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Infos à la Une

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Gaspillage alimentaire, démocratique et économique, des solutions .

Le système industriel d'exploitation dominant favorise le gaspillage et la production de déchets , le recyclage des déchets est une solution insuffisante dans l'économie pratique et réelle . Pour éviter le gaspillage économique et écologique dans son plus large objet, la seule solution efficace, ne pas produire sans savoir pour qui et pourquoi ? Et maintenant que faire? 

Travailler entre producteurs , consommateurs et distributeurs-intermédiaires pour éviter la surproduction et sa conséquence la pollution . De nouveaux emplois seront construits à partir d'un nouveau processus évitant de produire des ordures et de dépenser pour les recycler.

Se rencontrer pour travailler cette coopération en ateliers de démocratie évolutive . voir le programme de la journée du 10 Décembre 2017 à Caylus 82160

L'accroissement de la production des déchets reste problématique en France

Scientifiques, représentants d'entreprises, élus locaux et hauts fonctionnaires ont tenté de trouver des solutions afin de diminuer la production de déchets ménagers, à l'occasion des 8èmes assises des déchets.

Ces 10 dernières années, des progrès ont été réalisés sur le secteur des déchets avec la mise en place du tri sélectif, une division par 6 des rejets de dioxines par les incinérateurs entre 1995 et 2004, une division par 7 des émissions de plomb entre 1995 et 2003 et une diminution de l'impact environnemental des décharges.
Cependant des points restent encore à améliorer face à l'accroissement de la production des déchets (+ 1% par an) et l'augmentation du coût de leurs traitements qui a doublé en dix ans, traitement qui génère également 3 % des émissions globales de gaz à effet de serre. lire la suite 

Plus de 60 000 tonnes de déchets sauvages abandonnés en 2016

Plus de 60 000 tonnes de déchets sauvages ont été abandonnés au bord des routes ou sur les plages de France en 2016, selon des chiffres de l’association « Gestes propres - Vacances Propres » publiés mercredi.

Ces 63 000 tonnes représentent six fois le poids de la tour Eiffel. lire la suite 

Les déchets en France : quelques chiffres - Quelle quantité de déchet produisons-nous ?

Chaque année en France, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères. Les calculs sont réalisés par l’Ademe à partir des tonnages des poubelles des ménages (hors déchets verts) collectées par les collectivités locales.

On peut aussi, comme le fait Eurostat afin d’effectuer des comparaisons internationales, évaluer la quantité de déchets municipaux par habitant. La quantité produite monte alors à 536 kg par an, et intègre en plus des déchets des ménages, ceux des collectivités et également une partie des déchets d’activités économiques. lire la suite 

Le 7e continent de plastique : ces tourbillons de déchets dans les océans

Sous l'effet des courants, des milliards de fragments de plastique sont amalgamés dans les mers. Ils ont été multipliés par cent dans le Pacifique en quarante ans, selon une étude récente.

"La grande poubelle du Pacifique "  voir la suite 

Une bouteille d'eau à base d'algues , biodégradable et mangeable ! 

Une bouteille d’eau en plastique peut prendre des centaines, voire des milliers d’années pour se dégrader. Une nouvelle bouteille d’eau à base d’algues a été conçue selon un principe opposé : immédiatement après l’avoir bue, elle commence à se désagréger. Et si vous ne voulez pas la jeter, vous pouvez la manger. La bouteille est faite à partir de gélose, une poudre d’algues. Quand la poudre est mélangée avec l’eau, elle se transforme en un matériau semblable à de la gelée pouvant ensuite être moulé sous forme de bouteille.

“ Ce qui rend ce mélange d’algues et d’eau intéressant est la durée de vie de la bouteille ”, explique Ari Jónsson, un étudiant en conception de produits à l’Islande Académie des Arts, qui a créé la bouteille expérimentale. “ Elle doit contenir du liquide pour maintenir sa forme et dès qu’elle est vide, elle va commencer à se décomposer. ”

La bouteille a aussi un autre avantage sur le plastique : l’eau reste naturellement fraîche, même par temps chaud. Lire la suite

voir la vidéo 

Passer d'une guerre économique à une économie de Paix

Passer d'une guerre économique à une économie de Paix demande un investissement de la pensée et un engagement personnel afin d'organiser un nouveau modèle .En constatant régulièrement les désastres découlant du système d'exploitation basé sur la seule réussite de ceux qui détiennent les commandes du pouvoir et de la lutte continuelle entre ceux qui souhaitent y accéder et ceux qui veulent y rester ; nous sommes contraints à construire une réflexion-action sociale coopérative afin de nous engager individuellement dans une nouvelle voie.

Le site Lien en Pays d'OC propose de participer à cette nouvelle voie

L'argent circulant dans une économie de consommation de qualité évitera qu'il aille développer dette publique et paradis fiscaux .

Le choix de la Démocratie Evolutive pour la mise en pratique d'une tri-organisation sociale permettra de construire une Economie de Paix.

Le site de la société civile à consulter ici 

Vous pouvez rejoindre la page de l'Association Lien en Pays d'OC sur facebook qui diffuse des informations pour construire avec vous ce nouveau modèle . Merci de Liker pour l'accompagner dans sa démarche bénévole  ici 

L'eau est indispensable à la vie, toute initiative pour une consommation la respectant est un exemple à suivre-  La bataille de l'eau - Réunion 21 novembre au Phare à Tournefeuille 31 De : Copernic 31 <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.>

Bonsoir,

 Comme vous le savez, la gestion de l’eau à l’échelle de la métropole va donner lieu dans les semaines et les mois qui viennent à de nombreux échanges et, sans doute, mobilisations.

En ce qui concerne l’ouest toulousain, les situations de la gestion sont différenciées. 

Mais, en tous cas, pour celles des communes qui font partie de la Métropole (Colomiers, Tournefeuille, Pibrac, Léguevin et Brax), elles sont directement concernées par les procédures initiées par Moudenc et qui visent, c’est vraisemblable, à privatiser la gestion à l’échelle de la Métropole.

Un collectif, dénommé "Eau publique - Toulouse Métropole", s’est constitué pour mener la bataille pour la gestion en régie de ce bien commun.

Il nous faut nous organiser sur notre secteur sans perdre de temps et sans exclusives

C’est pour cette raison que, la fondation Copernic prend l’initiative de proposer une réunion.

 le 21 février à 20h30 au Phare à Tournefeuille 

pour faire le point et voir comment nous pouvons nous organiser ensemble et dans nos différentes communes

Il est bon de noter que le Collectif regroupe toutes les citoyennes et les citoyens, les associations et syndicats qui se reconnaissent dans sa plate-forme, avec le soutien des élu.e.s et des partis politiques.

C’est pourquoi cette réunion est ouverte à tous et à toutes : représentants d’associations, d’organisations politiques et syndicales, citoyens non "encartés"

Vous êtes donc cordialement invités à diffuser largement dans vos réseaux, amicaux comme militants, cette invitation à nous rencontrer le 21 novembre

Vous trouverez, à la suite la plateforme du collectif "Eau publique - Toulouse métropole"

Merci pour votre attention

Pour l’antenne de la fondation Copernic, Pascal Gassiot - 06 80 40 42 47

PLATE-FORME du COLLECTIF EAU PUBLIQUE – TOULOUSE METROPOLE

Le contrat eau-assainissement liant Véolia et Toulouse viendra à échéance en février 2020. Il en sera de même pour la plupart des contrats de délégation de service public ainsi que des marchés de prestation des autres communes de la Métropole.

Le Conseil de la Métropole, sous la présidence de J.L. Moudenc, a engagé une procédure qui peut conduire à déléguer à un opérateur privé la totalité des contrats eau et assainissement des 37 communes de la Métropole, pour une durée de 12 ans.

Nous nous opposons à cette perspective pour les raisons fondamentales suivantes :

1/ L’eau est un bien commun dont la gestion ne saurait être confiée à des multinationales ou à des groupes privés – et notamment Véolia et Suez - dont l’objectif fondamental reste la recherche de profits. Alors que la crise climatique, les pollutions, le maintien d’une agriculture productiviste, des conflits entre Etats, montrent que l’eau est au centre d’enjeux fondamentaux, nous refusons que sa gestion soit confisquée au bénéfice d’intérêts privés.

2/ La préservation de cette ressource si précieuse, la garantie de son accès à tous, nécessitent un réel contrôle par les citoyennes et citoyens, par les associations d’usagers domestiques et les élus. Ce contrôle, seule une régie publique peut l’assurer, par la possibilité d’accès à tous les documents juridiques, techniques et comptables, ce qui implique une transparence exclue par la gestion privée sous couvert de secret commercial.

3/ L’absence de recherche de profits au bénéfice d’actionnaires permet aux régies d’avoir des tarifs globalement inférieurs de 20% environ à ceux pratiqués par les délégataires privés. Ainsi, en 2011, les chiffres officiels de l’Agence Adour-Garonne faisaient apparaître des tarifs 20% plus élevés en gestion privée pour l’eau, et 16% plus élevés en gestion privée pour l’assainissement.

Une régie publique permettra la mise en oeuvre d’un juste tarif de l’eau et de l’assainissement, incluant les investissements nécessaires, sans la recherche de profits.

 

4/ Alors que de graves problèmes restent posés (pesticides, nano-éléments, perturbateurs endocriniens, résidus médicamenteux), l’exigence d’une haute qualité sanitaire de l’eau peut être portée par les associations d’usagers domestiques en qualité d’administrateurs au même titre que les élus, au sein d’une régie publique, possibilité qui est exclue dans la gestion privée.

5/ Le choix d’une gestion publique ou privée de l'eau ne peut se passer d'un débat démocratique. La décision de déléguer la gestion engagerait la Métropole pour plusieurs mandats électoraux sans que jamais l'électeur n'ait pu donner son avis. L'enjeu de l'eau n'est pas un simple enjeu technique, mais un choix politique fondamental. Nous ne pouvons tolérer qu'un tel choix se fasse sans l'exercice du suffrage universel après un débat public. Une décision fin 2018 sans ces garanties serait un déni de démocratie.

6/ Le choix d’une régie publique pourra s’appuyer sur les compétences des personnels des services de l’eau et de l’assainissement, mises au service de l’intérêt général de la population de la Métropole.

C’est pour porter cette exigence d’une régie publique sur l’ensemble des 37 communes de Toulouse-Métropole que nous - citoyennes et citoyens, associations, syndicats - nous sommes regroupés au sein de notre Collectif, ouvert au soutien d'élus et partis politiques. 

Dans les semaines et mois à venir, le Collectif prendra toutes les initiatives publiques à même de favoriser le débat et de faire s’exprimer le plus largement possible la population de Toulouse-Métropole.

Informations complémentaires 

Bientôt dans vos assiettes ! ( De gré ou de force)   lire la page
 Débat "OGM : du labo à l'assiette", le samedi 25 novembre à Paris à 14h   voir la suite 

Face à l'invasion de l'intelligence artificielle , que faire?    lire la page 

Après la conscience de l'empoisonnement alimentaire, la prise de conscience de l'empoisonnement social voir la page 

Les avantages du développement de la qualité alimentaire s'appuyant sur les principes de la Démocratie Evolutive et de la Tri-organisation sociale entre producteurs, consommateurs et distributeurs -intermédiaires voir la page 

Projet de création d'un groupe "jardin naturel et biodiversité" sur Caylus (82) et alentours voir la page 

La qualité alimentaire est possible : le 10 Décembre 2017 à Caylus 82, un programme d'ateliers coopératifs commence.   voir la page 

Transition énérgétique : si on changeait de cap avant de ruiner le contribuable ?  voir la page