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L'agriculture post-glyphosate et autre herbicide exige un nouveau modèle de production - Le choix de construire un nouveau modèle alimentaire plus économique , plus coopératif et moins dangereux

L'agriculture post-glyphosate exige un nouveau modèle de production

Article Sur Novethic

Cultiver sans glyphosate, c'est le futur défi des agriculteurs français. Près de 8 000 tonnes de ce désherbant, jugé cancérogène probable par l'OMS, sont épandues sur le territoire chaque année. Or le gouvernement prévoit son interdiction prochaine. Selon la FNSEA, principal syndicat agricole, impossible car il n'existe pas d'alternative. Si, répondent les agriculteurs bio, il suffit d'abandonner le réflexe du tout chimique et accepter de produire moins.  voir plus 

Marie-Monique Robin : "Sur le glyphosate, même les études menées par Monsanto montrent que c'est cancérigène" La journaliste d'investigation Marie-Monique Robin est l'invitée de Nicolas Demorand sur France Inter à 8h20. Elle répond aux questions des auditeurs à partir de 8h40. Réécouter l'émission 

États-Unis – Dicamba, un herbicide sur la sellette

par Eric MEUNIER

Le renouvellement potentiel prochain, dans l’Union européenne, de l’autorisation du glyphosate, un herbicide total, fait couler beaucoup d’encre. Du coup, on n’entend moins parler de l’autorisation récente, sur trois plantes transgéniques, du dicamba, un autre herbicide, aux États-Unis, censé répondre aux problèmes posés par le glyphosate. Cette molécule engendre pourtant à son tour – et déjà – des problèmes. Voir plus 

L'agriculture post-glyphosate et autre herbicide  exige un nouveau modèle de production ou un nouveau modèle social de production avec les consommateurs et les distributeurs-intermédiaires ? Si le modèle de l'agriculture est à repenser , peut-il l'être sans les demandes des consommateurs et les propositions des distributeurs-intermédiaires  ?  

Suite à cette rencontre diffusée sur le site Lien pays d'OC....

A Lafrançaise 82130 Mardi 03 Octobre 2017 Soirée débat: "La petite agriculture peut-elle faire vivre un territoire?"à la médiathèque, à 20H30, accueil à 20H autour du verre de l'amitié.

Regards croisés Tarn & Garonne Pérou avec un partenaire du CCFD- Terre Solidaire, l'ADEAR et des acteurs locaux.

 

Le thème abordé: "la petite agriculture pour faire vivre un territoire",  est d'actualité pour nos communes rurales. Il sera abordé en nous appuyant sur le témoignage d'un représentant d'une ONG Péruvienne œuvrant pour la promotion du bien vivre des populations pauvres, partenaire du CCFD-Terre Solidaire, et le témoignage d'acteurs locaux mobilisés par l'ADEAR, sous la forme d'un débat avec la salle.

Renseignements: Michel Doumic 05 63 65 33 37.

 …...la poursuite de la réflexion est possible, dans notre territoire avec l'exemple de la tri-articulation sociale pratiquée dans les Baronnies que nous pouvons adapter à notre territoire .

Tout près de notre territoire dans les Pyrénées : Bernard Prieur et la tri-articulation sociale

Après 20 ans de travail en région parisienne dans le domaine technique et commercial, Bernard Prieur s'est installé en tant qu'agriculteur dans les Baronnies (ferme en polyculture-élevage). À sa retraite, il a créé il y a une dizaine d'années une association de producteurs et distributeurs de produits du terroir : Paysans des Baronnies .

Bernard prieur donne des conférences sur l'alimentation, l'économie associative…

Il est aussi maire de son village et vice-président d'une association des communes de sa région.

Les deux mondes - Quantité et qualité

Paysans des Baronnies est une association qui rassemble depuis une dizaine d'années des agriculteurs, distributeurs et consommateurs afin de promouvoir la production, la distribution et la consommation d'aliments de qualité dans les Baronnies, un très beau pays situé au nord des premiers contreforts des Pyrénées. Son but est de mettre à la disposition du plus grand nombre de consommateurs la meilleure nourriture possible, provenant de fermes recherchant la biodiversité, dans une nouvelle économie permettant les prix les plus justes pour tous.

Au cours de rencontres ouvertes à tous (selon la démarche de l'économie associative), se déroulant sur le territoire, différents contrats sont élaborés :

  • Par ceux qui produisent;

  • Par ceux qui distribuent;

  • Par ceux qui consomment la production.

On introduit ainsi les bienfaits du commerce équitable, car les besoins des 3 types de partenaires sont satisfaits ; les intérêts s'équilibrent. Les biens circulent alors à leur juste et vrai prix. L'argent reste dans le pays. Voir plus 

 

Pour adapter ce principe de tri-articulation sociale entre producteurs, consommateurs et distributeurs,  des citoyens ce sont réunis le 23 Septembre 2017 à Caylus en tenant compte des atouts particuliers du village: le passage journalier de 600 véhicules

 Des raisons logiques et incontournables pour entreprendre une  plate forme sociale coopérative de vente  dans un territoire rural qui a besoin autant de produits alimentaires de qualité que de créations d'emplois durables. 

 

Un Atelier Coopératif est prévu le Dimanche 10 décembre 2017 à Caylus (82 )

de 9h à 18h salle des associations, entrée médiathèque , 15 avenue du Père Huc

Animateur : Didier Gusse

Animateur-Conseil en Relations Humaines auprès des porteurs de projets, entreprises, associations et organismes publics.

Contact : Tél. :  05 63 67 02 36 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

site : http://www.lienenpaysdoc.com/

 

Création d'une multiboutique pour une alimentation de qualité

précédant un point de vente physique

Une organisation sociale tripartite entre producteurs, consommateurs et distributeurs

dans une plate-forme numérique accompagnée par

des services locaux ( municipaux, médecins, infirmiers, dentistes, coiffeurs ….), et d'associations pour l'émergence et l'accompagnement d'entreprises novatrices, économiques, culturelles durables locales et globales

 

La fête des Possibles du 23 septembre à Caylus a montré la pertinence de ce projet et l'intérêt qu'il suscitait.

Aujourd'hui, nous entrons dans une 2ème phase qui consiste à poser, ensemble, les bases de ce projet pour qu'il devienne réalité.

A partir du cadre fixé et de de son orientation, il est important que les participants deviennent les auteurs et acteurs de ce projet en faisant émerger le potentiel de chacun dans une démarche d'intelligence collective et de Gouvernance innovante.

 

Pour y parvenir, nous vous proposons de participer à un premier «Atelier coopératif ».

 

Quel est le but de cet atelier ?

Pour cette première rencontre de travail, nous vous proposons une question centrale :

Quel(s) besoins(s) et attente(s) ai-je en tant que producteur, consommateur ou distributeur 

et comment y répondre concrètement ?

 

Comment va se dérouler cet atelier ?

Cet atelier sera animé par Didier Gusse, Animateur-Conseil en Relations Humaines auprès des porteurs de projets, entreprises, associations et organismes publics.

 

Sa méthode repose sur 4 principes :

  • Accompagner : proposer des outils de réflexion et d’action permettant à un groupe d’individus de trouver et décider eux-mêmes de l'orientation de leur projet.

  • Vivant : partir d’une réalité, du vécu, d’une situation sans jugement ni idéologie.

  • Novateur : Co-créer l’accompagnement avec les participants.

  • Engageant : une implication constante des participants.

La coopération sera un axe essentiel tout au long de la journée :

Dans une dynamique vivante, entre plénières et petits groupes, chacun aura l'occasion de s'exprimer, être entendu, apporter ses compétences, ses connaissances et ses idées . Ca sera également un exercice concret de coopération dans une démarche de gouvernance collective.

 

L'atelier sera vécu sur la journée entière avec un repas pris en commun issu des apports de chacun.

 

Ces ateliers pourront évoluer en s'accompagnant d'une réflexion " sur l'utilité du numérique pour le meilleur plutôt que pour le pire " . 

L'objectif de cette réflexion évolutive est de mettre en relation des ainés qui se sont engagés eux-mêmes dans l'entreprise économique et des jeunes ( et moins jeunes ) voulant tenter à leur tour, l'expérience.

Le but sera de devenir vigilant sur un risque d'investissement "sans conscience"  qui mettrait en péril la vie durable de l'entreprise en déjouant les leurres de techniciens qui n'auraient comme priorité  la vente du "tout numérique". Ces techniciens ne prenant pas  en compte la valeur dynamique du lien social dans une coopération créative sans cesse tournée vers l'avenir pour et avec les nouvelles générations pourraient participer au prolongement d'une faillite collective. 

Des retraités entrepreneurs sont bénévoles en finançant eux-mêmes des projets coopératifs par la pratique du lien social. Cette pratique permet de redonner aux services locaux une priorité essentielle et immédiate à l'économie portée par la société civile plutôt qu'attendre que de lourds investissements publics dans les 30 à 50 années  à venir apportent des solutions ou retombent en panne ….

Voir "La double face du numérique pour le pire ou le meilleur ? Le choix est possible ici 

Le monde change, Lien en Pays d'OC aussi 

Comme l'alimentation issue de l'économie spéculative l'argent est devenu notre poison quotidien , car il peut nourrir de mauvais prix descendant et découlant d'un principe ( dominants/dominés).

Nous avons cependant la possibilité de rejoindre des groupes de la société civile qui travaillent les prix justes et les prix sociaux pour éviter les mauvais prix.

Donner un bon sens à l'argent assure l'investissement d'une construction durable de coopératives évolutives de besoins essentiels .

Les mauvais prix-Les prix justes – Les prix sociaux

voir Compte-rendu de la journée de la Fête des possibles du 23 Septembre 2017 à Caylus ( 1ère partie) cliquer ici