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Pour se libérer de la caste de décideurs qui ne prendraient pas en compte la qualité alimentaire et les besoins essentiels comme base de l'économie indispensable à la bonne santé des citoyens, la société civile s'engage.

Cet hôpital utilise son propre potager bio pour alimenter les patients

L’alimentation saine n’est-elle pas la première des médecines comme l’affirmait Hippocrate ? Au terme d’une réflexion salvatrice, l’hôpital de Lankenau, aux États-Unis, a décidé d’offrir aux résidents comme aux visiteurs l’occasion de bénéficier d’une meilleure alimentation, plus saine et sans pesticides. Une ambition permise par la mise en place d’un potager 100% biologique qui a vu fleurir autour de lui une flopée d’initiatives au sein même de l’établissement, mais aussi à l’extérieur.

Un potager biologique pour la santé  voir plus 

Pour une alimentation de qualité sociale, écologique et économique durable

Cette excellente vidéo avec un journaliste posant les bonnes questions à Claude Gruffat président du réseau de magasins Biocoop résume bien une trentaine d'années d'une bio récupérée par la même finance spéculative ayant dirigé  l'exploitation de l'agriculture intensive pour la conduire à la faillite.

Claude Gruffat : le bio peut-il perdre son âme ?
Dans les années 60, au moment où se développait l’agriculture conventionnelle, des pionniers ont imaginé un modèle agricole respectueux des sols, de l’environnement et des animaux : l’agriculture biologique. Que reste-t-il aujourd’hui du travail de ces pionniers, à l’heure où les magasins et produits bio en toute sorte sont devenus omniprésents dans les sociétés occidentales ? Quelles solutions pour que l’agriculture biologique se développe sans perdre son âme ? Claude Gruffat, président du réseau de magasins Biocoop, s’interroge sur notre avenir alimentaire dans le livre «Se nourrir demain» (préface de Marie-Dominique Robin) aux éditions La Mer Salée. Voir la vidéo 

Ni les étiquettes, ni des concepts vidés de l'organisation sociale nécessaire à l'accompagnement d'entrepreneurs d'une économie de qualité alimentaire et de besoins essentiels ne peuvent remplacer l'être humain comme valeur centrale indispensable.

Aujourd'hui les Biocoops réagissent, elles peuvent encore assurer le développement de la consommation responsable de qualité en les mettant en rapport avec les agriculteurs capables de la production, mais pour cela elles doivent redonner au commerce ce sens coopératif qui se prolonge avec les associations de biens communs travaillant le lien social entre consommateurs, producteurs et distributions évolutives pour assurer le juste prix.

Ces associations travailleront à ce que les circuits courts ne restent pas des « coquilles vides sociales », en favorisant les logements coopératifs pour jeunes entrepreneurs : agricoles, artisanaux , commerçants voulant s'engager dans la qualité alimentaire et besoins essentiels dans nos villages et nos villes. Pour cela elles interviendront afin que les Conseils municipaux favorisent en priorité l'installation d'une économie réelle durable plutôt que l'économie éphémère assistée et spéculative.

Face aux bons choix qui ne sont faits ni par les décideurs locaux, ni par les décideurs nationaux et supranationaux ayant pourtant le pouvoir de gérer l'argent public, la société civile s'engage .

Les bons choix concernent en priorité les nouvelles organisations sociales pour soutenir le développement de la qualité alimentaire et des besoins essentiels à une santé individuelle et collective de nos concitoyens .

 

Invitation à une réflexion pour de nouvelles formes d'organisations sociales d'entreprises écologiques et économiques portées par la société civile

Les emplois aidés des citoyens entrepreneurs actuellement supprimés peuvent-ils être remplacés par de nouvelles formes coopératives ?

Des emplois aidés disparaissent alors que des subventions réapparaissent dans de nouveaux programmes . L'information des programmes de subventions accordées à des créations de commerces par les communautés de communes m'a été donnée par l'adjoint au maire de Caylus qui lui-même est agent immobilier et souhaitait louer un local . Quelques jours après avoir reçu cette information, je pouvais constater qu'un magasin de vente de peintures avait été ouvert dans ce local. A qui profitera ce magasin de peintures ?

Le village a besoin en priorité d'autres commerces que de peintures , notamment pour une alimentation de qualité et de besoins essentiels . Pour se les procurer , des habitants du village font de nombreux trajets dans des villes et villages voisins . L'économie d'énergie ne pouvant se faire dans l'immédiat par la création de commerces responsables indispensables au plus grand nombre de consommateurs ( y compris en tenant compte du grand passage), certains élus locaux demanderont d'autres subventions pour construire des Plans d'autonomie d'énergie pour les 20 ou 30 années à venir, mais ces projets ne sont-ils pas une illusion de plus ?

Si les territoires ruraux reçoivent des subventions pour le développement durable ( dont le fondement repose sur les 3 piliers : social-écologie-économie) pourquoi des villages redistribuent des subventions pour des projets éphémères ? Nous sommes encore très loin de la démocratie et de l'économie évolutives portées par la société civile qui nous libéreraient de cette illusion démocratique participative découlant toujours des mêmes mécaniques administratives dirigées par des solidarités de décideurs .

Lorsque démocratie et économie ne sont pas encore perçues comme indispensables à reconnaître les ressources humaines engagées dans la vie citoyenne , des risques de désertification des zones rurales sont réellement à craindre. La société civile organisée en réseaux développe une vision globale qui évitera la fracture sociale, écologique et économique et une future désertification de ces zones qui ne seraient plus que des sources d'alimentation d'énergies pour les grandes urbanisations ne cessant jamais de grossir faute d'avoir face à elles un réel projet de réorganisation démocratique et économique des villages portée par la société civile.

Du fait que les décideurs ne possèdent pas la vision globale et les moyens suffisants d'éviter une dette publique qui risque d'être portée par tous les contribuables , la société civile a besoin de construire des organisations démocratiques et économiques évolutives .

René Chaboy encore membre bénévole du Conseil de Développement du Territoire Rural Pays Midi Quercy

INVITATION à la Fête des Possibles le 23 Septembre 2017

à Caylus 82160

salle des associations entrée médiathèque 15 avenue du Père Huc

à partir de 9h (repas tiré du sac)

Pour aller dans le sens " D'une démarche de commune citoyenne par une alimentation de qualité et de besoins essentiels "

Programme : " L'évolution sera plus constructive qu'une nouvelle révolution. Fête des possibles « pour le mieux plutôt que pour le pire "

pour le consulter voir www.lienenpaysdoc.com/

Lien en Pays d'OC Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. www.lienenpaysdoc.com

 

Voir Pour se libérer de la prison de l'égocentrisme du Pdt et des institutions à son service , les réseaux de la société civile s'organisent pour ouvrir des solutions durables inter-connectées et inter-actives

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sur le site public Lien en Pays d'OC financé sans subventions publiques ici 

 

 

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