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site internet montauban

Appel aux consommateurs ( trices) responsables pour la seconde vie de nos villages. A Caylus 82160 : la fête des possibles par la consommation responsable.

La seconde vie de nos villages ( Publié sur le site Say Yess. Passons à l'action.)

Pour offrir une nouvelle jeunesse à des villages endormis, des entrepreneurs sociaux, des habitants et des élus remontent leurs manches. Ils (ré)inventent des services de proximité à l’origine de nouvelles formes de solidarité.

Remettre au goût du jour des services de proximité

A La Commoderie, l’achat de produits locaux est le service le plus demandé. « La consommation responsable réunit les habitants, anciens comme nouveaux », constate Blandine. A Saint-Martin de la Cluze (Isère), les nouveaux patrons du café « Chez Jeanne », seul commerce du village, ont fait le même pari : ils ont amplifié le coin épicerie en allant voir des producteurs locaux. Les agriculteurs les livrent en priorité, heureux de vendre chez eux, et la demande est là. lire la suite 

La consommation responsable est le terme-moteur du projet de Développement durable que Lien en Pays d'OC propose avec ses partenaires d'aujourd'hui et à venir pour le village de Caylus voire du territoire et des territoires pour passer à l'action. Un point de vente adapté à Caylus: lieu de passage est un service de proximité à construire puisque le commerce a toujours permis les échanges économiques ouverts sur le monde dans l'Histoire

Projets pour villages et territoires en communs

Qui dit biens communs , dit aussi problèmes communs. Les villages et territoires ont des problèmes communs et des atouts différents. Ce sont ces atouts différents que le commerce dans l'histoire a su valoriser par l'organisation des échanges. Si la distribution peut apporter aujourd'hui des innovations dans les moyens d'échanger, elle reste qu'un aspect du commerce qui s'élargit aux cultures entre les peuples.

INVITATION à la Fête des possibles le 23 Septembre 2017 à Caylus 82160 salle des associations entrée médiathèque 15 avenue du Père Huc

Programme : " L'évolution sera plus constructive qu'une nouvelle révolution. Fête des possibles pour le mieux plutôt que pour le pire " pour le consulter cliquer ici

La consommation responsable s'appuie sur la responsabilité civile qui consiste à trouver des solutions innovantes organiques issues d'une gouvernance libre permettant de Dépolluer l'économie  . Cette dynamique libre citoyenne pratiquant " d'autres solutions "  permet d'éviter les dettes publiques à la source découlant de la tête d'un collectivisme d'Etat centralisé pensant toujours à demain avec des conseillers minoritaires ne tenant pas  compte aujourd'hui des réalités sociales catastrophiques de l'être humain défavorisé . 

La consommation responsable ne peut se laisser dicter la gouvernance pensée de la tête d' un collectivisme d'Etat centralisé si elle veut devenir actrice libre de constructions d'infrastructures répondant aux besoins d' êtres humains capables de réfléchir par eux-mêmes les intérêts collectifs des générations futures dépassant ceux des carrières privilégiées minoritaires et la croissance de la dette publique. 

La consommation responsable permet de construire des coopératives d'actions entre ruralités et zones urbaines et d'éviter la croissance des fractures sociales entre les unes et les autres. 

La consommation responsable propose de nombreux avantages que nos mutuelles ne peuvent ignorer, la prévention santé par une alimentation de qualité favorise une bonne gestion de nos frais maladies. L'augmentation de nos adhésions sera un gros problème pour beaucoup de nos concitoyens dans les années à venir si nous ne prenons pas en compte cette qualité alimentaire.

La consommation responsable participe à fixer le juste prix entre les trois acteurs de la filière alimentaire plutôt que de le subir faussement de la bulle administrative dirigeant les cours mondiaux .

La consommation responsable  par une consommation responsable créant des emplois ( c'est à dire du travail rémunéré) le plus tôt possible pour les besoins essentiels de nos concitoyens contribuera au financement des retraites comme beaucoup d'autres sujets sociaux fondamentaux . Une économie responsable portée par la société civile permettra de soigner une économie déconnectée de l'être humain et de sa réflexion sociale . 

Nous recherchons partenaires consommateurs , producteurs et investisseurs de financement coopératif pour un point de vente qui s'installerait sur un lieu de grand passage .

Invitation à des assises pour la consommation responsable.  merci pour la diffusion de l'information parmi vos amis.  

La vente d'alimentation de qualité permet à la consommation responsable de remonter en direction de la production de qualité en lui insufflant  la dynamique d'un développement durable qui respecte les 3 piliers fondamentaux du développement durable ( social-écologie-économie).

 

Ce point de vente sera un atout pour Caylus 82160 par un développement de la vente de la qualité alimentaire mettant à profit le potentiel du passage important et continu ( de Montauban vers l'Aveyron et du Lot vers le Tarn) qui sera ainsi capté et éventuellement redistribué vers les nombreux petits villages manquant de multi-services commerciaux. Il évitera aux consommateurs habitant le rural de faire de nombreux trajets pour se procurer produits et services et ainsi nous pourrons économiser de l'énergie, travailler sur les infrastructures nécessaires aux besoins essentiels tout en réfléchissant aux transports coopératifs.

Cette vison économique aura pour objectif de rendre pratique par la consommation responsable les échanges entre villes et ruralités, plutôt que prolonger les oppositions des visions électorales.

 

Actuellement les commerces du village Caylus souffrent de ne pas capter ce passage.

Les véhicules passent mais ne peuvent s'arrêter par manque de places de stationnement dans le village.

Les commerçants actuels devraient donc avoir peur de ne pas mettre en œuvre tout le bénéfice de cette providence d'un passage continu et important non capté , plutôt que des dynamiques coopératives qui feront bénéficier de produits alimentaires de qualité aux habitants de tout le secteur .

Cette économie s'adaptant à la demande croissante de la qualité alimentaire sera positive par cette ouverture au passage et constructive , elle s'élargira à la gestion de l'innovation par cet énorme atout actuellement non pris en compte par les responsabilités administratives . La vie économique du village et de son autonomie entraîneront des créations d'emplois ( travail rémunéré pour les jeunes quant aux aînés ils resteront dans nos ruralités ) car la vie économique coopérative attirera les créateurs qui organiseront la vie publique , des logements solidaires pourront aussi se créer en favorisant l'accueil des entrepreneurs sociaux .  La vie économique du réseau coopératif associatif- entreprises libérera les bénéfices nécessaires à la redistribution des contributions qui serviront à financer des services publics pour les jeunes et les aînés.

Dans un premier temps le point de vente sous forme de multi-boutiques sur le net rassemblera des producteurs de qualité avant que le point de vente physique se réalise . Le financement doit toujours être mesuré avec les producteurs et les consommateurs eux-mêmes associés, ce qui n'est pas le cas lorsque les projets sont décidés par des intérêts minoritaires de courte vue avec l'argent publique ( c'est à dire de tous les autres ) .

 

En évitant la pratique et l'urgence économique, les nouveaux ateliers démocratiques « poudre à perlinpinpin » n'en finissent jamais de nous faire avaler l' idée fausse d'une démocratie toujours dirigée par la décision étatiste nous conduisant collectivement vers de nouveaux échecs répétés et ….la faillite.

 

Sur la même zone commerciale , micro-entreprises , associations pourront allier leurs efforts pour construire un développement durable porté par la société civile et intégré dans la vie réelle de l'économie conduisant elle-même un projet coopératif de tout un village s'étendant positivement aux voisins . La vie de l'esprit entraîne la vie à mettre en pratique dans une économie sociale.

 

Cette initiative s'intègre parfaitement dans la logique de l'Economie A Valeurs Ajoutées Humaines valorisant le travail par un revenu plutôt que le bénévolat . Le bénévolat en période de chômage est une calamité lorsqu'il perdure et qu'il ne se transforme pas en emploi car si il permet dans l'urgence à de nombreux emplois administratifs de perdurer, il ne permet pas à la création économique, écologique et artistique d'ouvrir des lendemains aux emplois ( travaux rémunérés ) des jeunes sur des activités de première nécessité. L'alimentation de qualité de la semence jusqu'à l'assiette, l'énergie renouvelable portées par des créations de micro-entreprises sont des bases économiques capables de répondre à la consommation responsable des citoyens.

- L'économie ne peut s'arrêter à des fonctionnements répétés qui créent des dettes publiques sans assurer en retour l' investissement d'infrastructures par et pour une consommation responsable en croissance constante. 

  • Le développement durable ne peut rester figé dans des investissements coûteux qui ne bénéficieront ni aux jeunes des villages à la recherche des emplois qu'ils ne pourront assurer durablement, ni aux aînés qui nous quitteront par manque de services économiques réels adaptés aux besoins.

  • Par le fait qu'il doit prendre en compte le volet social , le développement durable ne peut servir qu'une seule minorité de décideurs ne cherchant pas à ouvrir leur vision économique aux défis que nous devrons relever : le changement climatique et les recherches alimentaires pour y faire face, les changements pour gérer nos déchets ( le tri-sélectif consomme une énergie considérable pour la refonte des verres) etc...etc...

  • Le développement durable s'appuyant sur la consommation responsable et sur les infrastructures indispensables pour y répondre a l'avantage de créer des emplois pour les jeunes basés sur la consommation la plus immédiate tout en assurant aux projets coopératifs de continuer à vivre et à se partager par les échanges ouverts sur le monde.

 

Il est indispensable en période des possibles vers un meilleur de s'ouvrir à la fête de la recherche des informations et à la conscience collective plutôt qu'une fête des possibles « d'un plaisir limité à l'amusement » nous conduisant vers le pire sans chercher les bonnes solutions en toute conscience .

Ne pas rechercher cette information consciente à l'heure d'internet afin de mieux gérer les habitudes de la surconsommation vers une transformation profonde est une lacune qui ne permettra pas de saisir le travail de tous nos concitoyens qui économisent par nécessité et qui trouvent des créations économiques possibles d'être partagées . En ne cherchant pas à les reconnaître, l'insouciance ne permettra pas de bénéficier collectivement de l' économie s'appuyant sur la consommation responsable .

 

Dans nos villages,  les activités positives et quotidiennes qui se font ailleurs et se partagent sur le net par les citoyens eux-mêmes investis dans l'économie parce qu'ils n'ont pas le choix, "la pauvreté oblige à trouver des solutions" sont souvent ignorées par le Conseil de Développement d'un territoire Il serait sage que nos "responsables " des collectivités nationales jusque dans nos villages ne confondent pas administrer et financer pour économiser demain , ce ne sont pas les mêmes approches que d'apprendre à savoir économiser dans l'immédiat en partageant les médias sociaux. Investir pour le lendemain sur des projets qui semblent bons parce que la force et la puissance des lobbies appuient ce choix de gouvernance a conduit l'agriculture industrielle à la faillite, soyons prudents pour nos villages et nos ruralités afin que les gouvernances locales ne retombent pas dans les mêmes illusions , les mêmes mirages et les mêmes catastrophes.

La fête des possibles pour une consommation responsable est non seulement utile elle devient indispensable pour une survie collective des générations futures face au développement de la dette publique conséquence d'un pouvoir égoïste-archaïque qui ne peut se transformer vers la fraternité constructive.

Vive la coopération de la Société Civile pour éviter de poursuivre le développement de la dette publique

La France toujours en marche vers la faillite

Par Simone Wapler.

Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette – qui grossit toujours – ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter…

La médiocrité en héritage

Ce n’est pas seulement le précédent gouvernement, c’est l’héritage de 43 ans d’impérities. Durant plus de quatre décennies, les gouvernements de tous bords ont financé leurs largesses non pas par l’impôt mais par la dette publique, c’est-à-dire l’impôt différé. La droite et la gauche possèdent un programme commun : l’étatisme.

Toujours plus d’État-providence, toujours plus d’interventionnisme, toujours plus de dettes.

Ce cercle vicieux ne sera pas brisé de sitôt : plus de 100 économistes, issus du monde universitaire et pas seulement français, ont plébiscité le programme économique de Jean-Luc Mélenchon. Ce programme prévoyait 100 milliards de dépenses supplémentaires dans des secteurs « pas ou peu soumis à la concurrence internationale » et prône la politique de l’État comme « employeur en dernier ressort ».

La dette n’est plus un problème car avec des taux à zéro, elle peut, en théorie, devenir infinie.

Il y a cependant un os.

Le rôle de l’épargne

Si les taux restent indéfiniment à zéro, l’épargne est tuée. Il se trouve qu’en dehors de notre douce France, dans certains pays peuplés de buveurs de bière pratiquant une austérité démoniaque, l’épargne finance non seulement les investissements privés mais aussi les systèmes de retraite.

En France même, l’assurance-vie est en réalité le plus souvent une épargne retraite par capitalisation. Tuer l’épargne avec des taux zéro, c’est pousser le curseur encore plus loin vers le collectivisme. Tout le monde n’y est pas encore prêt en Zone euro.

Les buveurs de vin ont tendance à croire que plus on boit le vin de la cave, plus on s’enrichit. C’est ce que nos doctes économistes appellent la « politique de la demande ».

La politique de l’offre

Ces universitaires, esprits purs planant très au-dessus des viles contingences matérielles, ne se demandent jamais comment la cave s’est remplie ou comment faire pour qu’elle soit le plus remplie possible. lire la suite 

Quand les citoyens gèrent l’argent de leur député, la transparence avance

Pour répartir les 130.000 euros de leur réserve parlementaire, des députés et sénateurs font appel à des citoyens de leur circonscription. Ce mode de fonctionnement transparent est au programme de plusieurs candidats aux législatives.

Même si la loi a évolué — depuis 2013, les parlementaires doivent rendre publics les destinataires de leurs subventions —, la distribution de l’enveloppe se fait à la discrétion de l’élu, qui n’a de comptes à rendre à personne. voir plus 

Les prix vont-ils continuer à grimper ? L’avis de trois analystes

Merci de lire la solution proposée dans nos territoires et de garder contact avec nos travaux

http://www.lienenpaysdoc.com/

Les prix vont-ils continuer à grimper ? L’avis de trois analystes

Alors que la moisson 2017 a démarré dans certaines régions au sud de la Loire, le prix du blé a repris une dizaine d’euros sur les marchés depuis le 5 juin. Voir la suite 

La solution réunir : producteurs-consommateurs et distributeurs sur le sujet qui nous concerne tous : l'alimentation de qualité .

« Ce n’est que par une participation active dès le début d’un processus économique que le consommateur en devient partenaire et non victime. Il s’agit de faire naître, dans chaque territoire, chaque terroir, une cellule vivante, destinée à se multiplier, d’un nouveau système économique, juste et moral.   On introduit ainsi les bienfaits du commerce équitable, car les besoins des 3 types de partenaires sont satisfaits ; les intérêts s'équilibrent. Les biens circulent alors à leur juste et vrai prix. L'argent reste dans le pays. Les éleveurs du groupe soignent leurs bêtes dans la tradition des anciens : d'abord au lait maternel, ensuite l'herbe de la ferme ou des estives, le foin l'hiver et pour finir, des céréales et légumineuses, si possible produites sur le domaine. L'ensilage est à proscrire. Bernard Prieur présente Paysans des Baronnies : une association qui rassemble depuis une dizaine d'années des agriculteurs, distributeurs et consommateurs » lire la suite 

Informations complémentaires

Schéma récapitulatif des actions à mener pour la construction d'une plate-forme coopérative avec sites multi-boutiques lire la page 

La place dynamique de l'intermédiaire dans l'organisme social tri-articulé lire la page 

La qualité alimentaire économique et démocratique : un atout pour nos villages lire la page 

Connaissez-vous Caylus 82160: un village du Pays Midi Quercy? lire la page 

Que peut apporter l'association Lien en Pays d'OC à Caylus, au territoire Pays Midi Quercy voire à d'autres territoires ? lire la page 

Faciliter une réflexion coopérative et constructive durable d'une économie réelle adaptée aux besoins des consommateurs dans nos ruralités et au-delà lire la page