. De l'économie familiale fermée, nous sommes arrivés, en passant par l'économie urbaine et nationale, à une économie mondiale. Ces économies nationales sont issues de forces politiques provenant d'un État qui veut réglementer, organiser de l'extérieur la vie économique. Actuellement, nous pouvons constater une certaine confusion entre l'économie et l'État.

Or, la vie économique aspire à s'édifier elle-même sur ses propres forces.  lire la suite
 

Entre eux , les citoyens peuvent organiser leurs échanges que l'Etat et ses collectivités territoriales ne peuvent penser pour eux .

Un exemple de service de biens communs « la lettre citoyenne pour annonces et services  »

Contacter nous si vous souhaitez participer à ce service

Christiane Roques: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

René Chaboy:  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. tél : 05 63 67 02 36

Informations complémentaires

A l'heure du numérique peut-on concevoir des services communs pour l'être humain ? lire la suite

 

A l'heure du numérique peut-on concevoir des services communs pour l'être humain ?

Image de sciences critiques « La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. » (Carl E. Sagan)

Les défis à relever sont considérables et complexes car ils sont à la fois mondiaux et locaux: danger de la violence, d'un climat de plus en plus déséquilibré.... Aborder l'économie en expérimentant des services sociaux s'adaptant aux changements face à la montée de la dette et au " déficit durable " fait partie des solutions.

Le développement de réseaux portés par la société civile permet de construire l'écologie, économique démocratique en respectant les 3 piliers fondamentaux du développement durable.

La Communication américanoïde

Par Christian Joli

"Il nous semble que la publicité et plus généralement la communication des entreprises sur le marché français prennent bien (trop?) souvent pour modèle les États-Unis d'Amérique du Nord. Nous nous interrogeons donc sur l'intérêt que présente le fait de prendre pour modèle, parfois jusqu'à la caricature, les seuls vocables, formulations en langue anglaise et pratiques anglo-américaines présentes et passées par rapport aux théories de la mercatique. Autrement dit, nous cherchons à réunir les éléments liés à cette interrogation: les références à la langue anglo-américaine (et les copies de celle-ci), aux modes de vie et au monde anglo-américains ont-ils une utilité sur le marché français en termes de résultats commerciaux ou représentent-ils des "chocs culturels"?"
Un essai pour littéralement décrypter la présence de la langue et de la culture nord-américaine dans notre communication, mais encore dans les messages publicitaires... Édifiant et intelligent, exemplifié et évitant les pièges de l'exercice (tels que l'antiaméricanisme ou même le chauvinisme), l'ouvrage signé par C. Joli nous tend, finalement un miroir critique et nous interroge sur ce qui motive réellement nos emprunts parfois grossiers et ne faisant pas sens au monde anglo-saxon. suite

Notre-Dame-des-Landes, l’État et le système technicien
par Technologos 

Alors que cet État soutient et finance de multiples start-up censées construire un avenir fait d’automatisation et d’artificialisation du monde et de nos vies 10, il réprime et refuse les expérimentations collectives de ceux qui ne demandent rien d’autre que le droit de vivre comme ils l’entendent, sur des terres qu’ils occupent depuis déjà des années.. suite

Suite aux manifestations et aux violences du 1er Mai 

 

Les deux articles d’André Bellon et de Pascal Geiger qui suivent sont des réactions convergentes après les évènements du 1er mai. Il importe de réfléchir et de réagir après ce qui pourrait bien conduire à des dérapages graves.

La démocratie, seule alternative à la violence par André Bellon

Une violence peut en cacher une autre par Pascal Geiger suite

Comment fait le maire Jo Spiegel?

Démocratie construction permanente : faire avec les gens et non pour ….

Comment faire des pratiques de la Fraternité  , sortir des oppositions systématiques ….voir la vidéo 

À Kingersheim, Jo Spiegel fait participer les habitants aux décisions locales (mais vraiment) lire la suite 

Les fausses bonnes idées en matière de développement durable

Nombre d'initiatives en matière de développement durable partent d'un bon sentiment. Mais une analyse en terme de coûts et de bénéfices montre que l'efficacité n'est pas toujours au rendez-vous. Par Cécile Philippe, Institut économique Molinari. Lire la suite 

L’illégitimité des dettes

Comme le souligne l’Expert des Nations-unies sur la dette, Juan Pablo Bohoslavsky, la signature d’un contrat n’entraîne pas automatiquement le paiement de la dette : « L’idée qu’un État et sa population doivent rembourser la dette en toute circonstance, quelles que soient les fins auxquelles les fonds ont été empruntés, la manière dont ils ont été dépensés, ou les efforts consentis pour les rembourser, repose de toute évidence sur une conception trop simpliste de la souveraineté et du contrat ». Il existe donc des limites au paiement des dettes publiques.

Forts de cette idée, les membres du CADTM préconisent l’identification et l’annulation de dettes illégitimes. Bien sûr, le concept-même de « dette illégitime » est en lui-même politique, et non consensuel. Le CADTM considère qu’une dette est illégitime lorsqu’elle n’a pas servi l’intérêt général, mais plutôt les intérêts d’une minorité privilégiée. Pour être précis, le CADTM a défini quatre notions : des dettes illégales, odieuses, illégitimes ou insoutenables. Leur travail est construit sur trois piliers : la recherche et l’écriture d’expertise, grâce à la force de leur réseau, la formation, sensibilisation et mobilisation du grand public, mais aussi l’interpellation politique. lire la suite 

Le déficit durable, conséquence de la fiscalité et non de la fraude

 

60 milliards : le montant du déficit public et aussi celui de la fraude fiscale. Pourtant faire disparaître l’un ne résoudra pas l’autre.

Par Nicolas Marques.
Un article de l’Institut économique Molinari

La fraude fiscale en France est estimée à 60 milliards d’euros, l’exact montant du déficit public. Pour certains, c’est simple il suffirait de renforcer la lutte contre la fraude pour faire disparaître le déficit. Une évidence qui est loin d’être une solution, au contraire.

Il existe une croyance répandue. En France, la persistance des déficits s’expliquerait pour partie par la fraude fiscale. Sans rien changer à nos habitudes, nous pourrions assainir nos comptes. Il est vrai que les ordres de grandeur semblent correspondre : plus de 60 milliards pour la fraude fiscale selon certaines estimations, pour un déficit public de 60 milliards l’an passé.

Mais peut-on vraiment en conclure que faire disparaître la fraude fiscale ramènerait les finances publiques à l’équilibre ? Certainement pas.

Plus de fiscalité lourde, plus de fraude fiscale

On sait que plus la fiscalité est significative, plus la fraude est tentante. En France, les recettes des administrations publiques représentent 53,9% du PIB, le record de l’Union européenne. Prétendre résorber les déficits (2,6% du PIB) en réduisant d’autant la fraude relève du sophisme pour toute une série de raisons.

D’une part, les comportements individuels ne vont pas changer du jour au lendemain. Lire la suite

L'intelligence artificielle est-elle vraiment intelligente ? Qu’est-ce que l’intelligence, et pourquoi est-elle artificielle ?

Posted By Yann Gourvennec

Parler d’ intelligence artificielle, c’est signifier qu’il s’agit de reproduire « artificiellement » un objet qu’on nomme « intelligence », mais qu’est-ce que l’intelligence ? Si on veut la reproduire, il faut bien être capable de la définir. Binet a bien réussi à mesurer le Quotient Intellectuel (à l’époque nommé échelle métrique de l’intelligence) dès 1905, mais il faut remarquer que la capacité à décrire et comprendre l’intelligence est limitée d’une part, et d’autre part récente. Difficile donc d’automatiser quelque chose qu’on ne définit que partiellement et de manière imparfaite. Suite 

Le travail n'est pas une marchandise 

 

La pensée dominante, qu’elle soit portée par un gouvernement de droite ou de gauche, considère l’économie à partir de la seule économie marchande. Les législations, notamment celles sur le travail, sont calquées sur le mode de fonctionnement de cette partie de l’économie. De même, les plans de restructuration des pays en difficultés suivent cette logique. Il n’est que de regarder comment agissent les envoyés du Fond Monétaire International, lorsqu’ils viennent « au chevet » d’un pays. Ils proposent invariablement des mesures visant à réduire les budgets de l’économie non-marchande (éducation, santé, culture, etc.). Or c’est exactement le contraire qu’il faudrait faire. lire la suite 

Lorsque le chômage baisse alors que la dette augmente, la réflexion logique qui remonte de la société civile est celle-ci : combien de temps certains  emplois pourront-ils  être encore financés ?

S'ils ont la volonté d'accompagner les structures engagées face aux défis de notre temps , les collectivités , l' Etat, ne doivent-ils pas laisser à l'économie démocratique sa capacité de réduire la dette publique ? Par cet engagement, ils éviteront le soutien aux associations et entreprises demandant de l'aide au financement public mais qui ne répondent pas au projet global pour la mise en place de services de biens communs et le développement d'un réseau social-écologique et économique.

Trop de structures n'ont pas cette vision globale et demandent de l'aide au financement public , de l'aide pour la diffusion de leurs informations, pour la vente de leurs produits ou de leurs formations aux réseaux qui eux mêmes n'ont pas de financement pour le fonctionnement de leurs structures mais développent des réseaux sociaux-écologiques et économiques en concevant des outils pratiques pour le lien social. 

L'engagement individuel pour l'évolution des services collectifs générera des solutions adaptées.

Ces services publics portés par des membres de la société civile pourront exister face aux catastrophes sociales, écologiques et économiques qui ne manqueront pas d'arriver si nous n'anticipons pas en ne prenant pas suffisammment en compte le développement généralisé de la pauvreté et de la misère .  Les conséquences des fractures sociales découlent de structures financées pour un développement durable amputé de sa partie sociale . Ces conséquences se répandent dans nos territoires en prolongeant un système qui ne change pas en profondeur. Quand les réalités sont zappées , des illusions de compétences , des poudres aux yeux permettent de cultiver le chacun pour soi , le chacun pour son clan ou l'intérêt de sa profession personnelle et par conséquent globalement le développement des oppositions et de la violence. 

Par l'individualité engagée et responsable, la société civile sera en mesure, avec peu de finance, de résoudre les problèmes de notre société en créant des outils de développement social indispensables à  l'écologie et à l'économie alors que les organismes augmentant la dette publique continueront à demander de l'aide et échoueront ….encore et encore .

 

Vous êtes une collectivité ?

L'avenir de nos territoires reste incertain, les défis à relever sont considérables et complexes car ils sont à la fois mondiaux et locaux.

Les problèmes se propagent, qu'ils soient :

  • Sociaux ( misère, incivilité, montée de la violence...)

  • Ecologiques ( changement climatique, pollution, dangers alimentaires , gestion des déchets...)

  • Economiques ( les défis à relever sont considérables et complexes car ils sont à la fois mondiaux et locaux : (trouver  des solutions expérimentant des services sociaux adaptés aux changements face à la montée de la dette et au déficit durable s'avère indispensable autant individuellement que collectivement .)

Beaucoup de lettres électroniques fleurissent pour l'écologie, le futur de l'autonomie d'énergie, une alimentation de circuits courts, mais se croisent-elles ? Atteignent-elles aujourd'hui tous les habitants ?

Une association issue de la société civile, Lien en Pays d'OC, par son travail de développement de réseau social, diffusera cette « lettre citoyenne », pour la mise en relation des habitants (leurs besoins d'existence) et ces lettres électroniques qu'elle reçoit régulièrement . (www.lienenpaysdoc.com)

Collectivités et société civile peuvent éviter de multiplier les difficultés et les échecs des réformes. Une voie est possible : en réduisant la fracture sociale, par l'innovation d'une gestion des biens communs au début d'un processus social économique et écologique durable .

Collectivités, en utilisant ce service de la société civile issue de la démocratie évolutive, par une somme modique, vous contribuerez au « retour d'ascenseur » sur votre territoire en permettant de nouvelles activités donnant la place à chacun  . En évitant les subventions publiques, cette voie ouvrira les coopérations de développement durable en ajoutant le sens le plus réel à l'économie.

Avec votre participation financière annuelle à partir de 50 euros voire plus selon votre engagement pour soutenir ce projet de communication de la gestion des biens communs , vos informations et votre logo seront diffusés sur cette lettre locale citoyenne.

Les solutions ne viendront pas d'en haut mais par la nécessité d'ouvrir le développement d'un réseau social écologique et économique pour diffuser et servir un projet coopératif issu de la société civile

Sans réseau  issu de Démocratie évolutive,  les productions, les formations sont soumises à plus ou moins long terme à la concurrence voire à la guerre économique 

Dans une époque troublée n'ayons pas peur de regarder les réalités en face et de construire de nouveaux services.

Des rencontres sont proposées par Lien en Pays d'OC 

  • Quel type de réseau développer ? -

  • Pourquoi multiplier un réseau issu de la société civile ?  ( Les principes - les avantages ) 

  • Comment multiplier un réseau de la société civile ? 

Vous souhaitez participer à ces rencontres coopératives 

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Des informations complémentaires 

Plan Borloo : tout, deux fois, avec beaucoup de sauce

Jean-Louis Borloo est un homme de chiffres. Avec beaucoup de zéros derrière, certes, mais un homme de chiffres tout de même : une nouvelle fois, le voilà solidement positionné sur un grand projet de dépenses gouvernementales plantureuses. L’idée de base est, comme d’habitude, aussi consternante que dispendieuse : et si on claquait une montagne d’argent public pour faire semblant de résoudre un problème ? Suite

Rapport Borloo : beaucoup d’argent public pour rien Par Frédéric Mas.

Le rapport Borloo visant à aider les quartiers prioritaires ne propose qu’une seule chose : multiplier les dépenses publiques pour dynamiser des solutions politiques qui n’ont jamais marché. suite 

Rapport Borloo, "une erreur de diagnostic"

Par Camille Laffont, publié le 26/04/2018

L'ancien élu PS et président de SOS-Racisme appelle à "rétablir l'ordre républicain", avant l'adoption de toute mesure.

"L'heure n'est plus aux rapports d'experts, l'heure est à l'action". Les premières lignes du rapport sur les banlieues de Jean-Louis Borloo, remis ce matin au Premier ministre Edouard Philippe, annoncent 19 "programmes" pour réparer et redynamiser les quartiers oubliés de la République. Sans convaincre pour autant Malek Boutih, ancien député PS de l'Essonne, ex-président de SOS-Racisme et récent auteur lui-même d'un rapport sur la radicalisation de la jeunesse.  suite 

Mission d’information « pesticides » : vous avez dit « information » ?

Par André Heitz.

Un rapport sur les pesticides semble méconnaître les réalités de l’agriculture.

La Mission d’Information Commune (à quatre commissions permanentes de l’Assemblée Nationale) sur l’Utilisation des Produits Phytopharmaceutiques a récemment rendu son rapport. Il vient s’ajouter au rapport de mission interministérielle d’expertise et de conseil n° 17096 IGAS-CGEDD-CGAAER de décembre 2017. Une forme de gaspillage de fonds publics.

Résumé : « En même temps… »

Le rapport s’ouvre par une description quasi apocalyptique des méfaits des pesticides et, en même temps, nous apprend qu’en fait, on n’en sait pas grand chose. Suite

Lorsque les erreurs de gouvernance se répètent " Restituer la démocratie à la société civile"

Principes de la Démocratie évolutive

1. Une gestion des affaires publiques par la société civile

2. La fin des réformes par le haut

3. Le droit à l'expérimentation

4. Évolution au lieu de révolution

5 Référendum et initiatives populaires suite 

Voir le site Démocratie évolutive ici  

Dépense publiques : qui sont les champions d’Europe ?

Par Patrick Aulnas.

Si on sélectionne les pays de l’Union Européenne dont le total des dépenses publiques (nationales, locales et sociales) dépasse 50% du PIB en 2016, on obtient 5 champions.

La France se distingue par la persistance d’un niveau très élevé de dépenses publiques. Le fameux modèle social français joue un grand rôle dans cette situation puisqu’il absorbe environ 46% du total (575 Md€ sur un total de 1256 Md€ en 2016).

L’incapacité politique à maîtriser les dépenses publiques provient certainement d’une addiction à l’étatisme qui a des racines historiques, mais aussi du refus des élus de placer les citoyens en face de leurs responsabilités. La facilité consiste à entretenir une mentalité d’assisté pour profiter politiquement des « réalisations » effectuées avec l’argent public, c’est-à-dire le nôtre.

Une voie plus ardue serait une pédagogie de la responsabilité individuelle que la célèbre phrase de John Kennedy résume : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

Nous en sommes loin et il ne semble pas que nous avancions dans cette direction. Suite 

La dette publique de la France va augmenter en 2017 et 2018

Par Pierre Bernard

15 juin 2017

L’OCDE, le FMI, et la Communauté Européenne sont d’accord : le montant de la dette publique de la France va continuer de grimper. Sans surprise, les prévisions de ces 3 organismes sont moins optimistes que celles du précédent gouvernement. Et pourtant tous les indicateurs économiques sont au vert. Suite 

Un impôt pour le train ?

Edouard Philippe l'a écrit : un effort va être demandé aux contribuables pour la SNCF.

Cette phrase figure telle quelle dans la lettre qu'il envoyée hier aux syndicats. L’opposition et les réseaux sociaux sont partis en vrille contre une hausse d’impôt préparée en douce par le gouvernement pour financer la reprise par l’État de la dette de la SNCF. Démenti immédiat de Matignon ;

Mais alors, qui va payer la reprise d’une cinquantaine de milliards d’euros de la dette de la SNCF ? C’est cela qui est merveilleux avec la politique : on nous explique que personne ne va payer.

Alors qu’on vient d’apprendre du neuf sur la dette publique …

Eurostat a indiqué lundi que deux pays seulement sur les 28 pays européens ont vu, en 2017, leur dette publique augmenter. Le minuscule Luxembourg, dont la dette est égale à 23 % du PIB – c’est-à-dire rien. Et la France, dont la dette est passée l'an dernier de 96,6 à 97 % du produit intérieur brut. 

En clair, la France est absolument seule dans cette situation sur 28 parce que son déficit public, même en repli, reste élevé. Pour tous les autres pays, la dette publique a diminué. suite 

Crédit facile, crédit fragile

Guillaume Maujean / Rédacteur en chef "Finance et Marchés"

La panne du crédit que beaucoup redoutaient après la crise n'a pas eu lieu. Les vannes de l'argent disponible restent grandes ouvertes.

La reprise n'explique pas tout

Beaucoup d'indicateurs sont donc au vert. Les industriels ont un moral bien supérieur à la moyenne de long terme. Les créations d'entreprises n'ont jamais été aussi nombreuses en France depuis 2010.  Les défaillances reculent. Les taux d'acceptation des crédits sont en hausse. Et ils s'orientent majoritairement vers les entreprises les plus productives, celles qui contribuent davantage à la croissance. La reprise économique et l'action vigoureuse de la BCE n'expliquent pas tout. suite 

L’actualité de la crise : des sorties sans issues , par François Leclerc

Billet invité.

Les pays que désormais on n’appelle plus avancés, car cela sonne mal ces temps-ci, ont vécu au dessus des moyens d’un système financier porteur de la promesse d’une prospérité à jamais, plus particulièrement destinée aux classes moyennes. Des années durant, celle-ci a été remplie en l’assortisssant de l’approfondissement des inégalités sociales, au prix de la création de bulles d’endettement indigérables et de la fragilisation extrême d’un édifice financier devenu hydrocéphale. On connaît la suite.

La théorie des miettes, selon laquelle elles tombent de la table des plus aisés et finissent par profiter à tous, a clairement cessé de fonctionner. Là où elle n’existait pas ou plus, la pauvreté est réapparue, depuis devenue structurelle et s’étendant. Aujourd’hui, le désendettement s’opère chaotiquement, la mer se retire et que découvre-t-on ?

Le cas des États-Unis est éclairant. Le répondant de cette théorie s’y appelle « trickle-down economy » et repose sur l’idée, toujours en vogue, que si l’on diminue les impôts des riches, les pauvres finiront par en bénéficier. suite

Le déficit baisse un peu mais les impôts et la dette augmentent beaucoup !

La baisse du déficit public sous la barre des 3% du PIB est un résultat en trompe-l'œil. Le gouvernement pourra parler de victoire quand le déficit sera résorbé et que les comptes de la nation seront enfin excédentaires. Pour arriver à cela il n'y a qu'un moyen : une baisse drastique des dépenses publiques.

Un déficit, ça reste un déficit… Le déficit public pour 2017 s’établit à 59,3 milliards d’euros. Il n’y a pas de quoi en être fiers MM. les gouvernants. suite 

Démocratie Participative ou Évolutive?

Pour l’expérimentation d’une démocratie de la société civile

Michel Laloux

De nombreux évènements locaux et mondiaux montrent que nous sommes entrés dans une période de changements, voire de bouleversements qui ont un impact dans les domaines scientifiques, technologiques, climatiques, etc. Mais dans chaque cas, nous pouvons nous demander si le changement correspond à une transformation ou s’il procède d’une continuation d’une approche ancienne des choses.

Pour ce qui est de la démocratie, il est indispensable de se poser la question, car le mot changement est bien galvaudé.

Quel est le candidat à l’élection présidentielle de 2017 qui ne s’en réclame pas ? En politique, les mots sont vidés de leur sens et deviennent des outils de communication, souvent trompeuse. Par  exemple, prenons l’expression Démocratie Participative.

Elle a été fortement médiatisée par Ségolène Royal, au temps de la présidentielle de 2007.

Depuis, elle est employée dans de nombreux contextes et ceux qui aspirent à une autre gouvernance de la chose publique l’utilisent. suite

Paysans des Baronnies

Bernard Prieur, un des principaux initiateurs de l'association, présente dans les grandes lignes son fonctionnement dans cette vidéo 

Paysans des Baronnies est une association qui rassemble depuis une dizaine d'années des agriculteurs, distributeurs et consommateurs afin de promouvoir la production, la distribution et la consommation d'aliments de qualité dans les Baronnies, un très beau pays situé au nord des premiers contreforts des Pyrénées. Voir plus

10 La propriété privée au service de la collectivité : le transfert du droit d'usage des moyens de production

Faut-il supprimer le capital et collectiviser les moyens de production ?

Il y a intérêt à ce que des personnes ou groupes de personnes particulièrement qualifiés dans telle entreprise de production puissent librement s'associer et constituer des capitaux pour le compte de cette entreprise afin de produire dans les meilleures conditions les biens dont la collectivité a besoin. La possession de ces capitaux les dote par la même occasion d'un certain pouvoir économique.

La tri-articulation ne veut pas supprimer le capital et son accumulation entre les mains de particuliers pour le transmettre à la collectivité et instaurer ainsi un nouvel ordre social sur cette base, car ce transfert ferait perdre au capital sa productivité économique qui est fondée sur le déploiement maximal d'initiatives et de compétences individuelles s'exprimant au moyen de la libre utilisation des capitaux en vue du bien commun. L'individu ne peut pas déployer ses capacités si tout ce qu'il entreprend et décide est subordonné à la volonté collective et à la lourdeur bureaucratique propre à ce système de propriété. suite 

La dette est en plein développement pourquoi pas celui des réseaux de la société civile pour les biens communs afin  d'arrêter d'ajouter des fractures aux fractures .

Projet de Fondation d'une coopérative de biens communs pour répondre aux besoins essentiels-prioritaires des êtres humains et de la biodiversité

Favoriser la cohésion pour une alimentation de qualité et une lutte contre la faim dans le monde nécessite une fondation

Un sujet qui nous concerne pour coopérer l'alimentation

Favoriser la cohésion pour une alimentation de qualité et une lutte contre la faim dans le monde nécessite de rapprocher les associations , les entreprises , les institutions publiques et des élus à partir du terrain local tout en développant une vision fraternelle évolutive d'une approche démocratique et économique sur la planète entière....voir la suite 

Le partenariat consiste à favoriser concrètement les relations entre villes et campagnes avec ce projet de communication informant et pratiquant la mise en relation pour une alimentation de qualité

La relation constructive entre villes et campagnes

Nos villages ruraux vieillissent, les projets de développement portés par les institutions gouvernementales pyramidales demandent de lourds investissements , sans pour autant garantir à la base une vie économique et démocratique durable aux jeunes . Les jeunes ne peuvent assurer leurs places dans ces villages qui doivent les laisser partir vers d'autres activités, vers d'autres lieux .

Le projet coopératif proposé par Lien en Pays d'OC ( une association de la société civile ) à ses partenaires : Semences libres reproductibles &réseaux coopératifs locaux de communication consiste à

- Bâtir la convergence vers une alimentation de qualité évolutive en intégrant la Démocratie et l'Economie

- en associant les Semences libres reproductibles &les réseaux coopératifs locaux de communication s'appuyant sur un nouveau processus évolutif démocratique et économique alimentaire de qualité   et sur la tri-articulation : Producteurs, consommateurs , distributeurs réunis .

Cette évolution évitera de poursuivre les effets dévastateurs portés par le système du pouvoir des dominants sur les dominés dans nos villes comme dans nos campagnes.

Lien en Pays d'OC favorise la communication en créant des outils

avec le site Lien en Pays d'OC ici 

avec le blog Semons la vie dans nos jardins ici

en apportant une lettre aux habitants coupés des informations coopératives de la société civile

en développant des contacts avec les réseaux LinkedIn etc...

en proposant des événements sur l'alimentation de qualité portée par la tri-articulation : Producteurs, consommateurs , distributeurs réunis

Dans cette orientation de réseau relation villes-campagnes en évolution constructive , le but sera de permettre à des jeunes des villes de venir se joindre à notre accueil pour dynamiser la vie sociale de nos villages en désertification d'entreprises .

  • Pour faire pousser des fermes avec Terre de liens

  • Pour faire pousser la coopération entre les jardins et semences libres reproductibles

  • Pour construire une prévoyance d'une sécurité coopérative sensible aux changements 

  • Dans cet esprit de construction coopérative vous pouvez à titre individuel rejoindre notre mouvement

  • Dans cet esprit de construction coopérative vous pouvez en tant que porteur de projet de biens communs rejoindre notre mouvement

  • Dans cet esprit de construction coopérative, votre association peut participer à développer ce projet en identifiant des jeunes désirant venir s'installer dans notre secteur pour travailler avec nous une alimentation qualitative évolutive pour nourrir les villes ?

  • Dans une économie qualitative alimentaire globale portée par des réseaux coopératifs de la société civile les services publics pourront évoluer

    - chaque initiative innovante respectée par une rémunération plutôt qu'un bénévolat remettra en cause le système engendrant les mêmes erreurs et les mêmes problèmes

  • des emplois pourront être créés dans la production , la distribution et la communication-information des biens communs qui viendra prolonger cette dynamique. Le développeur de réseau issu de la société civile est un médiateur entre les entreprises de biens communs , les institutions publiques et les élus-décideurs qui favorise de nouveaux emplois.

  • le travail qualitatif rémunéré en se répartissant équitablement dans une société valorisée évitera l'artificialisation des valeurs humaines et la violence qui en découle

    Ethique nouvelle de la société civile pour servir les biens communs

  • voir Les « biens communs », késako ? ici 

  • Favoriser le social à partir d'entreprises de biens communs et non à partir de l'insertion économique au profit d'actionnaires d'une économie d'exploitation soutenue par certains décideurs évitera le développement d'investissement non démocratique ….

Cordialement René Chaboy développeur de réseau pour l'information , la communication et la mise en relation gère le site Lien en Pays d'OC 

Des outils coopératifs 

Covoiturage libre :1ère plateforme de covoiturage gratuite et collaborative. ici 

Des projets économiques de développement coopératif 

Le chanvre renaît avec la construction eco responsable

Le chanvre, nouveau matériau local et vert du bâtiment est en plein essor. Son utilisation massive pourrait réduire significativement l'empreinte carbone de la construction.

Cette matière première ancestrale et oubliée présente de multiples atouts pour la construction. Cette plante aussi appelée "le don de Dieu à l'humanité" est renouvelable, contrairement au béton qui nécessite la présence de sable en voie de disparition par endroit.

Une alternative écologique écouter l'émission

Des services sociaux à repenser

Le système de Sécurité sociale est-il en train de changer ?

Par Eric Verhaeghe.

La Sécurité sociale française peut-elle continuer à se financer sur le travail ? Ou va-t-elle basculer vers l’impôt ?

La suppression des cotisations chômage acquittées par les salariés, promise par Emmanuel Macron, est-elle possible ? La question est posée par le Conseil d’État au gouvernement, dans un avis rendu sur le texte du projet de loi Pénicaud II. On voit mal aujourd’hui comment le gouvernement pourrait passer outre aux réserves de son conseil favori.

La suppression des cotisations salariales dans le domaine de la Sécurité sociale pose un problème de fond que le Conseil d’État a souhaité porter sur la place publique. Elle oblige à substituer aux contributions directes des assurés sociaux le produit de l’impôt. C’est ce qu’on appelle la fiscalisation de la protection sociale, largement pratiquée dans les pays du Nord de l’Europe. Est-elle possible en France ?

La suppression des cotisations chômage met le feu aux poudres suite 

L’art délicat de (se) donner l’envie d’apprendre à nouveau

Ne laisser personne sur le quai de la gare

Comme nous aimons bien être un peu impertinents, nous nous sommes dit que, pour parler de l’art d’accepter (ou de faire accepter) le changement et de (se) remettre dans une posture d’apprenant, nous avions bien envie de filer la métaphore ferroviaire.

Parce que notre conviction est la suivante : une personne face au changement, c’est comme le voyageur d’un train sur le départ.

Il y a celui qui, enthousiasmé par le voyage, s’installe impatiemment dans la rame bien avant le coup de sifflet du chef de gare. Il y a celui qui arrive à la bourre, mais néanmoins déterminé à ne pas rater son train, quitte à bousculer quelques passants. Et puis il y a celui qui, sur le quai, fait morne mine… Se demande ce qu’il fait là. Tout déprimé à l’avance par la perspective du trajet. Qui se donne les meilleures excuses pour laisser passer les trains, quand il ne fait pas demi-tour… Et qui, lorsqu’il monte finalement, souvent sous la pression, subit…

Au delà de l’image, nous voulions partager ici une véritable interrogation de nombreuses directions des ressources humaines : dans un contexte de mutations à marche forcée, comment faire pour ne laisser aucun salarié sur le quai de la gare ?

Un changement bien mal acquis ne profite à personne  suite 

Mémoires d'histoire 

Chute de l'Empire romain : quelles sont les causes ?

Par la rédaction de Futura 

Économie, administration : pourquoi l’Empire romain s’est-il effondré ?

Depuis plusieurs décennies déjà, les peuples barbares tentent de faire plier la puissance romaine. En outre, l'Empire romain est grandement sujet à la corruption. Les impôts sont très mal perçus et l'économie donne des signes de grande faiblesse. suite 

Informations complémentaires 

La prévoyance d'une sécurité coopérative sensible aux changements suite 
Construire un réseau coopératif démocratique et économique de qualité alimentaire nécessite une Fondation portée par la Société Civile suite 

 

 

 

 

La prévoyance d'une sécurité coopérative sensible aux changements

   Nuages noirs 

Les changements sont nombreux dans un monde en mouvement perpétuel ; les réactions le sont autant . Violences et développement de la misère sociale accompagnés des changements climatiques demandent la prévoyance de la coopération plutôt que la lutte d'oppositions des points de vue ....

La sécurité coopérative sensible aux changements s'appuyant sur un engagement de la société civile propose de prendre conscience des difficultés à venir et de réfléchir à construire des dispositifs de coopération . Certains décideurs et acteurs associatifs appellent à investir pour des projets du futur garantissant l'autonomie locale ; mais à court terme les risques des changements climatiques seront possibles en tout lieu. Les dispositifs coopératifs de prévoyance mis en place aideront en tout lieu les plus démunis voire les victimes des catastrophes sociales, écologiques et économiques.

Alimentation et dérèglement climatique

Consommateurs et producteurs, ensemble agissons pour changer notre système alimentaire !

« La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent. »

(Jean Anthelme Brillat-Savarin)

La canicule sévit dans une grande partie de l’Europe au moment de la rédaction de ces lignes. D’après une étude qui vient d’être publiée par Nature (juin 2017), environ 30 % de la population mondiale est présentement exposée, pendant au moins 20 jours dans l’année, à des conditions de chaleur qui dépassent la capacité thermorégulatrice du corps humain. En 2100, ce pourcentage devrait atteindre 48 %, dans le cas où les émissions de gaz à effet de serre (GES) diminueraient drastiquement, et 74 %, dans le cas d’un scénario qui verrait poursuite de l’augmentation de ces émissions2.

Un fait incontestable suite 

Sans oublier les distributeurs! voir Lien en Pays d'OC pour une alimentation de qualité démocratique et économique gérée par les producteurs-consommateurs et distributeurs réunis

Le changement climatique , ses risques les préventions

Les catastrophes écologiques à prendre en compte dans l'avenir social et économique des services publiques adaptés à l'évolution et aux préventions. 

Le spleen de ceux qui vous donnent ( encore et toujours plus) de mauvaises nouvelles sur le climat

Par Alexandre Aget 17 Avril 2018

Le changement climatique affecte tous les écosystèmes de la planète mais il n’est pas sans conséquences sur la santé mentale des êtres humains. De plus en plus de recherches décrivent les implications du dérèglement climatique sur la santé physique mais aussi documentent une gamme d’effets potentiels sur la santé mentale. Les phénomènes météorologiques violents comme les ouragans, les sécheresses, les inondations, les canicules et les feux de forêt - qui devraient tous devenir plus fréquents à mesure que la dégradation du climat s’intensifie - sont clairement associés à des pathologies psychologiques comme le syndrome de stress post-traumatique, l'anxiété et la dépression. Les changements plus lents mais plus profonds dans l'environnement qui résultent de la hausse des températures, de l'évolution des précipitations et de l'élévation du niveau de la mer auront également des effets négatifs sur le bien-être humain. De plus en plus de personnes éprouvent au sujet du climat des niveaux de peur et d'anxiété qui nuisent à leur santé mentale.  suite 

Climat : le Gulf Stream est en train de lâcher l'Europe

Tous les courants de l'Atlantique s'affaiblissent sous l'effet du dérèglement climatique.

Les climatologues l’annoncent et le redoutent depuis des années : sous l’influence du dérèglement climatique, la plupart des courants, petits ou grands, qui parcourent l’immense océan Atlantique en maintenant un équilibre dont bénéficient la plupart des climats européens, nord-américains et africains sont en train de se modifier. C’est ce que révèlent les deux études parues le 11 avril dans la revue anglaise Nature

D’après les scientifiques, les courants qui parcourent l’Atlantique n’ont jamais été aussi faibles et aussi aléatoire depuis le début du Ve siècle. Ce phénomène s’ajoute à la fonte de la banquise qui déverse des millions de tonnes d’eau douce dans la mer. Cela a non seulement une influence sur l’Atlantique mais, de plus, remet en cause la circulation des eaux entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud. suite 

Quand notre météo devient folle !

En octobre 2015, vingt personnes ont péri dans les crues qui se sont abattues en quelques minutes dans le sud-est de la France. Et ces phénomènes semblent se multiplier : canicule, incendies de forêts, inondations, tempêtes... Pour mieux les comprendre, Jamy Gourmaud et Myriam Bounafaa ont enquêté à travers la France, en Provence notamment, où ils ont vu comment se déclenchent ces montées des eaux et comment mieux les prévoir. A Vaison-la-Romaine, dans le Vaucluse, ils ont cherché à savoir si les leçons de la catastrophe naturelle la plus meurtrière de notre histoire, qui fit 37 morts en 1992, ont été retenues. A la Faute-sur-Mer, en Vendée, ils ont mis en lumière les enseignements que les habitants ont tirés après les ravages de la tempête Xynthia, il y a cinq ans.  suite 
 

Inondations, tempêtes, canicules, incendies de forêts : avec le réchauffement climatique, la météo semble devenir folle. Pour mieux comprendre ces phénomènes, Jamy Gourmaud et la journaliste Myriam Bounafaa partent enquêter à travers la France. voir ici 

Globalement, le réchauffement climatique est plutôt le parent pauvre de l’information grand public.

Pourtant, au regard de l’importance de ce phénomène pour l’avenir, et compte tenu des conséquences qu’il a dès aujourd’hui sur des populations partout dans le monde, le réchauffement climatique devrait être l’un des sujets principaux dans l’actualité.

Quand les médias oublient d’informer sur les causes des phénomènes

Mais le problème est encore plus profond. Il réside en fait dans l’incapacité des médias en général à faire les liens entre les phénomènes qu’ils décrivent et leurs causes plus profondes. Par exemple, ces derniers jours, l’enchaînement des événements météo extrêmes (tempêtes, inondations, avalanches) a fait la une des journaux. Pourtant, seule une fraction limitée de ces médias a fait sans équivoque le lien entre ces phénomènes et les tendances plus lourdes du réchauffement climatique. Suite

Voici pourquoi l’écologie est le parent pauvre des médias dominants

Pourquoi les médias dominants ne parlent-ils pas, ou peu, d’écologie ? Hervé Kempf, le rédacteur en chef de Reporterre, propose des explications dans cet entretien avec MediuM, une plateforme collaborative en ligne.

Dans les médias dominants (ou « dominés » par leurs actionnaires), la place de l’écologie est réduite à la portion congrue. Parce que, étant étroitement liée à la question des inégalités sociales, la question écologique remet en cause le modèle de croissance qu’imposent les propriétaires de médias qui façonnent l’opinion publique. voir la suite 

Le réchauffement climatique responsable d’une augmentation significative des inégalités

Par Isabelle Do O'Gomes

Dans un essai, le chercheur Lucas Chancel montre que le réchauffement climatique va accentuer les inégalités. Et développe l'idée que de nouvelles politiques publiques sont nécessaires afin d'éviter un délitement de nos sociétés démocratiques. voir la suite 

Le discours : autonomie alimentaire. La réalité : bétonnage des terres

29 mars 2018 / Jean-Laurent Tonicello

/Bâtisse du XIXe siècle, la ferme du Renaudié, en périphérie d’Albi, a été détruite jeudi 22 mars. Ses neuf hectares de terres fertiles verront pousser un magasin de bricolage et un restaurant « rapide ». L’auteur de cette tribune met en parallèle la communication municipale vantant l’autonomie alimentaire à venir et la mise à mort de terres agricoles proches du centre-ville. voir la suite 

La pollution des océans : le pire reste-t-il à venir ?

Certains vont jusqu'à dire qu'il y aura bientôt plus de plastiques que de poissons dans les océans devenus poubelles de la planète,de plus une pollution des profondeurs devient une menace  . Epaves et pollution les larmes noires de l'ocean Arte Au large des côtes du monde entier reposent des bombes à retardement, ignorées du grand public : 6300 épaves de navires coulés pendant la Seconde Guerre mondiale, qui rouillent depuis plus de 70 ans au fond de l'eau ….voir la vidéo 

Algopack : un substitut de plastique à base d'algues

Une innovation française

C'est un ingénieur breton, Rémy Lucas, qui a mis au point une première mondiale : un plastique entièrement biodégradable et compostable, élaboré à partir d'algues brunes... de Bretagne bien sûr !

Son objectif est de proposer une alternative au plastique classique qui pollue les océans et forme le "7e continent", avec des effets néfastes sur la biodiversité marine et la santé humaine. voir la suite 

La dégradation des terres a atteint un stade critique

Par Sylvie Burnouf

La détérioration systémique des sols met en péril la sécurité alimentaire, le climat et la stabilité des sociétés, alertent une centaine d’experts de 45 pays.

C’est un signal d’alarme que lancent les experts de la biodiversité : l’activité humaine est à l’origine d’une détérioration massive – et lourde de conséquences – des terres à l’échelle planétaire. Les terres, ce sont les sols, mais aussi ce qui les recouvre : les forêts, les prairies ou encore les zones humides. En savoir plus sur 

Favoriser des entreprises réellement innovantes

TOI-SOL propose la réalisation d’une installation de production thermique pour l’habitat à partir d’une couverture solaire innovante..

Rappel concernant le projet, la technique, les brevets.

De cette expérience de couvreur est venu la constatation d’un gisement thermique sur les toitures qui demeurait inexploité et en parfaite contradiction avec les besoins pour produire l’eau chaude et le chauffage...

Ce premier système de récupération en 2010 utilisait un réseau caloporteur circulaire qui a permis de tester le principe...

Ces premiers travaux m’ont permis d'obtenir la médaille d’Or du salon des inventions de Genève et de les publier à la conférence internationale du SIM de Leiria en 2011. suite 

La faillite annoncée de la societe industrielle *****

Demain La Démocratie

La société industrielle représente une étape mineure et éphémère de la trajectoire humaine. Sévissant depuis 200 ans à peine sur une abscisse temporelle de 3 millions d'années, elle va très bientôt se trouver confrontée à la raréfaction inéluctable des ressources naturelles qu'elle utilise, à la dégradation de l'énergie qu'elle fabrique, et à un solde cumulé du déficit de son compte d'exploitation devenu impossible à rembourser. Cette triple perspective est bien celle d'une "faillite annoncée".Vidéo ajoutée le 23 févr. 2018  

Coopérer ou sombrer face aux effondrements du fonctionnement du système basé sur la consommation des énergies fossiles ?

Chroniques de l'effondrement -

D'après Pablo Servigne et Yves Cochet «  Ce n'est pas sûr que l'on puisse construire une société meilleure , on peut limiter les dégâts....On est dans le compte à rebours avant l'effondrement.... voir la vidéo 

Pablo Servigne : « La loi du plus fort est un mythe »

Pablo Servigne Chercheur indépendant, ingénieur agronome et docteur en biologie.

Les biologistes Pablo Servigne et Gauthier Chapelle viennent de publier « L’entraide, l’autre Loi de la Jungle » (Ed. Les Liens qui Libèrent) et démontrent, nombre d’études scientifiques sur le monde vivant à l’appui, que l’entraide, la coopération, la solidarité jouent un rôle déterminant dans l’évolution et qu’il en est de même chez les humains. Démonstration.

Dans votre dernier livre « L’Entraide, l’autre loi de la jungle », vous montrez que la mythologie de « la loi du plus fort », qui a fait émerger une société devenue toxique, n’a finalement pas de fondements solides dans le monde du vivant… voir plus 

Résilience intérieure de P Servigne voir la vidéo 

La science prédit l'effondrement de notre civilisation industrielle

De nouveaux travaux scientifiques prédisent la fin de notre civilisation industrielle : incapable d'évoluer, elle pourrait s'effondrer comme d'autres dans l'histoire de l'Humanité, principalement à cause des inégalités dans la répartition des richesses et de la surexploitation soutenue et croissante de ressources limitées.

La « fin du monde » ou plutôt la fin de nos civilisations actuelles est un sujet récurent et tout à fait plausible ne serait-ce que par les menaces d'origines naturelles. Mais c'est bien l'Homme qui est devenu la cause la plus probable et immédiate de sa propre extinction : « l'Homme est un loup pour l'Homme » reprenait déjà Sigmund Freud dans son livre Malaise dans la civilisation, une locution qui prend tout son sens à l'aube d'un désastre.  voir plus 

Vie et mort des civilisations

CHRONIQUE - Franck Ferrand éclaire l'actualité par l'histoire pour FigaroVox. Cette semaine, il s'interroge sur le déclin des nations occidentales.

Journaliste, écrivain et conférencier, Franck Ferrand consacre sa vie à l'Histoire. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Le dictionnaire amoureux de Versailles (Plon, 2013). Ce surdoué anime Au coeur de l'Histoire chaque jour sur Europe 1 et L'Ombre d'un doute chaque mois sur France 3 en première partie de soirée.


« Je crains que notre civilisation n'échoue face à la gageure suprême : l'éclatement des modèles de production, sous les effets conjugués d'Internet et de la mondialisation ».

Franck Ferrand
 

Serions-nous en train d'observer notre propre agonie? Assisterions-nous à la mort de la civilisation occidentale, comme Végèce vécut de l'intérieur le déclin de l'Empire romain? Cela me paraît probable - même si je peine à écrire cela sans trembler. voir plus 

Fiche de lecture d’Anthony Menot- L’effondrement de la civilisation occidentale

écrit par Erik M.Conway et Naomi Oreskey

« L’engouement idéologique pour le libre marché » .... Voici la philosophie dominante du monde occidentale du XXème et XXIème siècle. Partant du principe que le communisme avait échoué avec la chute de l’URSS et du mur de Berlin, il ne restait plus que l’idéologie contraire, celle du libre marché, du capitalisme. Et étant donné qu’on avait trouvé la bonne idéologie, autant la pratiquer de la façon la plus extrême qu’il soit. Et le libre marché aimait beaucoup les énergies fossiles peu onéreuses. De plus les scientifiques, en véritable perfectionniste qu’ils sont, ne tirent de conclusion sur leurs études que lorsqu’elles sont sûres à 95%... nous y reviendrons plus tard.

C’est sur ce constat qu’un historien chinois va retracer dans ce livre les évènements de la période de la « Pénombre » (1988-2093) qui ont conduit au « Grand Effondrement » et à la « Migration massive » (2073-2093). voir plus 

La fin des civilisations

Les civilisations sont mortelles, mais certaines se sont suicidées, l’histoire humaine en donne quelques exemples. Pour Jared Diamond, il s’agit à chaque fois d’un « suicide écologique ».

Le comte de Mirabeau fait quelque part cette remarque - étrangement prémonitoire - que « la roche tarpéienne est proche du Capitole [1]. Ce faisant le grand homme, qui connaît ses humanités, entend simplement rappeler que la chute et la déchéance peuvent suivre de près les honneurs et la reconnaissance. voir la suite 

Informations pour une transition possible 

Construire un réseau coopératif démocratique et économique de qualité alimentaire nécessite une Fondation portée par la Société Civile voir la suite 

Le travail ne manque pas mais ce n'est pas une marchandise ! voir plus